L.O.V.— Brit. M.— Coll. v. d. Gabelentz
A la fin de la dynastie des Yiœn, 7C> ^^ fonctîoni naîre, nommé Tjang Ouenj se cacha avec sa femme dans une montagne pour échapper aux troubles de la guerre. Un jour, dans un rêve, celle-ci vit un enfantgénie qui venait du ciel, et lui dît qu'il était fils d'un dragon ; en se promenant avec la fille d'un autre dragon, il avait rencontré de mauvais esprits qui avaient tué sa compagne ; il n'osait pas rentrer chez lui, il priait la femme Tjang de le cacher dans son sein. La femme ouvrit la bouche et l'enfant-génie,
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SOUS la forme d'un rayou d'air rouge, entra dans son corps. Au bout de neuf mois, elle mit au monde un enfant qu'on appela Hài ryongj î§ f^ (dragon de la mei). A cette époque, une femme Mak éttiit épouse d'un nommé Kini Sang nany qui 'vivait de vagabondage. Il avait abandonné sa femme qu'il trouvait trop laide ; la femme Mak vit, dans un rêve, une fille-génie qui descendait du ciel et lui dit: '*Je vais devenir votre fille". La femme 3Iak vit grossir son ventre et fut très embarrassée, puisque son mari était absent ; elle accoucha d'une citrouille en or, qui remuait comme un être vivant ; la femme Mak la jeta au feu ; cinq jours après, elle vit que la citrouille était plus brillante qu'auparavant. Au bout de styze ans, la citrouille était douée d'un grand pouvoir ; elle pouvait produire la- pluie, déchaîner le vent, elle devint amie de Hài ryong. A deux, ils attaquèrent les ennemis et les disi)ersèrent. Ensuite une tille-génie sortit de la citrouille et Hài ryong^ avec elle, monta au ciel.
La citrouille, qui i^ousse sur les maisons, est comparée à une sonnette : de là, le titre du roman.
Oacl pong keui
RÉCirS DE LA MONTAGNE DE Ouel pofig.
2 vol. in-4.
Ouvrage imprimé à Hong syoïi lony^ j^ |j^ Jfnj, gravé de nouveau à You tchyen^ ^ ^.
*y> LIV. IV : LITTÉRATURE.