‹ Bertrand et Raton; drame en cinq actesChapitre 52 sur 116 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

CHKISTINE, à gauche sur le divan du théâtre et s'appuyant sur

la table qui est près d'elle; ÉKIC, qui vient d'ouvrir la porte à

gauche; GŒLHER, KOLLER, au milieu et un peu au

fond; FALKENSKIELD et RANTZAU sur

le devant, à droite.)

Tous, apercevant Éric.—O ciel !

Chkistine. — Je me meurs !

Éric. — Me voici, je suis celui que vous cherchez.

Falkenskield, avec colère. — Éric Burkenstaff dans l'appartement de ma fille !

Goelheb. — Au nombre des conjurés !

Ékic, regardant Christine qui est près de se trouver mal. — Oui, j'étais des conjurés ! (Avec force et s 'avançant au milieu du théâtre.) Oui, je conspirais !

Tous.— Est-il possible !*

Koller, redescendant le théâtre. — Et je n'en savais rien !. .

Rantzau.— Et lui aussi !

Koller, à part— Il sait tout; s'il parle, je suis compromis.

(Pendant cet aparté Falkenskield a fait signe à Gœlher de se mettre à la table à gauche et d'écrire. Il se retourne alors vers Éric, qu'il interroge.)

* Christine, toujours à l'extrémité du théâtre à gauche ; Gœlher, qui passe près de la table et s'y asseoit; Falkenskield debout, qui lui dicte ; Éric, au milieu et un peu sur le devant du théâtre ; Koller, Rantzau, à l'extrémité à droite.

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