‹ Bertrand et Raton, ou L'Art de conspirer. Come?dieChapitre 65 sur 157 · ACTE m. SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE m. SCÈNE X

FALKENSKIELD.

Ou que du moins tu n'aies rien entendu.

Tonf {dam le plus grand irouhle).

lout-à-I heure, en effet, et pendant que i'e'tais à Wrc J'ai cru entendre traverser cette nièce se diri Jèaii vers le salon, et c'est là sans dout'e... '''"geait

■D i , . . Î^^LKENSKIELD.

l'eut-etre bien !... voyez, Koller.

iFahant signe à deux soldats, qui ouvrent la porte à droite et disparaissent avec Koller). ^

(^!?™' "^/r^ du théâtre à droite.

Quelque maladroit, quelque conspirateur en re ard

a'u"re"nde"^ousr" '^""'■^^'^^'^^ -ul

Personnîr''^^' '''''^''''''^ '''"'''^«^

T ^ . . RANTZAU, à part.

Tant mieux ! ' r •

■p. . KOLLER.

de plir' P"-^ ^^«^^'1 "s ont changé

T«i,o A à part, souriant.

Le hasard ; les sots y croient tous !

.ALKENSKIELB. d ,

TT r.' 1 appartement à gauche. 11 n y a plus que cet appartement.

T . , CHRISTINE

i-e mien ! y pensez- vous ?

^ FALKENSKIELD.

■IN importe, entrez-y !

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