Scène I
CHRISTINE, enveloppée d'une mante, et dessous en cosiume délai; FALKENSKIELD.
FALKENSKiELD, entra7it et donnant le Iras à sa fille. Eh bien ! comment cela va-t-il ?
CHRISTINE
Je vous remercie, mon père ; beaucoup mieux.
FALKENSKIELD.
Votre pâleur m'avait effrayé ; j'ai vu le moment ou au milieu de ce bal, devant la reine, devant toute la cour, vous alliez vous trouver mal.
CHRISTINE
Vous le savez, j'aurais désiré rester îci ; c est vous qui, malgré mes prières, avez voulu que 1 on me vu a cette fête.
FALKENSKIELD.
Certainement! que n'aurait-on pas dit de votre absence '^^^ C'est déjà bien assez, qu'hier, lorsqu'on a arrê'é ch;z moi ce jeune homme, tout le monde ait pu