‹ Bibliographie contemporaine, Volume 6Chapitre 79 sur 140 · GUÉRIN · texte numérisé non relu

GUÉRIN

— Princesse (la) Lamballe et madame de Polignac, chronique des Tuileries. Paris, 1845, 2 vol. in-8 (veuve Barraud, 1884, br. 6 fr.)

GUÉRIN (Eugène-Louis), romancier, né en 1807, mort en 1848, a, S0U8 le pseudonyme héraldique du marquis de Saint-Martin, voir à ce nom, publié plusieurs éludes historiques.

GUÉRIN (Léon), né à Mortagne, le 29 novembre 1807, nommé historiographe de la marine, il s'est fait libraire-éditeur.

— Enfants (les) du peuple, ou les Fils de leurs œuvres. Veuve Janet, s. d. in-12, fig. sur bois de H. Emy, (Gonquet, 81, br. 8 fr.)

— Histoire de la dernière guerre de Russie (1853-1856), dans la mer Noire et la mer d'Azov, dans la mer Baltique et la mer Blanche, dans rOcéan Pacifique en Moldo-Valaquie et en Boulgarie dans la péninsule de Grimée et le gouvernement de Kherson, dans l'Asie subcaucassienne et l'Arménie turque, etc. Paris, Dufour, Mulat et Boulanger, 1858, 4 vol. gr. in-8, fig. 20 fr. (Fontaine, 1872, dem. v. 20 fr. ; JuUien àGenève, 1883, br. 8 fr.)

— Histoire maritime de France, etc., depuis la fondation de Marseille, 600 ans av. J.-G. etc. 4® édit. vol. Paris, Dufour et Mulat, 1863, 6 vol. in-8, 36 grav. et plans de bataille, 72 fr. (Fontaine, 1872, dem. ch. 45 fr.)

GUÉRIN (Honoré-Victor), membre de la Société de géographie, né à Paris, en 1821.

— Description de Tlle de Patmos et de l'île de Samos. Paris, Durand 1856, in-8, 4 fr.

— Description géographique, historique et archéologique de la Palestine, accompagnée de cartes détaillées. Paris, impr. impér. 1869, 1875 et 1880, 7 vol. gr. in-8, cartes. (Rouquette, 1885, l^e partie seule, br. 20 fr.)

^98 GuÉRm.

Cet oavragfi se divisa e;» trois parties : première, Judôe, 1869, 3 vol. 30 fr.; deaxL^me, Sj^arie, 1875, 2 vol. 20 fr. et troisième, Galilée, 1880, 2 vol. 24 fr.

^ Ile de Rhodes. Paris, Leroux, 1880, in-18, 1 carte^ 4 fr.

— Rapports sur une mission en Palestine. Parjs, Leroux, 1879, in-8, 2 fp. 50.

— Terrb (la) sainte, première partie : son histoire, ses souvenirs, ses bites', ses monuments. Paris, Ploni 1881, in- fol. 22 pi. hors texte et 288 grav. 50 fr.

— Deuxième partie ; Liban, Phénicie, Palestine occidentale et méridionale, Pétra, Sinaï, Egypte. Paris, Pion, 1883, in-fol. 3 cartes color. 19 pi. hors texte et 300 gr. sur bois, 50 fr. •"

— Voyage archéologique dans la régence de Tunis, aux frais du duc de Luynes. Parîs, Pion, 1862, 2 roi. in-8, 1 carte et pi. 20 fr. (Villemaio, 1871, br, 10 fr. 50).

— Voyage dans Tlle de Rhodes et description de cette ville. Paris, Ghaljamel, 1866, in-8, 5 fr.

Même qae : Ue de Ebodef.

GUÉRIN du Cayla (Georges-Maurice de), né le 4 août 1810, au château de Cayla, et mort, le 19 juillet 1839 ; il est enterré à Saînt-Médard d'Andillac. Georges Sand publia, dans la Revue dep deuip Mondes, i5 mai 1840, la pièce du Centaure, pièce d'une inspiratittn magnifique et nouvelle qui frappa également les esprits puissants et les esprits délicats. Mais ce ne fut qu'un éclair qui fqlgura un instant sur une tombe prématurément fermée. Il fût demeuré enseveli tout entier dans son cercueil, si deux amis : Bi^rbey d'Aurevilly et Trébutien, n'avaient ressuscité ou plutôt créé cette renommée littéraire, en publiant, à quelques exemplaires, sous le titre de Reliquiae, quelques lettres émues, de sa sœur, cotte passionnée d'admiration du talent de ce frère qu'elle avait bercé et qu'elle ensevelit. La gloire pure, touchante, virginale et émue de la sœur, nimba le front du frère : ils ne foiit qu'un littérairement. On ne peut pas plus les séparer dans la renommée que dans la mort : Eugénie s'est immolée, dix ans, courageuse et patiente, enthousiaste et dévouée, à la réputation de son frère. Elle le voulait honoré, elle le voulait grand, elle l'a fait tel par son cœur. Car en lisant ces écrits jumeaux du frère et de la sœur, on ne saurait au juste quelle est l'œuvre de chacun, si on ne sentait celle de la sœur à une émotion plus intime, & une délicatesse toute féminine. Il faut craindre pourtant que cette réputation faite, pour ainsi dire, de sensibilité, ne passe sur leurs têtes comme le feu follet d'une émotion fugitive. Ce culte chaste et saint d'une sœur qui croyait de toute la foi de son âme et de

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