ACTE TROISIÈME
A moi, monsieur?
CHAILLARD,
Mademoiselle, que pensez-vous de moi ?
Je pense, monsieur, que je vous connais à peine... et que vous êtes l'ami de mon père.
CHAILLARD.
Mais vous savez, du moins, que je suis un financier. .. de quelque envergure, sans doute... mais cependant un homme d'affaires, ce qu'on appelle un homme d'argent... Que pensez- vous de ces gens-là ?. . .
Mais rien du tout, monsieur... Je ne sais même pas très bien en quoi consiste ce qu'on appelle les affaires. Ainsi...
ClIAILLARD.
Votre père, qui, lui, le sait, me témoigne de la sympathie. Il est très bon pour moi...
PERTRADE.
Enfin, monsieur, qu'est-ce que nous faisons là tous les deux ? Et où voulez-vous en venir ?
ClIAILLARD.
Vous avez raison, soyons nets... La situation est très particulière. . . et exige d'autant plus de francliise.
dertraih:.
Quelle situation?
CHA1LLARD.
Vous comprendrez tout à l'heure... Mademoiselle, je vous en prie, ne me réjx)ndez pas immédiatement... Vous trouverez j>eut-étre que je vaivite ; mais vous êtes de ces personnes qu'on n'est pas long à connaître
Comment dois-je prendre cela ?