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Hyo hàing rok.
Becueil d'actes de piété filiale.
Cité par le Tai long oun oh.
Auteur: Kouen Pou, |fli$, qui vivait à Tépoque de Tchyoung ryel ; il composa cet ouvrage avec son fils Tjyoun, i|l, et avec Ri Tjyei hyeuy ^ l'ouvrage fut revu sous le régne de Syei tjong.
Cf. ci-dessous, Sam hang hàing sil ta.
8im heui ri hpyen.
Traité de l'intelligence, du souffle et de la kaison.
1 vol.
Auteur : Tjyeng To tjyen, gR M #•
CHAP. m : PHILOSOPHIE CLASSIQUE. 168
Sam hang haing ail.
Belles actions dues à l'obseevation des teois devoirs fondamentaux.
1 vol.
253, H «S If K la
Sam kang hàing ail to.
Planches figurant les belles actions dues à l*observation des trois devoirs fondamentaux.
3 vol. iii- folio, illustrés de 107 gravures.
I. Texte sino-coréen avec traductioçi coréenne en marge. Imprimé en 1434 par ordre du roi Sgei tjongj avec types mobiles en cuivre.
IV vol : Préface datée de la 6? lune de la 7? année SHuen te, ^ ^, et composée par Kouen Tchâi, >® ^, Académicien, Bibliothécaire royal, sur ordre du Souverain. " Notre Boi, y est-il dit, a ordonné de '* réunir les belles actions de ceux qui se sont dis-
* tingués par leur dévouement envers leur prince, ' leur piété filiale, ou leur fidélité conjugale. Le
* Second Directeur de la Bibliothèque Royale, Syel
* Syourij ^ ^, a été chargé de mettre en ordre les '* exemples qu'on a relevés dans les ouvrages chinois, ' et coréens. Après avoir fait dessiner les gravures,
* on a rédigé le texte, auquel on a ajouté des poésies '* et des éloges. La plupart des vers qui accom-
164 Uy. III: OONFUCIANISlfE.
** pagnent les réeits relatifs à la piété filiale, sont dos " à TEmpereur Thai tsofig oen haang H, >fc ^ ''XMé^'^ {Yong to, ^ife 1403-1424); les éloges " qui suivent, écrits par JRi Tjyei hyeriy ^ ^ If i fonctionnaire coréen, ont été extraits d'un livre publié par mon aïeul PoUj ^, sous le titre de Hyo " hàing roh. Les autres poésies et éloges sont l'œuvre ^^ d'autres mandarins (dont la préface ne nous donne " pas les noms). Le titre a été choisi par Sa " Majesté, qui a enjoint de faire imprimer l'ouvrage " par l'administration préposée à la fonte des carac- " tères."
Table : piété filiale.
2! vol., table : fidélité conjugale.
3? vol., table : dévouement envers le prince.
IL Une édition fut publiée dans le Kyeng syang to, J^ 1^ ^, par le gouverneur Kim An kouJe^ :^ ^ S» vers 1518, avec le / ryoun hàiny sil fo.
IIL Une édition du même ouvrage, publiée sous le règne de Yeng tjoJigy contient une postface qui est reproduite dans le 0 ryoun hÂing sil to: elle a été rédigée par Youn Hen kyeiy ^ ^ J^, gouverneur de la province de Hpyeng an^ ^ ^, vers 1726. Ce fonctionnaire fit graver les planches de cet ouvrage qui était peu répandu dans sa province, " après avoir " corrigé la traduction coréenne qu'il ne trouvait ** pas suffisamment claire. 'i
1. La désignation posthume de Thftl tsoug été remplacée, en 1538, par celle de Tchhe^ig tsou, JSK M-
CHAR m : PHILOSOPHIE CLASSIQUE. 165
S'il faut en croire l'auteur anonyme du Tjyo syen tjiy le Sam hang hàing sil to serait un livre des plus anciens. " Sous les plus anciennes dynasties/'^ ^* comme sous la dynastie actuelle, on a réuni, dans
* un recueil appelé Sam kang hàing sil, le récit des
* belles actions par lesquelles se sont illustrés les ^* sujets fidèles â leur souverain, les fils pieux et. les
* veuves fidèles à la mémoire de leur mari. Ce livre ^* est traduit en langue vulgaire ; il est distribué
* partout, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de
* la Capitale, de telle façon que, dès l'âge le plus
* tendre, les enfants dés deux sexes ne peuvent
* ignorer les beaux traits de vertu qui y sont relatés". (Traduction Scherzer, p.p. 40, 41).
Nous avons traduit par "fidèles â la mémoire de leur "mari" l'expression f,\\ ;^, ryel nye, que M. Scherzer rend par " les veuves qui n'ont pas voulu survivre à "leur époux": il est en effet question, dans \e Sam kang de plusieurs femmes qui ont témoigné, sans se suicider, de leur ferme volonté de ne pas se remarier. D'autre part, nous avons remplacé " cet ouvrage est " traduit en toutes les langues " par " est traduit en " langue vulgaire ": ^ "q , pang en étant usité en Corée pour désigner la langue coréenne.
1. En dépit de cette assertion, il est à remarquer que Mfi Toftn Un, S^ JB Je) dans la partie de son ouvrage relative aux Peuples Orientaux, cite d'assez nombreux livres offerts à la Cour de Chine par les ambassades coréennes, mais ne parle pas d'un livre de ce genre. Vraisenblablement, s'il avait été publié avant le XIII; siècle, nous en trouverions une mention dans les œuvres de cet historien, ou du moins il indiquerait combien les peuples de la péninsule se distinguaient par l'observation des trois relations.
168 UV. m : OONFDGEAinSME.
Syoh sam hang kàing sil.
Suite aux belles actions dues 1 l'obsebvatiok des tbois deyoibs fondamentaux.
1 vol.
Hyo hàing, rok.
Recueil d'acttes de piété filiale.
Cf. Sam kanff hÂing ni lo, Tong kyeng ijap keui et Hyo hàing rok (n? 250).
Édition modifia par Syd Syoun^ ^ ^, par ordre du Roi Syd tjong.