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jSS pep ip maun.
Principes de vebsification.
1 vol. în-8, 56 feuillets, mas.
Ka tjeuh.
Modèles de famille.
1 vol. în-8, 56 feuillets, mss.
Modèles de poésies pour la préparation des examens.
2? Partie
POÉSIES CHINOISES œMPOSÉES EN CORÉE.
Les Coréens, pour la poésie officielle et savante, ont calqué exactement la poésie chinoise; quelques-uns ont assez bien Imité le modèle pour que leurs œuvres aient été appréciées même en Chine (Cf. 8yo koa
tjip).
Outre ceux de leurs poètes, dont les œuvres sont indiquées plus bas, on peut citer, d'après le Toi Umg oun ok:
Ri Kyen kan, ^ S| $^, nom littéraire San hùa syen saing, |I| ;(£ ^^1 originaire de Syeng ean, £ [Ijy il arriva aux fonctions de Ministre du Cens, vraisemblement avant le XIII? siècle ;
Yaun Ye hyeng, ^ ^ fg, qui vivait à la fin de la dynastie de Ko rye ;
Tjo Kyei pang, ff iK ^» ^® Tckyang san, g ll| , docteur sous Tchyoung ryel, Compositeur Royal.
(•f -^+) {MïXi^) {X m m)
CHAt*. I : POÉSIE. 203
Parmi les poésies les plus anciennes composées par des Coréens, ou peut citer les pièces suivante (cf. Tai long oun ok), dont quelquesunes ont dû être en langue coréenne. *
Htai hpyeng «yong.
Éloge de la paix, en 10 distiques, composé par la Reine de Sin ra Tjin tek, à Toccasion de sa victoire sur le Pàik tjyei, et envoyée par elle à TEmpereur.
^ ISK ®
Hpyeng ^in syong.
Éloge pour la soumission de Tchhen, ^, composé par le Roi de Pàik tjyei. Oui tek, pour féliciter FEmpereur (dynastie des Soei, ^9 581-618) de sa victoire sur la dynastie des Tchhen (557-587).
Soi 90 kok.
Chanson de Hoi so, composée à propos de Texclamation ** hoi ifo", qui accompagnait une danse populaire du Sin ra.
Ou sik kok.
Chanson de la fin de la tristesse, composée par le Roi de Sin ra Noul tji, pour le retour de son frère, qui était allé dans le Ko kou rye et au Japon.
I^en hoa kok.
Chanson des fleurs, que le Roi de Sin ra Kyeng ai fit chanter au kiosque Hpo «yek, JJJJÈ ^ "S^.
US* lU lia
Syen oun mn kok.
Chanson de la montagne où l'on regarde les nuages, chantée par une femme de Tjyang sa, ^ ^, au Paik tjyei, en attendant son mari parti pour la guerre.
aM LIV. IV : LrrrÊBATDBK.
Maik syou ha.
Chaut des épis de blé/ attribué au légendaire Keui ^à, j{ ^t qui Taurait composé en voyant transformé en champ de blé l'emplacement de la capitale des Yin, fgi (1766-1122).
Soang tyo ha.
Chant de Toiseau jaune, à l'aide duquel le Roi du Ko kou 17e Ryau ri aurait apaisé la querelle de ses deux concubines.
» OlVt
xa$iç êati ha»
Chant de Yang «an, composé à l'époque de Hiai tjang de Sin ra, pour déplorer la mort du général Kim Hewn oun^ tué à Yang «an, dans une expédition contre le Pàik tjyei.
Hpal tjai ha.
Chant des huit Cabinets (|^, Cabinet» pour ^, Conseiller Royal) : chanson satirique contre les réformes administratives de Myeng tjang de Ko rye.
Ah gang ha.
Chant de Ah yang^ chant populaire sur la mort du Roi Tchyoung hyei survenue à Ah yang.
RS lil ^
Tap San ka.
Chant de géoscopie, composé par le bonze To sin, ^ |^, quand il indiqua l'emplacement où s'élèverait plus tard la nouvelle capitale, Han yang, ^ H, ou Séoul.
ê 91 lA Vi;
Tjyang han syeng ha.
Chant de Tjyang han symg, chanté par les habitants du Sin ra, lorsqu'ils eurent repris cette ville.
Ye na san ha.
Chant de la montagne Ye na : un lettré du Sin ra, qui demeurait sur cette montagne, ayant réussi aux examens, composa cette chanson ; elle devint de rigueur dans les réjouissances qui suivent les succès des candidats. Le texte ajoute que " ye na " en coréen indique le chantonnement de t'homme qui lit et que le nom de la montagne fait allusion aux lectures de ce lettré.
Si syen.
Choix de poésies.
Cité par le Tai long oun oh.
Cette compilation fut faite par oi'dre du Roi Etii Ijoiig^ qui fit rechercher les poésies coréennes dans tout le Royaume.
La Bibliothèque Royale possède un ouvrage en 7 volumes, intitulé "Poésies antiques choisies par le "Roi'\ 3E ?M 1& ^> Oang syen ko si; peut-être est-ce le même ouvrg.ge.
Hyen sip tchyo si.
Odes de lettrés eemarquables.
Citées par le Tai long oun ok.
Ce recueil, fait vers la fin de la dynastie de Ko rye, contient dix pièces célèbres de chacun des poètes qui y sont cités ; les poètes dont les œuvres ont été mises à contribution, sont ceux de la dynastie des Thang, ^, et quelques Coréens du Sin ra : Tc/tai
(^î i\^) (u>5v^) (n wt m)
205 LIV. IV : LITTÉKATUBE.
Tchi oue)if ^WL^9 -Pû^ ^^ penif ^\* ^ ^, docteur en Chine sous 1^ Thang ; Tchoi Seung au, ^ ^ lHÈy docteur en Chine en 894 ; Tchoi Koang youy ^ [5 ?§, qui voyagea en Chine. Chaque poésie est accompagnée de commentaires.
Le Tong kyeng tjap keui cite un ouvrage imprimé à Kyeng tjyou^ S !Hi> sous le titre de Svp tchyosi^ ^" $j> ^ : serait-ce le même ?