I3T0GENE
C'est pourtant ri'>ffrcuse vérité ! c'est la suite exécrable de 1 amour criminel qui dévorait mon cœur!., sans moi, le meurtrier n'aurait pu parvenir jusqu'à lui!., c'est moi qui l'ai introduit jusqu'auprès d'Aldini , c'est moi qui ai dirigé son bras , et c'est à mes pieds que la victime est tombée.
LE SOLITAIRE
O mon dieu ! dois-je croire à cet excès d'horreur ! IMOGENE , tombant à ses pieds et saisissant son habit .,
sans Idclier l'enfant.
Mon père , je suis bien coupable; pardonnez-moi \..
Laissez-moi , laissez-moi !..
IMOGÊNE , toujours à ses genoux.
Je ne le ptiis'... je n ai plus d'espe'raiice qu'en la pitié, qu'eu la bonté du ciel ?..
LE SOLITAIRE
Et vous , chevaliers , redoublez d'efforts pour découvrir la retraite de l'assassin I Ne quittez pas vos armes qu'Aldini ne soit vengé !
CONRAD
Jurons devant Dieu de ne prendre aucun repos que l'assassin ne soit puni !..
TOUS LES CHEVALIERS, l'épéeàla maiiij entourant le trophée. Nous le jurons!
CONRAD , d'une poix terrible.
Mort à lexécrable Beriram !
TOUS
Mort à Bertram !