‹ Bibliographie contemporaine, Volume 6Chapitre 34 sur 140 · GOLDSMITH · texte numérisé non relu

GOLDSMITH

— Dêpensb de Tibulle contre quelques savants qui veulent le vieillir de quinze ans. Paris, 1826, in-8.

Extr. du Ballet, des scieneei.

— Histoire romaine, traduite de Tallemand de Niebuchr. Paris, et Strasbourg, 1829, 6 vol. in-8.

— > Histoire universelle de l'antiquité, traduite de Tallemand de Schlosser. Paris et Strasbourg, 1828, 3 vol. in-8.

— Mémoire sur Argentouaria, ville celtique. Strasbourg et Paris, 1829, in-8.

— • Mémoire sur la guerre cbrémonidienne traduit de l'allemand de Niebucbr. Strasbourg, 1826, in-8.

— Mémoire sur quelques anciennes fortifications des Vosges, où l'on examine la question de savoir quel peuple au temps de Jules César était établi dans la Haute-Alsace. Paris, 1823, in-8.

Extr. des Mémoires de la Société rojale des Antiquaires.

^ Notice historique sur la vie et les ouvrages de B. G. Niebuhr. Strasbourg, 1834. in-8.

— Notice sur Cicéron. Paris, 1835, in-8, 76 pp. (Détaille, 1881, br. 1 fr. 50.)

Extr. des œavres complètes de Cicéron, édit, Panckoacke.

— Notice sur Suétone. Paris, 1833, in-8. (Détaille, 1880, br. 1 fr 50.) Extr. de la même eoUeetion Panckoacke.

— Rapport sur un mémoire relatif à l'emplacement d'Amayétobi^ie, par M. Guerier. Paris, 1843, in-8.

— Réponse pertinente à quelques impertinences. Paris, 1831, in-8.

— TiBULLi (de) vita et carminibus disseruit, etc. Paris, 1825, in-8.

— Villes (les) de la Gaule rasées par Dulaure et rebâties par de Gol-

béry, réfutation. Strasbourg et Paris, 1821, in-8.

Cette dissertation, traduite en latin par l'antenr lai-méme se trouve dans le 5* roi. de César, édit. Lemaire. Cet écrivain a donné d'antres ouvrages, notamment sur la Suisse, mais nous ne donnons que ceux-ci intéressant davantage les amateurs.

GOLDSMITH (Olivier), né à Pallas, comté de Longfort en Irlande, le 10 novembre 1728, mort à Londres, le 4 avril 1774. Compilateur assez indigeste et poète médiocre, il doit sa renommée aussi grande que celle de de Foê, son compatriote, à un roman qui avait été vendu à Newbury 60 livres et ne fut publié qu'un an après, au moment où le Voyageur mit enfin Fauteur en

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