AUBERT — AURIOL
— La Posre royale du Paradis, très utile à chacun pour heureusement s’y rendre ; recueillie des sacrez Docteurs qui curieuse-
ment en ont traicté, par Arnoulx, chanoine. Lyon, Nic. Gay,
1635, in-12 (Bull. bibl., août 1834). — S. 1. (Lyon), 1634, in12 (cat. L'Escalopier, n° 1741).
Rare : « Poste dressée en ce monde par Satan, pour aller en enfer; — La poste
pour aller en Purgatoire qui est faubourg du ciel et la basse-cour du Paradis ; etc. »
AUBERT (l'abbé).
e Psicné, poëme, et pièces fugitives du même. Paris, Moutard, 1769, in-12 (La Vall., n° 15229).
— La Morr d'Abel, drame en 3 actes en v. {et prol. en v. L.), suivi du Vœu de Jepthé, poëme (à plus. pers. v.L.), par lPabbé Aubert. Paris, Duchesne, 1765, in-8 (cat. Soleinne, n° 2078),
AUNILLON (l'abbé Pierre-Charles, Fabiot).
— Les Amants déguisez, coméd. en act. (prose), par M. L. C. Dové. Paris, L. Den. Delatour, 1728, in-8, 4 ff. et 80 pp. (Mise de Pompadour, n° 1136 ; Soleinne, 4 fr. 25).
L’abbé ne voulant pas risquer sa robe sur la scène, donna cette pièce, qui n’est pas sans mérite, au nom de son valet de chambre Dové.
— Azor ou le prince enchanté, histoire nouvelle pour servir de chronique à celle de la terre des perroquets, trad. de l'anglais
du savant Popiniay, s. n. Londres (Paris), Vaillant, 1750, 2 vol.
in-12 (Mise de Pompadour, 1 1.17 s.).
Roman satirique et,traduction supposée. Popiniay en anglais veut dire espèce de perroquet, ainsi le perroquet ou l’auteur n’est pas autre que l’abhbé Aunillon. :
AUREOL (frère Pierre), de l’ordre des Minimes.
— TrRACTATUS de conceptione Mariæ Virginis, editus a fratre Petro Aureoli ord. min., s. I. n. d. (Moguntiæ, Petrus Schœffer , circa 1480), petit in-4 goth.
— Ista scripsit et complect. Petrus de Verberya, s. L n. d. {imprimé à Mayence par P. Schæffer), petit in-4 goth. (cat. de l'abbé de Bearzi, n° 455).
C’est probablement la même édition que la précédente.
AURIOL (Blaise d’), chanoine de l'église collégiale
de Castelnaudary, mourut en 1539.