‹ Bertrade; comédie en quatre actesChapitre 97 sur 125 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

MADAME DE LAURIERE, au marquis.

Ah ! tu veux la battre, à présent? comme tu as une fois battu sa mère, tu te souviens?... Elle a parfaitement raison, cette enfant... Nous avons souffert par toi depuis que nous sommes au monde... Tu nous as mangé, à nous deux, treize cent mille francs. Tu n'as plus rien?... Tant pis pour toi !... La pauvreté te donnera peut-être des vertus... Au reste, tu sais que tu trouveras toujours ici le gîte et la table... Et, maintenant, fais ce que tu voudras !

LE MARQUIS, à Berlrade.

Ma fille, je ne répondrai pas aux injures de votre tante... Mais j'ai eu tout à l'heure un geste incorrect : je vous en exprime mes regrets... (a madame de Laurière.) Je pense, ma sœur, que je n'aurai pas à vous revoir avant mon départ. Adieu donc.

MADAME DE LAURIÈRE

Adieu. Viens, Bertrade I

Pardoniiez-moi, mon père, je n'ai pu fair( autrement...

LE MARQUIS

Adieu.

SorlcDl madame de Laurière cl Berlrade.

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