‹ Bibliographie coréenneChapitre 361 sur 413 · L.O.V.— Brit. M.— Coll. v.d. Gabelentz · texte numérisé non relu

L.O.V.— Brit. M.— Coll. v.d. Gabelentz

A la fin de la dynastie des ^an, ^, vivait le célèbre lettré TJyd Ma mou. Longtemps il avait été dans le plus grande misère; un jour, il accusa de son malheureux sort celui des dix princes de l'enfer qui est spécialement chargé du bonheur et du malheur des hommes, et il l'accabla d'injures. Le dieu chef de l'enfer en fut informé et envoya quelques satel-

CHAP. III : HOMANS. 897

lites pour l'arrêter et le faire comparaître devant lui. Interrogé, Tjyei Ma mou répondit : " Je ne suis pas " incapable, pourquoi suîs-je pauvre ? si vous voulez ** juger de mon expérience, chargez-moi de quelque "affaire difficile". Le dieu lui dit: " Vous n'êtes " qu'un simple lettré, comment pourriez-vous entendre " les questions infernales?" Mais les officiers prièrent leur chef de le mettre à l'épreuve : Ma mou fut donc nommé juge de l'enfer et on lui confia plusieurs causes fort embrouillées. Le lettré s'en tira avec un tel succès, montra tant d'équité et de clairvoyance que les officiers firent un rapport à leur chef pour lui signaler ces faits. On ofiFrit à Tjyei Ma mou un grand banquet et on le remercia chaleureusement de son concours ; puis on le reconduisit sur la terre où il jouit dès lors d'un bonheur sans limites et vécut heureux jusqu'à un âge très avancé.

Suit le Hoi sim kok, '^ ^ ^^ tl^ *Ii^ ffl» Chant pour ramener le cœur à ce qui est juste (du feuillet 26 recto à 32 inclusivement) .

C'est une sorte de cantique bouddhique.

Ok in keui.

Histoire de la femme de jade.

Peut-être ce roman fait-il allusion à la Dame Kan, "H* ^ A> femme de Lleoa Fei, ^Ij ^. Cf. Mayers, I, 415.

398 LiV. iV : LITTÉRATURE.

Page 1