‹ Bertrand et Raton, ou L'Art de conspirer. Come?dieChapitre 64 sur 157 · Scène X · texte numérisé non relu

Scène X

CHRISTINE, GŒLHER, FALKENSKIELD ; KOL- LER, peu au fond, avec quelques soldats ; RANT- ZAU, Plusieurs Seigneurs et Dames ; des Soldats qui restent au fond, en dehors.

FALKENSKIELD.

Cet endroit de l'hôtel est le seul qu'on n'ait pas visité ; ils ne peuvent être qu'ici.

Qu'y a-t-il donc ?

GŒLHER.

Un complot tramé contre nous.

FALKENSKIELD.

Et dont je voulais t'éviter la connaissance ; un homme s'est introduit dans l'hôtel.

GŒLHER.

Les gardes qui étaient postés dans la première cour disent en avoir vu se glisser trois.

RANTZAU

D'autres disent en avoir vu sept !... de sorte qu'il pourrait bien n'y avoir personne.

FALKENSKIELD.

Il y en avait au moins un, et il était armé ; témoin le pistolet qu'il a laissé tomber dans la seconde cour en s'enfuyant; du reste, et si, comme je le pense, il a "^.herché asile dans ce pavillon, il n'a pu y pénétrer que par cet escalier dérobé, et je suis étonné que tu ne Taies pas vu.

CHRISTINE, avec émotion.

Non, vraiment.

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