Scène III
CHRISTINE, GŒLHER; RANTZAU, entrant par la porte du fond ; KOLLER.
GŒLHER, courant à lui avec empressement. ^ Ah ! monsieur le comte, venez rassurer mademoiselle, qui est dans un effroi... j'ai beau lui repeter que ce ne sera rien, elle est tout émue, toute troubiee.
RANTZAU, froidement et la regardant.
Et vous partagez bien vivement ses peines. . cela doit être... en amant bien épris. [^Apivcevant Kolkr.) Ah 1 vous voilà, colonel.
KOLLER
Je viens prendre les ordres du conseil.
GŒLHER, vivement.
Qu'a-t-il décidé ?
KK^TZAXh froideînent. ^ On a beaucoup parlé, délibéré; Struensee voulait qu'on entrât en arrangement avec le peuple.
GŒLHER, viveîuent et avec approbation.
Il a raison ! pourquoi Ta-t-on mécontenté ?
RANTZAU
Monsieur de Falkenskield, qui est pour 1 énergie, voulait d'autres arguments; il voulait faire avancer de l'artillerie.
GŒLHER, de 77ieme.
Au fait ! c'est le moyen d'en finir ; il n'y a que celui-là.