BOUCLIER. — BOUDOIR
— Poèmes (les) de l'amour et de la mer. Paris, Charpentier, 1876, in- 18. (Bull. bouq. 1876, paj). holl. br. 6 fr.;
Tiré à 20 ex. pap. holl.
BOUCLIER contre l'amour, ou l'Art de se préserver et de se guérir soi-même des maladies secrètes, par Morel de Rubempré. Paris, 1820, in-i8. (Alvarès, 1863, br. 3 fr.)
Ce docteur,,, en érotisme, a mis au service de ce genre tout son cbarlatanismo médical,
BOUDOIR (le), inventaire dressé par un talon rouge (le comte de Longpérier-Grimoard) ; Paris, Quantin, 1879, in-8.
Cette brochure, non mise dans le commerce contient 9 pièces de vers : le bureau — la bibliothèque — la glace de Venise — Portrait de la fée du logis — la pendule — le piano — le prie-Dieu — le sopha — la Véranda. Prosper Blanchemaia, le poète des admirations, a dit de ces vers :
C'est bien mieux qu'un boudoir, c'est un temple discret.
Où vous cachez une déesse.
On l'entend, elle approche, on croit qu'elle apparaît ;
Mais l'adorable enchanteresse Du regard étranger évite la caresse
Et vous gardez votre secret. »
C'est charmant, mignard, talon rouge, gants roses, tout ce qu'on voudra, mais surtout... tiré à petit nombre, pour les admirateurs.,, parfumés, ce qui n'est pas le moindre mérite de cette curiosité,., d'un talon rouge blasonné.
BOUDOIR (le) d'Amaranthe, ou les nouveaux plaisirs de l'île de Gythère, s. n. Paris, au Palais-Royal, 1808, in-18, 3 fig. libres.
Rare. Histoire de ruisseau ; style et héroïne se valent, l'un est aussi peu français que l'autre est peu chaste. Une femme d'abord entretenue, la matrone Destainville probablement, une entremetteuse de l'époque, finit par devenir fîUe publique ; ses aventures plus que galantes, dans ces deux situations, fournissent la matière de ce volume et le salissent de la première à la dernière page,
BOUDOIR (le) des courtisanes de l'antiqyité, ou Anecdotes curieuses sur ces femmes galantes et sur les personnes de distinction qui les fréquentaient, leurs bons mots, réparties piquantes et spirituelles, leurs vives saillies et la considération dont elles jouissaient. Paris, Marchand, 1810, 2 vol. in-18, 2 cur. fig. (Alvarès, 1857, dem. mar. 8 fr. 50 ; vente Voisin, 1873, br. 5 fr. 50 ; Dorbon, 1879, 5 fr. ; Lefîlleul, 1880, cart. n. rog. 20 fr.)
Rare.
BOUDOIR (le) d'une coquette, par mesdames Cl. Robert, Anaïs Segalas etc., et MM. Touchard-Lafosse, Roland Bauchery, Mole-