‹ Bibliographie coréenneChapitre 227 sur 413 · Il I8III · texte numérisé non relu

Il I8III

Kouk tjyo ak ijyang.

Hymnes de la dynastie.

1 vol.

Le Moun hen pi ko^ liv. 44 à 48, reproduit le texte d'un grand nombre de ces hymnes.

En 1115, le Roi de Ko rye décida qu'on emploierait les hymnes suivants, lors des sacrifices au Temple des Ancêtres :

12 >iC ^ ^ ffli 11^^ iy^'^9 (/^ ^o^y Chant de la fondation immense, en l'honneur de Htai tjo ;

2? îlQiê ;^ fl, Syo èyeng tji â:o^,' Chant de la continuation sainte, en l'honneur de Hyei tjong;

3? SL^^ ^, Heung kyeng tji koky Chant de la prospérité exaltée, en l'honneur de ffyen tjong ;

4? M ^ /i ffl > ^^ «^ iji kokj Chant de la paix majestueuse, en l'honneur de Tek tjong ;

5? 7C ^ ^ ffl » Ouen hoa tji kok. Chant de la concorde vertueuse, en l'honneur de Tjyeng tjong ;

6? ::^ ^ ^ ft, Tai myeng tji koky Chant de la vaste clarté, en l'honneur de Moun tjong ;

7? ^ # ^ ft, J^ 9yen tji hoh. Chant de la bont^ diligente, en Thonneur de Syoun tjong ;

8? tn ^ ^ Û , Tchyeng nyeng tji kok. Chant de la tranquillité pure, en Thonneur de Syen ijarig;

^ £ 3)^ ^ ft > Tjyoung hoang tji kokj Chant de l'éclat renouvelé, en Thonneur de Syouk tjong.

En 1362, ces neuf chants furent remplacés par neuf autres, consacrés à Htai tjo^ Hyei ijong^ Hyen tjong ^ Ouen tjong ^ Tchyoung ryel oang^ Tchyoung syen oang^ Tchyoung syouk oang^ Tchyoung hyei aang et Tchyoung m-ok oang ; en 1366, un autre hymne fut dédié à la Princesse Houi eui, ^^^ i^*^ En 1370, un hymne nouveau fut composé pour les sacrifices au Temple des Ancêtres ; chacune des seize strophes correspondait à Tune des parties de la cérémonie; le texte de cet hymne est incomplet; comme les précédents, il se compose de vers antiques de quatre caractères.

Sous la dynastie actuelle, en 1432, on adopta pour ces mêmes sacrifices un hymne analogue aux premiers de la dynastie de Ko rye (huit strophes de quatre vers); il fut remplacé en 1463 par un hymne fort long et de forme compliquée (strophes de longueur variable, vers de cinq ou de quatre caractères), Syen tjo voulut en employer un nouveau ; mais, si la poésie en fut faite, on ne put obtenir aucun résultat pour la musique. In tjo en 1625, Hyo tjong en 1650, Syen ^ong en 1664, Syouk tjong en 1700 s'occupèrent aussi de cette partie des cérémonies. Yeng tjo enfin, en 1742,

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