MM. MM
Le duc de Caraman. Crampel.
Devinck. Seguin.
Le général baron de Varaigne. Journoud.
Le comte de Pontalba. Desguis.
Le vicomte de Vaufreland. Borely.
Chamouillet. Delannoy.
Sasias. Kiéseritzky.
Il devait être question dans cette réunion de la fondation d’un empire universel d’échecs ;
D’un conseil d’état ou parlement échiquien ; D’élection d’un empereur, ou lutte à ce jeu pour la couronne échiquienne ;
D’une uniformité de langage, notation et lois d’échecs ;
Formation d’un code civil et d’un tribunal échiquien dans les états particuliers et d’une cour suprême pour l’empire cosmopolite.
St. James’s Chess Club ; les mercredis et samedis, à 7 heures du soir. President, J. Lcewenthac. Hon. Sec., H. C. Stewabt. Treasurer, Ch. Barthès.
ANGLETERRE
London Chess Club ; tous les jours, à 1 heure de l’aprèsmidi. President, A. Mongbedien. Bon. Sfc., G. W. Medi.ey.
Fondé en décembre 1837, il comptait, en 1847, 115 membres; la souscription annuelle était de 12 francs environ. Son secrétaire honoraire et directeur était, en 1849, M. G. Spreckley; le président, M. A. Mongrédien.
Grand cigar divan, 101 et 102 Strand. — On y trouve la collection des journaux d’échecs : le Falaméde, 1” et 2' séries; /a Régence, 1", 2' et 3' séries; Chess Player’s Magazine, Schachzeilung, etc., etc., et plusieurs traités curieux sur ce jeu. Le prix de l’abonnement annuel est de 2 liv. 2 sh.; par semestre, 1 liv. 15 sb.; un trimestre, 15 sh.; un mois, 6 sh., et un jour 6 d.
Nous recommandons la table d’hôte aux étrangers, le dîner coûte 3 shillings.
MANCHESTER. — Booms at BakeweU’s Restaurant, St. Mary’s Gâte; chaque jour, à 3 heures. H. Hasché, Esq., President. J. S. Kippi.\g, Jun., Esq., Bon. Sec. NEW’CASTLE-ON-TYNE.— Wilcke’s Hôtel, Grey Street; les jeudis et vendredis, à 7 heures du soir. Silas Angas, Esq., Près. Mr. P. T. Dufft, Bon. Sec. NORWICH. — Sutton’s Hôtel, Exchange Street; le mardi, à 8 heures du soir, d’octobre à mars. Rev. A. Roi.ton, Bon. President. Mr. F. G. Raingeh, Sec. NOTTINGHAM. — Public Library; les mardis et vendredis soirs. S. Newham, Esq., President. S. P. Shel- TON, Esq., Bon. Sec.
PENZANCE. — Commercial Buildings; J. Ralp, Esq., Près. Mr. H. Pascoe, Sec,
REAÜING AND BERKSHIRE. — Athenæum, Friar
ANGLETERRE
Street, Reading ; les lundis et jeudis soir, à 6 heures. W. Hodges, Jun., Esq., and Charles Oades, Esq., Bon. Secretaries.
SHEFFIELD. — The Athenæum, George Street; ouvert tous les soirs jusqu’à 1 1 heures, et, en outre, les mardis et jeudis, clubs spéciaux de nuit. E. Tho- ROLD, Esq., Près. Mr. T. Coceing, lion. Sec.
SOUTHAMPTON. — M. Parker’s, 39, Above Bar; le vendredi, à 6 heures du soir. W. Sharland, Esq., Sec. STAMFORD. — Institution; les lundis et jeudis, à 7 heures du soir.WvNN Hill, Esq., Près. Mr. J. E. Bradgen, Sec.
WAKEFIELD. — Bai'stow Square ; les mercredis et vendredis, de 7 heures à iO heures du soir. E. Sher- PHERD, Esq., President. W. H. B. Tomlinson, Esq., Hon. Sec.
WORCESTER. — Rooms of .Nalural llistory Society; le lundi, à 7 heures du soir, lord Lyttelton, Près. H. D. Garde.n, Esq.. and J. Loxgmore, Esq., Vice Près. J. F. Gillam, Esq., Hon. Sec.
Der Schachcongress su London im J. 18(i2, nebst dem Schachcongresse su Bmtol. Dos grosse Schachtumier zu London im Jahre 1862. Berlin, 1864, gr. in-8. {Journal de la librairie, 1864, Chronique, p. 112, col. 2.)
British Chess association. Report of the annual Meeting held at Cambridge in August 1860. Cambridge, 1861, in-8.
Les Clubs d’échecs de la Grande-Bretagne {Chess-Clubs of Great-Britain), par G. Walker, impr. dans la Régence, 1842.
ANGLETERRE
Célébrités de l’échiquier.
Bernard (Ed.). Dans le Commercium epistolicum, recueil de lettres écrites par Th. Hyde et par ses amis, on remarque une lettre curieuse d’Ed. Bernard à J. Ludolst sur le jeu des échecs.
Boden (Samuel-Standidge), fort joueur d’échecs, est auteur d’une Popular introduction to the Study and Practice of Chess, by cm amateur. (London) 1851, in-8. Le journal la Régence, 1851, en donne une analyse.
Bf.ACK obtint du roi d’Angleterre, à la sollicitation du duc de Mirepoix, ambassadeur français à Londres, une pension annuelle de 200 liv. st. (5,000 fr.).
Bohn (IL G.), éditeur du The Chess Playefs companion, dontM. Staunton est l’auteur, etc., London, 1849, et de The Hand book ofgames... London, 1850.
Boswell (Sir Alexander), est éditeur de The Buke of the Chess, composé au xvi* siècle et réimprimé par J. Sloune en 1818, in-4, goth. à 40 exemplaires seulement.
Bdcki,e (Henri-Thomas), joueur de première force, mort à Damas en 1 862, auteur d’un ouvrage qui eut un grand retentissement, intitulé : Histoire de la civilisation en Angleterre.
Caxton (William), imprimeur de The Game of Chess, fit passer en langue anglaise la traduction française de l’ouvrage latin de Jacques de Cessoles.
Cet ouvrage est le premier imprimé en Angleterre.
Lord Chatam, dans un discours qu’il prononça à la Chambre des lords, le 20 janvier 1775, après avoir parlé
ANGLETERRE
des affaires d’Amérique, compare le jeu des échecs à un gouvernement constitutionnel, dans lequel le roi, quoique étant la pièce la plus importante du jeu, n’a cependant aucun pouvoir sans l’assistance des autres pièces.
CocHRANE (John), Esq., du Service civil de Madras, est auteur d’une analyse du Gambit Muzio, imprimé à Madras en 1829. Il avait déjà publié à Londres, en 1822, un Treatise on Chess... in-8 de 366 pages.
C’est un des meilleurs traités sur ce jeu, on y trouve un e.\trait du Traité des amateurs, un e.vtrait de celui d’Ercole del Rio, une bonne défense du gambit du roi, inventée par l’auteur, et plusieurs parties jouées par lui. Le Palaméde, 1843, a reproduit la défense de cet ouvrage.
Crampel. Avis aux amateurs d’échecs (sur le projet d’une réunion internationale des joueurs de ce jeu, à Londres), imprimé dans la Régence, 1850.
La reine Ei.isabeth était amateur d’échecs.
Fci.ke (Will.). The Most ancient and leamed play, called the philosopher’s game, invented for the honest récréation of the studious; by W. F. (Will. Fulke). Imprinted by Rowland Hall, 1363, in-16 goth. de 40 ff., fig. et tables.
Ouvrage très-rare, dédié à lord Robert Dudley.
Güili-aume de Granvii.i.e, qui commandait les troupes d’Édouard III, roi d’Angleterre, voulant s’emparer du château d’Évreux, invita courtoisement le gouverneur à venir chez lui prendre connaissance d’un beau coup d’échecs ; celui-ci, grand amateur de ce jeu, s’y rendit, fut l'etenu prisonnier, cl son château devint la proie des Anglais.
ANGLETERRE
Harvey (lord), dans le 37' numéro du Craftsman, dit quCj quoique le jeu d’échecs n’admette pas d’enjeu, personne n’est insensible au gain ou à la perte, et qu’il est rare qu’une personne d’une grande vivacité y devienne bon joueur.
Jacques I'"", dans un discours qu’il prononça à la Chambre des communes, en 1 609, dit que les rois ont le pouvoir d’élever ou d’abaisser leurs sujets et de faire d’eux, ainsi qu’au jeu des échecs, d’un pion un fou ou un chevalier.
Jean-sans-terre (en 1204). Pendant que les Français faisaient tous les jours de nouveaux progrès dans la Normandie, Jean s’occupait de ses plaisirs : « Laissons faire les Français, disait-il, j’en reprendrai plus en un jour qu’ils n’en ont pris en un an. » Dès qu’il fut informé de la capture du ChAteau Gaillard, il prit la fuite et se retira à Londres. Les députés de Rouen allèrent l’y trouver, et lui déclarèrent qu’ils seraient obligés de rendre leur ville aux Français, s’il ne leur envoyait du secours dans un mois. Ces députés prenaient mal leur temps. Jean était alors occupé à jouer une partie d’échecs, et il n’avait pas beau jeu. 11 répondit aux députés, d’un ton chagrin : « Vous vous êtes bien mal avisés de venir m’interrompre; je n’ai point de secours à vous donner; faites comme vous l’entendrez. »
C’est ainsi que ce prince perdit la Normandie, qui rentra sous la domination française, deux cent quatrevingt-douze ans après qu’elle eut été cédée à Rollon par Charles-le -Simple.
Kennedy (capitaine H. A.), dans son ouvrage Waifs and Strays, chiefly from the Chess board, Londres, 1862,
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In 12 de 246 pages, parle de Napoléon !•', de Bertrand et d’autres personnes célèbres joueurs d’échecs.
Kenny (Charles). Manuel of Chess for beginners, IIlustrated... Londres, 1846, In-12; 1859, in-12.
Kenny (W. S.). Fractical Chess Grammar, etc. l" édition, Londres, 1816, in-4; 2® édit,, 1817, in-4 de 57 pages; 3® édit., 1818, in4; 5® édit. (1823), in-4. Une traduction allemande a été faite à Leipzig, en 1821, in-8.
— Fractical Chess Exercises, a Sequel to the Fractical Grammar. Londres, 1818. ln-8 de 240 pages, un frontispice et 22 diagrammes.
— Analysis of the game of Chess. London, 1819. In-8 de 264 pages, et 2® édition en 1824, in-8.
Kling, fort joueur d’échecs et compositeur de problèmes.
11 entre dans les cinquante parties recueillies par Kiéséritzky pour les 13® et 16® parties.
Son Almanach des échecs, problèmes et solutions, où les blancs font mat en 365 coups, après avoir forcé les noirs de passer avec le cavalier sur toutes les cases de l’échiquier, mais une fois seulement sur chacune, a été imprimé dans la Régence, 1850.
On a aussi de lui plusieurs mats, imprimé dans la 2® série du Falamède et dans plusieurs recueils d’échecs.
The Chess Euclid, a collection of two hundred chess Froblems and End games. Belle collection de diagrammes coloriés. (London), 1849. In-8.
Le Même avec Horwitz. Chess Studies illustrated by diagrams; also the defeat of the Muzio Gambit, Edited by H. C. Mott. Londres, 1851. In-8.
— The Chess Flayer... Londres, 1853. In-8.
ANGLETERRE
Lahbe (Robert), vicaire à Norham, est auteur d’une histoire du jeu des échecs, assez bien faite et trèscurieuse, parue sous le titre History of chess, together with short and plain Instructions, etc. t" édit., London, 1764, in-8 de ISO pages. 2® édit., London, 1765, in-8 de 148 pages. London, 1775, et London, 1778.
Lewis (William), fort joueur d’échecs anglais, auteur des ouvrages suivants ;
— Oriental Chess, publié à Londres, en 1817, 2 vol. in-12. Ce petit livre renferme des positions extraordinaires prises d&ns l’ouvrage de Trevangadacharya.
— Translation of Gioachino Greco, of Carrera, of Stamma d’Alep. London, 1818, 1821.
— Eléments ofthe game of chess. London, 1818, in-12 ; 1822, in-12. New-York, 1827, in-12 de 240 pages.
— The Game of the match at chess played between the London and the Edimburgh chess clubs... Londres, 1828, gr. in-8 de 8-131 pages. Les parties du défi aux échecs, jouées entre les clubs de Londres et d’Edimbourg, de 1 824 à 1 828, avec variantes et remarques.
— On the report of the committee of the Edimburgh chess club, etc. London, 1829, in-8.
— A sériés of progressive lessons on the game of chess. London, 1831, in-8 de 320 pages; 1833, in-8, et 1842, gr. in-8 de 14-223 pages.
— A second sériés of lessons, etc. London, 1832, in-8 de 424 pages; 1834, 1843, in-8. Seconde série de leçons sur le jeu des échecs, contenant plusieurs nouvelles méthodes à l’usage de la classe élevée des joueurs, et cinquante parties jouées, ainsi qu’une relation du voyage de Stroebeck. Bon ouvrage renfermant plusieurs débuts bien analysés.
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— Chess problems. London, 1827, gr. in-12 de 2 feuilles, 164 pages.
— Fifty games of chess, etc. London, 1832, in-8. Un choix de cinquante parties jouées par l’automate, durant son séjour à Londres en 1820. L’automale était alors dirigé par MM. Lewis et Mouret. Il donnait le pion et le trait à tout le monde. Ce choLx de parties à pion et à trait est assez intéressant.
— A sélection of games at the chess, played at the Westminster chess clvh. London, 1835.
— Chess for Beginners (pour les commençants). London, 1835, 1837, in-12 obi.
— Sélection of games at chess, played between M. Lor bourdonnais and an English amateur, London, 1835, in-8 de 132 pages. Choix des parties jouées à Londres, au club de Westminster entre MM. Mac-Douncll et de La Bourdonnais.
A Sélection of games at chess... played in London, by Alexander, Mac'Donnell, Deschapelles and Leicis. London, 1836. Publication intéressante.
Treatise on the game of chess... London, 1843 (1842), in-8; 1844, in-8, de 20-531 pages. Contient une bibliographie échiquienne. La traduction française de Witcomb ne l’a pas reproduite.
Locke, dans son Essai sur l’entendement humain, se sert des échecs comme terme de comparaison.
Penn (R.), est auteur de Maxims and hints for an Angler, and miseries of fishing... To which are added Maxims and hints for a chess player (Maximes et Conseils pour les pêcheurs et les joueurs d’échecs) ; publié à Londres, en 1833, in-8.
Praït (P. ', auteur d’ouvrages estimés sur les échecs:
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The Theory of chess... Londres, 1799, in-8, froiitisp. ; même ville, 1801, 1803; édit, revue et augmentée du poëme de sir W. Jones, Caîssa, Londres, 1814, 2 vol. in-8; 1817 et 1819, 2 vol. in-8 avec portrait; sixième édition, revue et corrigée en 1823, in-8.
La Régence, en 1830, a reproduit les études d’échecs, pages 110 et suivantes.
Sarratt (J. H.) était un fort bon joueur d’échecs et auteur d’un traité assez estimé : On the game of chess, publié à Londres en <1808, 2 vol. gr. in-8; en 1809, 2 vol. in-8; en 1821, 2 vol. in-8; édition revue avec notes et additions de W. Lewis, etc. Bagster, 1822, 1823, 3 vol. in-8. Assez bon ouvrage tiré de Ponziani, Ercole del Rio et autres. Il a donné aussi des traductions anglaises de Damiano, Ruy-Lapez, Salvio, Gianutio, Gust. Selenus (duc de Brunswick), publiées à Londres en 1813, 1816, 1817.
Dans Shakespeahe’s Tempest, acte V, on voit Ferdinand et Miranda jouant aux échecs.
Staunton (Howard), Esq., un des plus forts joueurs d’échecs d’Angleterre, auteur de plusieurs bons traités sur ce jeu, éditeur du Cftess Player’ s ckronicle. Le Chess illustrated in London, 24 février, 3 et 10 mars 1849, publia plusieurs de ses problèmes. 11 coopéra dans les Cinquantes parties... recueillies par Kiéséritzky ; ouvrage publié à Paris en 1846.
On a de lui : Le Jeu des échecs, historique de la lutte entre l’éditeur du Palaméde et l’éditeur du Chess Player's chronicle. Paris, 1843, in-8.
— The Chess Player's Text-Book. Londres (1849), in-12.
— Chess Player’s companion, comprising a new Trea-
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lise or collection of Match Games played with Mr. Saint-Amant, etc. London, 1849, in-12.
Cet ouvrage fait suite au Handbooh, il en est le complément nécessaire. Divisé en cinq livres, le premier livre renferme 121 parties, dans lesquelles l’auteur donnait la tour de la reine. Parmi les joueurs qui recevaient cet avantage, on y voit figurer MM. Harwitz et Kiéséritzky ; mais ils jouaient, sans regarder l’échiquier, deux parties à la fois. — Le chapitre II contient cinq parties, dans lesquelles l’auteur faisait l’avantage du cavalier et du fou du roi. — Le chapitre III contient dix parties à l’avantage du fou de la reine. — Le chapitre IV comprend 72 parties à pion et 2 traits.
Le livre II renferme 70 parties jouées, par l’auteur, sans faire avantage. — Le chapitre P’’ de ce livre renferme 40 parties, début du cavalier du roi. — Le chapitre II, 16 parties, début du fou du roi. — Les chapitres III et IV, divers gambits.
Le livre III comprend 18 parties à débuts irréguliers.
Le livre IV, un match entre l’auteur et M. Saint- Amant, publié déjà dans le Paîaméde en 1 844.
Le livre V se divise en vingt-deux chapitres ; Choix de problèmes d’échecs.
— The Chess Tournament, etc. (le Tournoi d’échecs, ou Recueil de coups avec notations). Londres, 1852, in-12.
— The Chess Praxis, a supplément to Ilandbook, etc.; by Staunton, 1859.
La Régence, 1860, page 97, a donné une analyse de cet ouvrage.
Staunton et Saint-Amant. Chess Player’s Handbook. Londres, 1847, in-12; 1862, in-8.
ANGLETERRE
Ouvrage très-estimé.
Tomlinson (Ch.), est auteur, 1“ d’un poème anglais Chess, en 4 parties, publié à Londres, petit in-8.
2“ des Amusements in chess, ISiifi, petit in-8.
3® de The Chess Player' s annual, London, 1856, in-8. de xii-260 pages, avec dédicace à lord Lyttelton, contenant :
The False Move, a spanish Taie of time of Ruy Lopez.
The Professor’s Daughter, by the éditer.
The Promissory note, by the éditer.
The position, by Andrews, esq.
The study, by Henry Horwitz.
The position, by Herr King.
Essays, dialogues, and sketches.
Poetry, by the Editer, Mortimer Collins, anonymous and H. A. K.
Chess Aphorisms : by the éditer, T. E. Cour ; anecdotes.
Cames.
Chess studies; by Horwitz and Kling.
Cet intéressant annuaire du jeu des échecs n’a pas continué à paraître les années suivantes.
Walker (George), était un des plus forts joueurs d’échecs et des plus féconds auteurs dans ce genre, rédacteur, en 1843, de la revue anglaise le Philidorian.
On a de lui : 1® un New Treaties on chess (Nouveau Traité sur les échecs, contenant les préceptes du jeu avec les plus brillants débuts et les fins de parties les plus difficiles, et une collection de 50 nouveaux problèmes, etc.). Cet ouvrage donne quelques débuts de
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Mac-Donnel et autres, et a été publié à Londres en 1829; 5* édition en 1832, in-8 de 80 pages; en 1833, in-8 de 160 pages; en 1841, in-8 de 16-296 pages, etc.
2® Nouvelles Variantes sur le gambit Muzio, Londres, 1831, brochure anglaise assez curieuse.
3® Ouvrages sur Philidor, publiés à Londres en 1834, et en 1836. C’est un choix départies jouées parce joueur célèbre avec ses contemporains. M. Walker, les donne comme extraites d’un manuscrit original découvert par lui en 1833.
4® Chess made easy (les échecs rendus faciles), petit traité à l’usage des commençants, imprimé à Londres en 1835, 1836, 1837; à Philadelphie, en 1837, et à Londres en 1830, in-8.
5® Chess studies (études d’échecs composées de 1,000 parties jouées), publiées à Londres, en 1844, gr. in-8 de vi-86 feuillets. Ouvrage contenant 1,020 parties, imprimé sur six colonnes, tout chiffres et initiales. Ce qui lui manque, ce sont des notes explicatives. 11 contient des parties dePhilidor, de Labourdonnais, de Mac- Donnell, les 50 parties de l’automate, jouées à Londres en 1820, etc. Ouvrage cité dans le Palamêde, 1844 et dans la Régence 1849.
6® The Art of chess play (art de jouer aux échecs), 4® édition, Londres, 1846, grand in-8 de 380 pages; prix : 12 sh. (15 fr.).
L’auteur dit dans sa préface qu’il n’est pas un seul répertoire sur les échecs qui ne lui ait passé par les mains et qui n’ait été condamné à payer tribut au prorata de son avoir.
7® Chess and Chess Players (les échecs et les joueurs d’échecs), Londres, 1850. 1 vol. in-8 de 388 pages.
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Cet ouvrage contient : l’Automate joueur d’échecs ; Deschapelles; Une Nuit à York ; les Echecs avec et sans l’échiquier; le Café de la Régence; Ruy-Lopez, évéque aux échecs; Mal et Échec-et-mat, nouvelle orientale; Napoléon I", joueur d’échecs; Vincenzio le vénitien; la Lumière et lustre des échecs ; Batailles de Labourdonnais et Mac-Donnell.
Ces nouvelles ont été reproduites en français dans le Pdamède, 1837, p. 219 à 223; 1842, t. I", et t. II;
8® Lettre à M. de LabourJonnais, imprimée dans le Palamède, 1836, p. 323 à 329.
Dans cette lettre, l’auteur donne un extrait d’un manuscrit persan relatif aux échecs, il dit que la Bibliothèque du Muséum britannique possède un assez grand nombre de manuscrits, sur ce jeu, des xn® et xiii* siècles qui contiennent des positions assez curieuses, annonçant qu’à cette époque les échecs étaient déjà fort bien connus ; mais dans tous ces écrits la marche des pièces est différente de la nôtre.
9“ La Dame contre deux Cavaliers, comprenant onze positions, Londres, août 1837, imprimé dans le Palamède. p. 323 à 342.
10® Défense des deux Cavaliers contre la Dame {Palamède, 1837).
11® Derniers moments de Labourdonnais {Bell’ s life in London et Palamède, 1842).
Les Echecs en Espagne au xvi® siècle, nouvelle parue pour la U® fois dans le Frazer’s Magazine de Londres, août 1841, et dans le Palamède, 1842, p. 63.
Welleh (Samuel), dans ses Becherches sur les cartes à jouer, Londres, 1816, in-4, imprimé à 230 exemplaires.
ANGLETERRE
regarde l’origine des cartes à jouer, comme invention indienne, de môme que celle des échecs ; comparant ensuite les deux jeux, il pense que les cartes pourraient bien être une imitation du second jeu. On y trouve le " Bot des échecs ; la Dame, les cavaliers se trouvant dans les anciens jeux, fabriqués entre autres par Jean Noblet, au faubourg Saint-Germain, et aujourd’hui encore en usage chez les Espagnols; les Varlets ou Fous des échecs et les as, pouvant être comparés aux Tours.
Walter Raleigh, était amateur d’échecs.
Walter-Scott. Article sur Hoffmann et ses compositions fantastiques, imprimé dans le Falamède, 1836, p.
Anecdotes historiques.
« Les échecs, auxquels les Turcs jouent beaucoup, n’ont point de figures d’hommes ni d’animaux. J’en ai vu de morceaux d’agathe orientale enrichis ‘d’or. Il n’y a pas non plus de figures aux échecs des Arabes. Chez les Persans, les pièces sont figurées. L’éléphant que j’ai vu était avec deux hommes sur le dos. Le Roi était dans un kiosque ou belvéder. La promptitude avec laquelle j’ai vu quelques turcs jouer aux échecs, m’a surpris. » (L’abbé Toderini, Littérature des Turcs, trad, en franç. par l’abbé Cournaud, i 789.)
« Les Arabes passent quelquefois les journées entières sur l’échiquier. » (Niebuhr, Voyages en Arabie, Amst., 1776, t. 1, p. 138.)
« Parmi les jeux ordinaires des femmes, dans les harems, se trouve celui des échecs. » (Russell, Détails sur les harems d’Alep.)
ARABES, PERSANS, TURCS. 5t
« Les Turcs aiment beaucoup les échecs. Ce jeu est en rapport avec leur gravité habituelle. On me racontait dernièrement une anecdote qui montre à la fois leur passion pour ce jeu et leur indifférence pour la vie. Un Aga avait encouru la disgrâce du sultan, et Tordre de le mettre à mort arriva tandis qu’il était occupé à une partie d’échecs. La partie était avancée, la position était fort intéressante, et il supplia les messagers de mort de lui permettre d’achever là partie. Ils y consentirent. 11 gagna; et ensuite, après avoir remercié les officiers de leur politesse, il baisa Tordre qu’ils lui apportaient et reçut 1e coup mortel avec un sang-froid parfait. » Cette anecdote, qui ressemble beaucoup à celle de Julius Canus dont il sera question plus loin, se trouve dans l’ouvrage de W. Hunter, intitulé : Traveîs in the year 1792 through France, Turhey, etc.
Les Arabes et les Persans divisaient les joueurs d’échecs en cinq classes. D’abord les Aliyat ou classe des grandeurs, dont il existait rarement trois à la même époque. La seconde classe se composait des joueurs pouvaat gagner deux ou trois parties sur dix en se mesurant à but contre un Aliyat.
Teweddoud,ou la docte esclave, conte faisant partie des Mille et une nuits, est ce qu’on peut nommer un ennuyeux récit, mais curieux pour Taperçu qu’il donne des connaissances qui formaient au commencement du X* siècle ainsi que de nos jours, en Orient, l’éducation complète d’une femme. Voici le passage relatif au jeu des échecs : « Étonné de tant de sagacité et de tant de connaissances, le khalife permit à la belle Teweddoud de s’emparer du manteau d’ibrahim, fils de
Nasami, qui s’avoua vaincu Iui-m6me. « Maintenant, dit Haroun, il ne me reste plus qu’à vous voir jouer. Voici l’un des plus habiles joueurs d’échecs qui va se mesurer avec vous. » Teweddoud se mit à jouer, et en un instant, elle fit échec et mat son adversaire. A la seconde partie, elle lui donna un cheval (cavalier) et un rokh (tour) ; à la troisième le vizir (la reine) ; cependant tout cela ne put empêcher qu’elle ne gagnât son adversaire. Le grand joueur d’échecs s’arracha la barbe, déchira ses habits et jura qu’il ne rejouerait tant que Teweddoud serait à Bagdad. »
Extrait des Contes inédits des Mille et une nuits, traduits en français par G. S. Trébutien. Paris, 1828, t. I, p. 139-140.
Poésies.
Ferdoussy ou Fibdaüsi (Âbou-l-Cassem-Hassane), mort l’an 411 de l’hég. (1020 de l’ère chrétienne). 11 entreprit par l’ordre du sultan Mahmoud, de versifier le Bastan-Nama, en un poème de 120,000 vers qui fut intitulé Shahnama (Livre des Rois). Cet ouvrage, où il est parlé des échecs coûta à Ferdoussy plus de 30 ans de travaux.
Un exemplaire manuscrit, écrit il y a environ 140 ans, se trouve au Muséum britannique, n® 18,804, f» 260.
M. Langlès dans sa traduction de Contes et fables orientaux, Paris, 1788, 2 vol. in-18, a donné une analyse de ce poème.
Une autre traduction française a été faite par M. J. Mohl, et imprimée à Paris à l’Imprimerie royale en
Mohamed (Abu-Abd-Allah), 81s de Achmed-al-Cheyat, de Damas, est auteur d’un poème arabe sur le jeu des échecs. Une traduction latine en a été donnée dans Mandragorias..., t. Il, p. 275-406.
Célébrités de l’échiquier.
Aahon-Raschyd, voir Harodn-al-Raschid. '
Abüi.-Abbas-Ahmed-Ben-Mohamed-es-Serchasi-el-Tha- LiB, médecin arabe, mort en 899, écrivit un traité sur les échecs.
Adau, arabe, vivant dans le x* siècle. Un vieux manuscrit arabe de l’époque, conservé à la Bibliothèque asiatique de Londres, rapporte que ce joueur resta pendant cinq ans le seul de sa classe (1'* classe, dite Aliyat). Une de ses 8ns de partie se trouve décrite au f“ 4. A. du manuscrit conservé dans la bibliothèque de la Société Asiatique.
11 est auteur d’un traité du jeu des échecs.
Almanont, Almanodn ou Abdallah III, 7' calife de la maison des Abbassides, mort en 833, disait qu’il était malheureux de ce qu’il savait mieux gouverner les peuples, que conduire les pièces d’un échiquier.
Al-Amin-Ben-Haroün, 6* calife de la maison des Abbassides, succédaà son père Haroun-el-Raschid, en 809.
Lors du siège de Bagdad, un exprès l’avertit que la ville était assiégée. « Tais-toi, lui répond le calife, ne vois-tu pas que je suis sur le point de faire Cuter échec et mat? » Historia saracena, lib. II, cap. ni.
On raconte qu’il se faisait envoyer des différentes provinces de son empire les plus forts joueurs d’échecs.
auxquels il donnait des pensions et avec lesquels il passait une partie de son temps.
Amurath, ou Amodrath ou Mourad IV, empereur des Turcs en 1622, prit Bagdad en 1633, mourut en 1640.
Les historiens ottomans ont conservé une singulière dépêche poétique que le grand vizir Hafiz (qu’il ne faut pas confondre avec le poète persan de ce nom) adressa à Amurath IV quelque temps après la prise de Bagdad par les hérétiques de la Perse : u Hafiz est entouré d’ennemis ; n’a-t-il donc aucun secours à attendre ? Personne ne se dévouera-t-il à la foi musulmane ? Dans le jeu d’échecs des combats les tours ennemies s’avancent ; que nos cavaliers marchent. Ne se trouvera-t-il pas untnziV pour les commander, etc.?»
Amurath répondit : « Si les tours ennemies s’avancent, c’était à toi de donner échec et mat au shah de Perse, tu as manqué de confiance dans tes troupes et tu n’as pas fait marcher tes pièces quand il le fallait, etc. (Extrait de lailevwe brit., 3' série, t. V, p. 30.)
Arabs-chah (Ahmed-Ben), historien et docteur musulman, mort en 1430, dans sa Vie de Timur ou Tamerlan, parle d’un célèbre docleur>rabe, qui, tout à la fois, dictait une leçon, dirigeait une partie d’échecs, une partie de trictrac et composait une pièce de vers.
Al-Ari, vivant dans le x® siècle, fut pendant quelque temps le plus fort joueur d’échecs arabe.
Un sarrazin nommé Buseca, vivant au milieu du XIII® siècle, jouait sur deux échiquiers à la fois, contre deux des meilleurs joueurs d’Italie.
Giovanni Villani, dans son Histoire de Florence, nous apprend que ce joueur est venu dans cette ville jouer
aux échecs, l’an 1266; il s’y faisait surtout remarquer par son jeu sans voir l’échiquier.
Büzurdjemehir ou Borzo, savant médecin, vizir de Cosroés ou Kisra Nouchywan, et gouverneur de son fils Bomouz.
Envoyé aux Indes par son maître, pour y apprendre le sanskrit et en traduire les ouvrages les plus intéressants, il entreprit de recueillir les histoires des rois persans'et forma un recueil, écrit en prose, sous le titre de BasUm-nama (livre de l’antiquité), qui ne fut complété que sous le règne de Yazdijird, vers le milieu du vu* siècle.
' On l'egarde Borzu, comme inventeur du trictrac et comme ayant découvert de lui-méme la marche des échecs, sur un échiquier avec ses pièces envoyé à son souverain, sans aucune instruction, par le roi Hind. Cet envoi était accompagné d’une lettre qui commençait ainsi : « O roi I puissiez-vous vivre aussi longtemps que les sphères célestes continueront leurs révolutions 1 Je vous prie d'examiner cet échiquier, et de le mettre sous les yeux des plus savants et des plus grands sages de votre royaume. Laissez-les délibérer avec soin tous ensemble, et découvrir, s’ils le peuvent, les principes de ce jeu merveilleux... Et si vous réussissez à en pénétrer le secret, je vous promets de me reconnaître tributaire de Votre Majesté ; sinon, comme il sera clair que vous ne nous égalez pas en science, c’est vous qui devrez vous soumettre à me payer tribut, car ta véritable grandeur de l’homme consiste dans son savoir, et non dans le territoire et les trésors, choses périssables 1 » Tous les conseillers et ministres se mettent à l’œuvre, mais l’énigme parait insoluble, et les sept
jours, demaudés par le roi pour réfléchir, étaient près de leur terme quand le premier des conseillers, Buzurdjemehir se lève et s’engage à découvrir le mystère en un jour et une nuit, il s’enferme avec l’échiquier dans un appartement, examine chaque pièce, se pénètre des probabilités de la marche jusqu’à ce que la vérilé lui apparaisse. La cour s’assemble, l’envoyé du roi de Hind est introduit et Buzurdjemehir expliqua solennellement l’échiquier, l’arrangement des pièces et leur marche. Noushiwan, pour le récompenser de son savoir, le combla de faveurs et de dignités.
Habocn-ai.-Raschu), ou âabon-Raschyd, ou mieux, Haboon-el-Raschvd, 5 ® calife abbasside, né eh 766 , monta sur le trône en 786 , mort en 809 .
Prince remarquable par ses qualités ; il fit présent à Charlemagne d’un échiquier, donné plus tard à l’abbaye de Saint-Denis, et dont il ne reste plus aujourd’hui qu’une seule pièce qui se trouve au cabinet des médailles à la Bibliothèque impériale.
C’est sous ce calife, que les Arabes apportèrent en Europe les chiffres indiens, dont l’usage fut substitué peu à peu à celui des chiffres romains.
Ibn-Dandan, vivant au xi® siècle, fut pendant un temps le plus fort joueur d’échecs de Bagdag.
Khaja-Ali-Shatbanji, joueur d’échecs de première force de la cour de Tamerlan.
Plusieurs de ses problèmes d’échecs sont conservés dans un manuscrit sur ce jeu, appartenant à la Société Asiatique de Londres. Ce traité est anonyme, assez incomplet, et semble avoir été écrit à cette époque. On y trouve trois versions différentes sur l’origine des
échecs. Manuscrit 260 de la Bibliothèque Asiatique de Londres.
Al-Künaf fut pendant quelque temps le plus fort joueur d’échecs de Bagdad.
Lajlaj, persan, vivant au x* siècle, fort joueur d’échecs et auteur d’un traité sur ce jeu.
Mohdy (Cheykh-El), auteur de contes arabes, traduits en français par J. J. Marcel et publiés en 1836. On en trouve un intitulé: L'Amour et le jeu des échecs, t. I, p. 283 à 297. Le Pa/améde, • même année, p. 161, l’a reproduit.
Müstasih-Biu.ah, calife de Bagdad en 833, mort en 842, fils du célèbre calife Haron-al-Raschid, était trèshabile aux échecs. Un de ses problèmes conservé dans le manuscrit de la société asiatique, f’ 29 B., a été reproduit dans le Nouveau Manuel illustré du jeu des échecs, Paris, 1860, p. 25-26.
Ai.-Rhazi est auteur de traités arabes sur le jeu des échecs: Apologeticus pro ludentihus al Shatrangi, et de Arte Nerdiludii. mentionnés dans l’ouvrage du D’’ Hyde.
SoKEiKER, ancien historien arabe, parle des échecs en Orient, de diverses personnes qui y jouaient sans voir l’échiquier.
Stamma (Philippe), né à Alep, en Syrie, au commencement du xviii® siècle, est auteur de l’ouvrage suivant :
Essai sur le jeu des échecs, où l’on donne quelques règles, pour le bien jouer, et remporter l’avantage par des coups fins et subtils, que l’on peut appeler les secrets de ce jeu, par un natif d’Alep en Syrie.
Ouvrage contenant une centaine de positions très-
ingénieuses. Sur 100 de ses parties, il y en a une vingtaine qui sont remarquablement belles, et bien d’autres sont dignes d’être connues ; mais plusieurs sont fausses ou en double. Son début favori était le gairibit de la Dame, qu’il regarde comme la meilleure manière d’ouvrir le jeu.
La 8' partie de Philippe Stamma ayant été jugée impossible, en comparant la position des pièces avec la marche que l’auteur indiquait; l’édition de Paris (1844) ne l’a pas donnée.
Un amateur prétend qu’il n’est pas possible, en jouant les coups tels qu’ils sont indiqués dans la 4* partie, que le blanc puisse gagner la partie, à moins de supposer que le noir sera tout à fait étranger au jeu, et qu’il fera faute, alors qu’il peut se défendre et même battre son adversaire ; car, dit-il, si au lieu de prendre le cavalier avec le pion, le cavalier noir prend le cavalier blanc, le noir gagnera indubitablement, mais il approuve la variante qui la suit. — Cet ouvrage a été publié successivement à Paris, 1737, petit in-12; - — à La Haye, 1741 ; — à La Haye, 1745; — à Amsterdam et à Leipzig, 1732, in-12; — à Hambourg, 1770, in-8; — et, sous les titres: Nouvelle manière de jouer..., Utrecht, 1777, in-12; — et le Jeu des échecs selon la méthüde..., Paris (1844), etl848, in-12.
Al-Sulj (x* siècle), arabe célèbre comme joueiir d’échecs et auteur du meilleur ouvrage qui eût paru jusqu’alors sur ce jeu : Liber arabicus de Shahiludio ; voir Th. Hyde, Mandragorias 1694, t. I, p. 182 et Syntagma. 1767, t. II, p. 156.
Tamerlan, empereur des Tartares, mort en 1405, grand amateur du jeu des échecs, ne trouvant pas l’é-
chiquier assez compliqué, il l’arrangea à sa façon, mais sa méthode s’éteignit avec lui.
11 y avait alors un grand et un •petit jeu des échecs, l’empereur jouait de préférence sur le grand ou porf ait jeu des échecs. Ce dernier échiquier avait 10 cases sur 11 cases.
Schahrok Behadir ou Schahrokh Mina, est le 4* fils de Tamerlan. Ce monarque lui donna ce nom, ayant reçu la nouvelle de la naissance de son fils, comme il jouait aux échecs et qu’il avait fait le coup que les persans appellent Schahrokh qui est lorsque le Boc que nous nommons la Tour, a donné échec au Roi. Ce fut aussi pour cette raison qu’il donna le nom de Schahrokhiad, à la ville que Mohammed-Ben-Gehanghir, son petit-fils, faisait bâtir par son ordre sur la rivière de Khogend, que les Arabes appellent Sihon, et que les anciens ont nommée Jaxartes.