ACTE II. SCÈNE VI
ÉRIC
Quelle folie !
Et quel malheur !
ÉRIC
D'une affaire qui n'était rien, faire une affaire sérieuse qui va compromettre mon père et justifier les mesures qu'on prenait contre lui.
JEAN
Mais du tout... n'ayez donc pas peur... il n'y a plus rien à craindre ! ça a gagné les autres quartiers. On casse déjà les réverbères et les croisées des hôtels... ça va bien, c'est amusant. On ne fait de mal à personne ; mais tous les gens de la cour que l'on rencontre, on leur jette de la boue à eux et à leur voiture ! ça approprie les rues... et tenez... tenez... entendez-vous ces cris?... voyez-vous ce beau carrosse arrêté près de notre boutique et qu'on essaie de renverser ?
ÉRIC
Qu'ai-je vu ? les armes du comte de Falkenskield !... Ah ! si c'était...
(// i élance dam la rue?)