ACTE III. SCÈNS II
TTU I • GŒLHER.
Eh ! mais, ce ne serait pas déjà si maladroit !
CHRISTINE
s'ont'charglsTTeîoPn ^ef îs^^^^^
sera contente. Nous vôilA 4r= ^ • ^ 'eine-mère
«.audit c„„,e de Ra^.Sf/so" p^uTrieT -î»' -
Ils entourent le palais dont nn^
portes. Ah! c'ela r;.e peur i?// fenêtre.) P^^^' (^^^^ /^^m^
r-? 4. A ■,. GŒLHER.
^ est-à-dire que c'est inonïf Vf vous restez Jà? ^nouii... Et vous, colonel,
T . , KOLLER
ap?ei:retî4net5s."°^'^'^^ -'a fait
Mais c'est qu'on devrait hâtAr t toutes ses dames vont Tir^lft , ^'^.f- ^a reme et et l'on ne pense à rien """'i' ^ suis certain... mesures. ^ °" ^^^^ait prendre des
Et lesquelles .P
T^c n GŒLHER,
qu^-fn^^Spas p' ^ ^Possible
TV/r • CHRISTINE.
Mais enfin, vous, monsieur, que feriez-vous .?
Maie j. . CHRISTINE.
^ais vous disiez tout-à-rheure,,.
GŒLHER.
Certainement... si fêtais ministre... mais je ne le suis pas... je ne le suis pas encore... cela ne me regarde pas - et il est inconcevable que les gens qui sont à la tête de^affaires... des gens qui devraient gouverner Dans ce cas-là, on ne s'en mêle pas... Voila mon avis ... c'est le seul... et si j'étais de la reine, je leur apprendrais...