AVENEL LES NE AVRE
‘à RE FR d'Amour... pe 1309, inf. — Paris, 1533, in-4. Paris, s. d., in-4 goth.
«Cette pièce, qu’on attribue souvent à Octavien de Saint- Gelais, est toujours réim | primée à la suite de sa Chasse d'Amour.
AVENELLES Gubin des), chanoine de SOISSONS, né vers 1480. | : | HE
; — - Ovins, de arte amandi, translaté de latin en françois, avec le Chief d'amour et les sept Arts libéraux. Genève, s. d. (vers &. 1509), in-4 gothique. — Paris, Nicolas Bonfons, s. d., in-16 (citée
par La Croix du Maine}. — Paris, Est. Groulleau, 1548, petit
54 in-8. — Anvers, Gérard Spelman, 1556, in-16, 116 f.
Le Chief d'amour, les Sepi Arts libéraux d'amour. sont des pièces de vers fort
libres dues à la muse légère et naïve du gai chanoine de Soissons, les autres sont Se des traductions ou d'Ovide ou du pape Pie II.
ES LE REemËpe d'amour, translaté du latin de Pie IT, en vers fran-. D cous. Paris, J. Longis. petit in-4 gothique, 14 FF. — Paris, AL Fe
Lotrian, s. d. , petit in-4 goth., 12 ff. — Paris, J. Trépperel, s. d. (vers 1805) , in-A goth. , fig. s/ e titre. 42 7" Paris, TONER Ve Janot, s. d. (vers 1520), in-4 goth., fig. s/ %e titre, 12 ff. pe
Ces différentes éditions sont toujours suivies de : La Complainte d’Aeneas Silvius
surla description par lui faite des amours d'Eurialus et Lucresse — et de la : Décla-
mation morale de l'amant renonçant à la folle amour. La Monnoye, Barbier et
k. Du Verdier, presque un contemporain de Des Avenelles, s'accordent à lui HARRCR te ces que dont le titre annonce assez les richesses galantes.
| AVRE Œrançois Œ} docteur en théologie et prêtre.
48 LE RASE des Cantiques expliqué tEUESS son sens ” Htéral, Lyon, 1693, petit in-8, 1v-70 pp.
— Dix, infante d'Irlande, tragéd. (5 act. en vers, s. n. #. Dédié à Mad. Éléonor de Roham, abbesse de l’abbaye royale de Mal-
- noùüe. Montargis, J.B. Bottier, 1668, in-12, 12 #. et 95 pp. (cat. Soleinne, n° 1425, 4 fr. 25). $ |
are Kio sa préface, le bon théologien, dans une Censure chrestienne du Théâtre | moderne, nous apprend qu'il a voulu chrétiennement amuser en imitant la nature
dans ses naïfs attraits. Voilà un spécimen nalure qui fera juger le parti qu'il tire du SL
ES pue Pour dire qu'il dormait près de son ami, Trophime Argente s'exprime ainsi: “
54 Tu ne dis pas aussi qu’auprès de cette grotte - de Ér Je faisois de la grue et toy de la marmotte...
| | Veut-il feindre de partager l’avis de Moyale, Luglace dira :
Sur sa démangeaison je m’en vais le gratter.
La morale même a ses naïvetés, le roi énamouré de sa fille qui, devenue chrétienne, | À ë a rejeté le train qui suivait ses appas, veut l’épouser et, comme elle refuse, il la | S | poignarde et s’écrie aussitôt, saisi d’un beau repentir :
Mes gardes, arrestez, si vous pouvez cette âme.
1 BANCAREL — BANDELLO,
— GENEVIÈVE, ou l’Innocence reconnuë , .trag. (5 ac. v.). Dédiée à Mme la duchesse de Roanez, par Fr. d'Avre. Montargis, J. Bottier, 1670, in-12, 6 ff., 90 pp. (Soleinne, 5 fr. 50). — Paris, Et. Loyson, 1679, in-12.
La naïveté joue le même rôle toujours dans cette nouvelle pièce. La conversation de Geneviève avec la Vierge est un vrai chef-d'œuvre de burlesque ; elle est si joyeuse qu’elle demande la permission de chanter, et Marie lui dit: .
Chante, ma Geneviève, entonne… L et après la chanson, la Vierge, pour la récompenser, lui explique la Trinité :
Par le Salut de l’Ange et l'aveu que je fis,
Des trois œuvrants en moi, l'un fut homme et mon fils, Et la grâce du ciel qui sans cesse m'arrouse
Me fit fille du ciel, sa mère et son épouse.
En voilà de la théologie! aussi Geneviève répond qu’elle le croit, mais ne l'entend pas.
BANCAREL (l'abbé).
— Les Buoux des neuf Sœurs , ou mélanges de pièces fugitives (recueillies par l'abbé Bancarel). Paris, Didot le jeune , 1796, in-18 pp. vélin, figures (cat. Renouard, 7fr. 25). — Paris, 1790, 2 vol. petit in-12 fig. (de St-Albin, 1850, 2 fr.).
BANDELLO (Vincent de), général de l’ordre de Saint-Dominique, mort en 1506. |
— DE SINGuLARI puritate conceptionis J. C. Bologne, 1481, in-4 (cat. Libri, n° 250, 143 fr. 75).
— DE VERITATE conceptionis beatæ Mariæ. Milan, 1475, in-4.
Une foi naïve et simple peut seule excuser la hardiesse des pensées et la crudité d'expressions de ces inutiles questions théologiques.
BANDELLO (Mathieu), neveu du précédent, dominicain, né en 1480, évêque d’Agen en 1550, mort au chateau de Bezens en 1561.
— CanTi x1 composti dal Bandello di le lodi de la S. Lucretia . Gonzaga di Gazuolo, e del vero amore, col tempio di pudicitia. In Gurienna, ne la citta de Agen, per Ant. Reboglio, 1545, in-4 (cat. Libri, 1847, 176 fr. ; vente Lauragais, 320 fr.; Gaignat, 600 fr.).
BALINGHEM — BANIER. 13
| Le La Prima (la seconda et la terza) parte de le novelle. Lucca,