ACTE DEUXIEME
LE MARQUIS
J'aime mieux ça. Mais alors, quoi ?
MAITRE ALBERT
Avez-vous le préjugé de classe ?
LE MARQUIS
Évidemment, mon ami, je l'ai. Je crois même que je n'en ai guère d'autre.
MAITRE AUHKHT.
Mais... VOUS avez de la sympathie pour monsieur Chaillard ?
LE MARQUIS
Très gentil, Chaillard, je vous le disais encore tout à l'heure .
MAITRE ALBERT
Alors...
LE MARQUIS
Parlez.
J«(; BERTRADK.
MMTRF MBKKT,
C'est un peu diflicile.
L i: M A i{ u lis.
]h\ courage.
M A 1 T II r A i: n E R T .
Eli bien, monsieur le marquis... Oh ! je ne suis chargé d'aucune mission oflicielle... Mais je dois vous dire que monsieur Cliaillard n'a pu voir mademoiselle Bertrade sans être vivement impressionné de sa beauté, de sa grâce, de son esprit... el (jue...
All(»ns donc ! 11 y a longtemps que je vous sens venir.
M \ iTiu: M ni;n T.
Je peux continuer .'