‹ Bertrade; comédie en quatre actesChapitre 82 sur 125 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

douteux... qui rétablirait ses propres affaires... Votre nom a une valeur marchande, comme on dit. Ce Chai 1 lard avec qui votre père ne devrait avoir rien de commun, mais dont la fortune, fort mal acquise, est, paraît-il, imposante...

Chaillard ! Vous supposeriez?. . .

TARANE.

Il est particulièrement aimable avec vous. Il semble rechercher votre conversation. Hélas, je ne puis rester, et il m'est si pénible de vous laisser seule! Vous dites : « Attendons. » Quand il serait si bon d'agir, de se défendre, de s'en prendre à quelqu'un... Mais, rien à faire, évidemment, et c'est là ma souffrance.

Vous êtes sûr de moi, Hubert?

TARANE.

Ouï.

Comme moi de vous. Alors?

TARANE.

Alors, au revoir, Bertrade... Je remets mon sort entre vos mains... entre vos mains fidèles... Voi' m'écrirez?...

Tous les jours.

TARANE.

A bientôt.

A bientôt,

Taranc sort, elle le suit des yeux. Chaillard entre par la porte du fond.

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