ACTE IV. SCÈNE XII
^ RANTZAU
En obéissant à votre souverain.
KOLLER, avec fureur,
en'^oTnT?''" '^'^^ ^^"^ " ^^^^^^
^ RANTZAU, avec fierté.
Je n ai pas de compte à vous rendre ; ie ne suis nas en votre puissance et vous êtes dans la m enne quand je vous ai entendu hier, devant le conseil assemble dé noncer des ma heureux dont vous étiez le compl ce ,e nai rien dit, je ne vous ai pas démasqué, je vou; ii protège de mon silence : cela me convenait iors cela ne me convien plus aujourd'hui, et, puisque vous m avez demandé des conseils, je vais v'ous en Sonne un ip un air impératif et à demi-voix.) C'est d'exé eu erles ordres de votre roi, d'arrêter cette nuit au sTnônl P'^P'^^' ^^^'^''^^ Struenée,'ou
TTu u- '^^^y^'^' ^'^^^ '''^ P^^s grand trouble. Eh bien ! dites-moi seulement que cette cause est désormais la vôtre, que vous êtel un des chefs, et
^, ^ RANTZAU
serez général... ou fusillé... choisissez.
{Il fait un pas pour sortir,)
. , KOLLER, V arrêtant.
Monsieur le comte !
. TTU u- . RANTZAU.
i^h bien ! que décidez- vous, colonel }