‹ Bibliographie contemporaine (volume 2)Chapitre 127 sur 172 · FABRE. — FABRIQUE · texte numérisé non relu

FABRE. — FABRIQUE

FABRE d'Olivet (Antoine), né à Ganges (Languedoc), le 8 décembre 176!^, mort à Paris, en 1825. Sa connaissance des langues orientales l'a entraîné à des rêveries mystiques qui nuisent à la sûreté de sa science mais non à son étendue. Il fut un savant excentrique, mais non un visionnaire comme le prétendaient ses contemporains.

— Gain, mystère dramatique en trois actes par Lord Byron, traduit en vers avec des remarques. Paris, 1823, in-S. (Vente Brière, 1867, v. pi, Bauzonnet, 6 fr. 50).

Tiré à petit nombre.

— Éta,t (de 1') social, ou Vues philosophiques sur l'histoire du genre humain, précédées d'une dissertation introductive sur les motifs et l'objet de cet ouvrage. Paris, Brière, 1822, 2 vol. in-S, 12 fr.

Réimpr. en 1824, sous le titre : Histoire philosophique du genre humain, 2 vol.

— Gdérison de Rodolphe Grivel sourd-muet de naissance. Paris, 1811, in 8.

L'auteur prétend avoir trouvé chez les prêtres de l'antique Egypte le moyen de rendre l'ouïe aux sourds muets.

— LA>'GrE (la) hébraïque restitute et le véritable sens des mots hébreux rétabli et prouvé. Paris, Crière, 1822, 2 vol. iu-4. ('Vente Brière, 1867, dem. V. 15 fr. 50 ; Porquet, 1867, v. 25 fr.)

Curieux, l'auteur cherche à démontrer que les personnages bibliques «oat allégoriques : Adam personnifie le genre humain, Eve une faculté de l'homme, Noé le repos universel, etc.

— Troubadour (le), poésies occilaniques du xin^ siècle, traduites et publiées par Fabre d'Olivet. Paris, 1803, 2 vol. in-S.

Traduction supposée, d'Olivet est l'auteur de ces poésies, pastiche du moyen âge.

FABRIQUE de romans. Maison Alex. Uumas et compagnie, par Eugène de Mirecourt. Paris, Marchands de nouveautés, 1845, in-8.

Voir Dumas père et Mirecourt.

FABRIQUE (la nouvelle) des excellents traits de vérité, livre pour inciter les rêveurs tristes et mélancholiques à vivre de plaisir, par Philippe d'Alcripe, sieur de Néri en Verbes (anagramme de Philippe Le Picard, seigneur de rien en bourse), nouv. édit. revue avec soin et augrn. des Nouvelles de la terre de Prestré Jehan. Paris, Jannet, 1853, in-16, xvi-220 pp.

242 FABRITII. — FACÉTIES.

Cette réimpress. épuisée d'une facétie normande très rare en édit. anciennes est précédée d'une introduction de Gralet-Dupleisis. C'est un recueil de contes fins, aniueants, relevés parfois d'un mot un peu vif ou d'une peinture passablement voluptueuse. On a Toulu douter qu'un moine, seigneur de rien en bourse, put être un auteur aussi riche en paroles grivoises, mais ma Bibliographie clérico-ealante a surabondamment prouvé que les membres du clergé occupaient une grande place, sinon la plus importante, parmi les écrivains galants.

FABRITII (Aloyse Gynthio degli).

— Couvent (le) hospitalier tiré du livre De l'Origine des proverbes, littéralement traduit pour la première fois, texte italien en regard. Paris, Liseux, 1885, in-16, 12 fr.

Tiré à 1^0 ex. avec une curieuse notice,

— Fabulas frutrosoficas, o la Filosofia de Venus en fabulas. Londres, (Bordeaux, Beaume), 1821, in-18, 17 et 112 pp.

Ces fables espagnoles fort grasses en ribaulderie ont des titres suffisamment chastes pour être cités : le Singe et la guenon ; le Bouc et la chèvre ; le Chien et la chienne ; le Bon Jean, ou le Pucelage de Jeanne ; les Satyres ; le Loup moine ; l'Ane châtré ; le Dieu Priape et les chevaux ; Fabius et la putain ; le Défi du v... et du c,.., etc.

FABVIER (Eugène), journaliste.

— Histoire de Lyon et des anciennes provinces du Lyonnais, du Forez et du Beaujolais, depuis l'origine de Lyon jusqu'à nos jours. Lyon, Girard et Guyet, 1845, 2 vol. in-8, 15 fr.

Ouvrage publié en livr. à 25 c.

FAGARDIN, ou Je fais mes farces, aventures plaisantes et comiques, tours d'adresse et farces d'un malin de Surcsne, le tout entremêlé d'anecdotes aussi curieuses qu'amusantes. Paris, Locard et David, 1816, in-18, vign. sur le titre. (Lefilleul, 1879, br. 5 fr.)

Plus de titre que d'esprit.

FACÉTIES (les) dePoge, florentin, traitant de nouvelles choses morales, traduct. française de Guillaume Tardif du Puy en Velay, lecteur du roi Gharles VIII, réimpr. pour la première fois sur les éditions gothiques, avec préface et tables de concordance par Anat. de Montaiglon. Paris, Willem, 1878, in-8, 15 fr. (Lefilleul, 1879, br. 14 fr.)

Tiré à 500 ex. pap. de hoU.

— Facéties de Pogge, florentin; traduites en français. Paris, Liseux, 1878, 2 vol. in-12, 20 fr. (Pillet, 1881, br. 30 fr.)

Premier tirage le plus recherché de cette nouvelle traduction.

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