ACTE DEUXIÈME. Cl
Nous continuons.
TARANE.
Quand parlez-vous à votre père ?
J'attends un moment favorable... >Iais j'ai un peu peur...
TARANE.
.Te ne lui demande que vous : il no peut pas refuser.
Je ne crois pas. (lc quittant.) Allons, Célestine, Solange, aidez-moi donc un peu.
SOLANGE et CÉLESTINE.
Oui, oui, Berlrade.
Klles sencnt café et liqueurs ù Ligny, maître Aubert, etc. C H A I L L A R D , à madame de Laurière.
Rertrade tout court?
68 BERTRADK.
TARA m:.
C'est elle qui le veut. Ça vous choque?
CIÏAILLARD.
Non, mais... (a Bcnrade qui lui sert le café.) MeS FCS-
pectuoux compliments, mademoiselle... J'avais eu déjà l'occasion d'admirer votre grâce et votre esprit... je connais maintenant votre bonté... Savez-vous que, ce que vous faites là, c'est du socialisme?
Connnenl ?
CUAILLAHO.
Mais, en traitant de cette façon des jeunes filles qui, après tout...
df:rtiiai>k. ^
Oh ! non, ce n'est pas du socinlismo.