ACTE III. SCÈNE IV
RANTZAU, se levant et sans changer de ton. Pardon !... Allez-vous demain au bai de la reine?
GŒLHER, avec colère.
Monsieur!.,.
RANTZAU
Dansez-vous avec elle? Les quadrilles sont-ils de votre composition }
GŒLHER.
Je saurai ce que signifie ce persiflage !
RANTZAU
Vous m'accusiez de le prendre trop haut!.,. Je descends ; je me mets à votre portée.
GŒLHER.
C'en est trop !
CHRISTINE, près de la croisée.
Taisez-vous donc ! je crois que cela recommence.
GŒLHER, avec effroi et remontant le théâtre. Encore ! Est-ce que cela n'en finira pas ?... c'est in-^ supportable !
CHRISTINE
Ah ! tout est perdu !... Ah ! mon père !...