ACTE V. SCÈNE I
dans mes veines ; un voile a couvert mes yeux... fai senti que la force m'abandonnait.
FALKENSKIELD.
Heureusement, j'étais là, près de toi !
CHRISTINE
Oui, c'était une terreur absurde, chimérique, ie le sens, mais que voulez-vous .? Renfermée aujourd'hui dans mon appartement, je n'avais vu ni interrogé personne... Il est un nom, vous le savez, que il n'ose prononcer devant vous ; mais lui, n'est-ce pas, il n'y a pas a trembler pour ses jours ? ^
FALKENSKIELD
Non... sans doute... rassure-toi.
.r5f^'l-''^T^'^P^"'^''- ""'^^^ impossible; et puis, arrête hier, il ne peut pas être condamné aujourd'hui et les démarches, les instances de ses amis, les vôtres mon père... '
FALKENSKIELD.
pn^f'^i"^""-"*' '^"'"'"^ le «lisais, demain, mon entant, demain nous parlerons de cela. Je me retire je te quitte. '
^- CHRISTINE
Vous retournez à ce bal ?
FALKENSKIELD.
Non, j'y ai laissé Gœlher, qui nous représente à meryeille, et qui dansera probablement toute la nuit... Le l°yîî^.PA"'P^s„*^'''ler à paraître, je ne me coucherai VmI f'^^ fl^ ^^'s Passer dans mon cabinet.
V oilà ! quelqu'un ! (/osepk paraît au fond, ainsi qu'un autre domestique qui va prendre sur la table à gauche un des deux flambeaux.) AWonsl de la force, du courage... bonsoir, mon enfant, bonsoir. (// sort suivi du domestique qui porte le flambeau.)
jl8 BERTRAND ET RATON.