ACTE IV. SCÈNE V
Messieurs, vous m'avez entendu... vous pouvez vous retirer.
LE PRÉSIDENT, à Rantzau, Nous n'attendions pas moins de vous, monsieur le comte, et le pays vous en remercie. (// sort, ainsi gue les conseillers,) ^
FALKENSKIELD.
Je vais rendre compte à la reine et à Struensée d'une conduite à laquelle j'étais loin de m'attendre.
RANTZAU
Mais qui vous enchante.
FALKENSKIELD, Sortant, Vous me suivez, Gœlher ?
GŒLHER.
Bans l'instant. {S' approchant de Rantzau d'un air railleur. Je voulais auparavant...
RANTZAU
Me remercier ?.,. Il n'y a pas de quoi^.. vous voilà mmistre.
. , GŒLHER.
Je 1 aurais été sans cela. {Lui montrant les papiers qu il tient encore à la main,) J'avais pris mes précautions. Je vous avais bien dit que je vous renverserais ! , RANTZAU, souriant.
C'est vrai! Alors, que je ne vous retienne pas: hatez-vous, ministre d'un jour !
GŒLHER, somiant.
Ministre d'un jour !
Qui sait peut-être moins encore. Aussi je serais désole de vous fair perdre quelques instants de pouvoirils sont trop précieux !
GŒLHER.
et ST)^^ ^^^^ ^^^^^ ^^^^^ respectueusement