SCÈNE IV
LE SOLITAIRE, BONELLO.
LE «OLITAIHE.
Mes amis , mes enfans , du courage , voulez-vous donc les laisser périr ?.. ah ! pourquoi les glaces de l'àgc ont-elles éteint en moi l'ardeur de la jeunesse 1 j'aurais partagé vos périls ... oh! si mes prières pouvaient appaiser les élémens courroucés! ciel !.. attendez , j'entrevois une lueur d'espoir! cette vague a soulevé le navire du rocher oia les Ilots l'avaient jette. Regardez , regardez... on peut les sauver encore !
BONELLO.
Non , tout est perdu. Entrez , mon père , entrez , avant que les cris des naufragés ne vous glacent d'elFroi.
LE SOLITAIRE
Je n'entrerai pas tant que je verrai un malheureux s attacher à ces tristes débris; tant qu'une seule voix se fera entendre sur cette mer orageuse, je n'entrerai point.
LES PÊCHEURS , qui sont sur les rochers.
Il périt... il péril!