‹ Bertrand et Raton, ou L'Art de conspirer. Come?dieChapitre 53 sur 157 · ACTE III. SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE III. SCÈNE III

RANTZAU

iviol, j étais d'un avis qui a d'ahnM /f^ ' 1 repoussé, et qui forcéme'nt a^l^Xrévaff"''"""*

T)^r.a. • r- ^^'^'^'^^^^ froidement.

De ne rien faire... c'est ce qu'ils font.

TTo > i GCELHER.

Il se lassera.

p. „. ., GŒLHER.

^est ce que j'allais dire.

Ti r„ KOLLER.

■iJ lera comme ce matin.

! mon Dieu, oui.

NV<!f n r,,. 'GŒLHER, se rassurant.

to^C " "^^'^^'^^ ^es vitres, et voilà

mini Ses!' ?3'L/tf^'V'"- ^^^^^^ <les

^ Cr^//2f;.) Ainsi qu'au vôtre, monsieur.

Vh U- I GŒLHER.

-t-h bien ! par exemple 1 bien ^"^^ *^-"q"ilIe : je les en défie

-p, ^ . , GŒLHER.

-i^t pourquoi cela ?

, RANTZAU

reiiZZ iT'Llt™"" r^""'"' i« P- fait

Jemesuis Sit "'ca seTvirr.1 mon hôtel.

"'I- . va- servira pour la première fois."

Cela se^'caYmp'?! P'^' la fenêtre.

^ calme, cela s'apaise un peu.

BERTR/VND ET RATON.

GŒLHER.

yen étais sûr! Il ne faut pas s'effrayer de ton es ces clameurs-là. Et qu'en dit mon oncle, le ministre

de la marine ? ^ . , .

RANTZAU, froidement.

Nous ne l'avons pas vu. i^Avec ironie:) Son mdisposition, qui n'était que légère, a pris depms les derniers troubles un caractère assez grave. C es comme une fatalité! dès qu'il y a émeute, il est au lit, il esu

malade! . , j-

GŒLHER, avec intention.

Et vous, vous vous portez bien

RANTZAU, souriant.

C'est peut-être ce qui vous fâche. Il y a des gens que ma santé met de mauvaise humeur et qui voudraient me voir à l'extrémité.

GŒLHER.

Eh ! qui donc ?

RANTZAU, toujours assis et d'un air goguenard. Eh ! mais, par exemple, ceux qui espèrent hériter ae moi.

GŒLHER.

Il y en a qui pourraient hériter de votre vivant.

RANTZAU, le regardant froidement.

Monsieur de Gœlher, vous qui, en quahté de conseiller, avez fait votre droit, avez-vous lu 1 article 302 au Code danois ?

GŒLHER.

Non, monsieur.

RANTZAU, de même.

Te m'en doutais. Il dit qu'il ne suffit pas qu'une succession soit ouverte ; il faut encore être apte a succéder.

GŒLHER.

Et à qui s'adresse cet axiome ?

RANTZAU, de même.

A ceux qui manquent d'aptitude.

GŒLHER.

Monsieur, vous le prenez bien haut l

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