ACTE DEUXIEME
MAITRE AUBKRT.
Eh bien, voici. Vos immeubles rachetés, toutes vos dettes payées...
LE MARQUIS
Toutes?
Absolument, et soixante mille francs de pension pour vous.
LE MARQUIS
Quelles conditions ?
MAURE AUBERT
Aucune. La main de mademoiselle Bertrade. Uien de plus.
Li; MAUQllS.
Hien de phis ?... Vous êtes étonnant.
MAITRE AUBERT
Vous vous méprenez sui ma pensée, moiisieui'
le marqais... Monsieur Chaillard ne se dissiniuli' pas que l'honneur qu'il sollicite est sans prix... Mais enfin ce qu'il offre est à considérer.
lf: marquis.
11 y lient donc bien ?
MAI tri: al bkut.
Énormément.
LE MARQUIS
l*ourquoi?
MAI i IIL AL iJl.li i .
C'est son idée.
Un temps.
UI-; M A II n 11^.
Alors, je garderais mes terres, mon lnMel .*
MAITRE AUBERT
Oui et non. C'est monsieur Chaillard qui en serait propriétaire... Mais, cerliiinement, il sérail fier de vous y offrir la plus large hospilalilé.