L.O.V.— Brit. M.— Coll. V. d. Gabelentz
Sous la dynastie des Matt, ^^ vivait le foncdcmnaire Yang Tài pàîk^ père de trois filles et de tros garçons, dont l'un s'appelait Upoung. Ce mandarin avait une concubine, pour laquelle il éprouvait une passion sans bornes. Un jour qu'elle était malade, il vînt prendre de ses nouvelles. Celle-ci lui déclara qu'elle ne recouvrerait la santé que si la femme légitime quittait la maison. Yang Tài paik n'hésita pas et ordonna à sa femme de partir, elle et ses enfants. Ils s'éloignent et, n'ayant pas d'autre abri, ils se réfugient dans la cabane réservée au gardien des tombeaux de leurs ancêtres. lia, ils sou&ent do froid et de la faim ; la mère tombe malade et, an moment de mourir, elle se coupe le doigt et écrit avec son sang une lettre, où elle supplie son mari d'avoir pitié de leurs enfants. En recevant cette lettre, Yang Tài paik ému allait les rappeler auprès de lui ; mais sa maîtresse l'en dissuada : '* Vous ne " comprenez donc pas, lui dit-elle, que votre femme "veut se débarrasser de ses enfants pour se rema- " rîer plus facilement. Elle essaie de vous faire croire " qu'elle est en danger de mort et de vous obliger " ainsi à les reprendre. Serez-vous assez inintelUgent " pour aider à la réussite de ce stratagème ?" Le
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mari, convaincu par ce raisonnement et furieux d'avoir été sur le point de céder, se jette sur le porteur de la lettre et le roue de coups de bâton.
Le fils nommé Hpoung grandit et entra dans l'armée : il eut de grand succès, obtint les grades les plus élevés et réussit à anéantir les forces ennemies. En retour de ses services, l'Empereur lui conféra le titre de prince de Tcho. A cette époque, Yang Tài pàik était devenu vieux et aveugle. 8a concubine le maltraitait et le trompait avec tout le monde : il voyait là la punition de ses méfaits et il se repentait d'avoir été si cruel. Un jour, Hpoung découvrit sa retraite et l'alla voir ; mais le vieillard ne le reconnut pas. "Je suis votre fils", lui dit Hpoung et, à ces paroles, .les yeux de l'aveugle s'ouvrirent.
Ok hoan heui pong.
La bencontbe merveilleuse dès anneaux de jade.
12 vol. in-8, d'environ 80 feuillets chacun; mss.
Brit. M. 1 vol. in-4, 84 feuillets, mss.
Avant la naissance de l'enfant, qui devint plus tard le fondateur de la dynastie des Han postérieurs, ^ ;^, Heou han, ou ]^ ^, Tong lian, et est connu sous le nom àeKoang oou, lîfc ^ ^ (25-57), sa mère vit en rêve un génie qui lui donna un anneau de jade, sur lequel était gravé le caractère htyerij ^ (ciel) et lui révéla que son fils ne devrait épouser que la fille qui posséderait une bague semblait ^ ^) (t?/t^o5v>) ((» WL m)
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ble portant Tingcription ti^ ^ (terre). Presque à la même époque, naquit une fille à qui on donna le nom de Eum rye hoa^ ^ ]^ >^ ; son père avait également reçu d'un être surnaturel un anneau de jade portant le caractère ti^ ^. Quand les deux enfants eurent grandi, ils se rencontrèrent et leurs familles les marièrent après avoir comparé les deux bagues.
Ce récit est accompagné de longs renseignements sur les deux époux, de développements sur les guerres qui eurent lieu entre les partisans des deux branches de la dynastie des Matt, sur les révoltes qui furent apaisées par Koa^êff aoti^ sur les événements de son règne, sur les fonctionnaires qui l'assistèrent, etc.
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IJyei ma mmi ijyen.
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1 vol. in-4, 32 feuillets ; nouvellement grayé à Hong syou long, |£ ^ ^.