‹ Bertram: ou, Le pirate; mélodrame en trois actesChapitre 37 sur 47 · I3T0GENE · texte numérisé non relu

I3T0GENE

C'est pourtant ri'>ffrcuse vérité ! c'est la suite exécrable de 1 amour criminel qui dévorait mon cœur!., sans moi, le meurtrier n'aurait pu parvenir jusqu'à lui!., c'est moi qui l'ai introduit jusqu'auprès d'Aldini , c'est moi qui ai dirigé son bras , et c'est à mes pieds que la victime est tombée.

LE SOLITAIRE

O mon dieu ! dois-je croire à cet excès d'horreur ! IMOGENE , tombant à ses pieds et saisissant son habit .,

sans Idclier l'enfant.

Mon père , je suis bien coupable; pardonnez-moi \..

Laissez-moi , laissez-moi !..

IMOGÊNE , toujours à ses genoux.

Je ne le ptiis'... je n ai plus d'espe'raiice qu'en la pitié, qu'eu la bonté du ciel ?..

LE SOLITAIRE

Et vous , chevaliers , redoublez d'efforts pour découvrir la retraite de l'assassin I Ne quittez pas vos armes qu'Aldini ne soit vengé !

CONRAD

Jurons devant Dieu de ne prendre aucun repos que l'assassin ne soit puni !..

TOUS LES CHEVALIERS, l'épéeàla maiiij entourant le trophée. Nous le jurons!

CONRAD , d'une poix terrible.

Mort à lexécrable Beriram !

TOUS

Mort à Bertram !

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