‹ Bertrade; comédie en quatre actesChapitre 71 sur 125 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

BERTRADE, les repoussant.

Merci, mon père.

LE MARQUIS

Tu ne veux pas? Tu ne veux rien de moi, orgueilleuse?

Orgueilleuse?... Oh! non... Je suis même touchée... Après tout, vous faites ce que vous pouvez pour m'être agréable... Mais je vous remercie, mon père...

LE MARQUIS

Parce que tu me crois ruiné?... On raconte tant de choses!... Mais, tu sais? ça n'est pas vrai... Si j'avais dû l'être, mais voilà dix ans, vingt ans, que je le serais... Allons, prends! prends!... Pour tes pauvres... Ah! tu ne peux pas refuser.

Je n'ai besoin de rien, mon père.

LE MARQUIS

Ah! rentôtoe!... (lljellelesbillelssuruncoinu, ... v»..,. )

Tu crois peut-être aussi... car tu es pieuse, tu as des principes sévères... oh! je te connais bien, la mère était comme ça... tu crois peut-être que y suis un grand péclieur... que je mène une vio abominable... que je fais des choses... C'est Hubert qui t'a mis ça dans la tète... Si! si!... Il a l'air de me juger... je n'aime pas ça... Tu crois ce qu'il te dit... Et lu pries peut-être pour moi ?

Je ne crois rien du tout, mon i)ère... Jt- Nti> nulement que vous portez un beau nom, que vous êtes incapable de l'oublier... et qu'il y a des choses que vous ne ferez jamais... Mais il est vrai que je prie pour vous. Est-ce mal?

LE MARQUIS

Évidemment non... Je trouve même ça attendrissant... Ah! que j'aurais donc voulu \r fniri' plaisir aujourd'hui!

wv.miwhv.

Vous savez le moyen, mon cher \k'tv.

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