SCÈNE X
LE SOLITAIRE, HUGO, ensuite BONELLO, BERTRAM.
HUGO
Bon père , la dame de Caldora...
BIRTHAM.
Qu'entends-je?
HUGO
Voulant partager avec vous le plaisir de secourir ces malheureux naufagés , va se rendre au raonasiere...
BERl R.V>1.
C'est-elle !.. elle respire !.. si près de moi !.. ah ! je cours! ..
LE SOLITAIRE , l'arrêtant.
Imprudent!..
BERTRAM , baissant la voix.
Tu as raison, je ne dois phis la revoir, car maintenant je suis indigne d'elle. Un proscrit, un coupable!., viens, viens, arrache-moi de ces lieux , l'air qu'on y respire est mortel. LE SOLITAIRE , à quelques pécheurs qui sont accourus à
ses cris.
Eloignez cet infortuné. ( à Hugo ). Dans un instant, je suis aux ordi'es de voii'e maîtresse.
( Jl rentre dans son habitation j et , aidé des pécheurs^, emmené Bertrani ). '
SCÈISE XL HUGO, BONELLO.
BONELLO.
Quel peut-être cet homme , messireHugo ? il est vraiment effrayant.
HLGO.
Que nous importe !.. tout ce que nous avons l>esoin de sa-
voir, c'est qu'il va falloir loger tout cela au château et que c'est encore de l'embarras pour nous. -
BONEI.LO.
Que voulez-vous ? l'hospitalité est une des vertus de notre noble dame , et tous vos regrets , toutes vos doléances ne l'empécheroni jamais de l'exercer. C'est sou plus grand plaisir.