L.O.V. — Coll. V. d. Galjelentz
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.Sias la dyuaâtie des Ming, Vf\, le fuucli»
So OuH, 1^ ^, devint magistrat de Sq» %., ^ tt- Taudis «lu'il ^ rendait par mer à eon j>ostt, le latrou de la bar<|ue, qui <?tait un pirate, fit Ikr le maudaiîa et ordonna à son frère de le jeter à Teau. Celui-ci, pris de compassion, coupa les cordes, sau* qu'on s'en aperçût, et le mandarin put =« sauver à la nage. Miraculeusement tiré d'affiiii*, fl retourna à la capitale, ayant tout perdu. La femme de Otien, qui voyageait avec lui, fut débarquée sur la côte, elle se rendit à la montagne de Ouelpoiig, où elle vécut depuis lors.
Quant au fils du mandarin, le patron l'avait gardé
et il le -fit élever eoigueiisement. Ayant réussi aux
examens de doctorat, le jeune homme fut nommé
in>!KcUiur des j-ioviuces. Il arriva qu'un jour il se
rendit dans le district de Xam kyei et sîi mère, sans
le reconnaître vint se plaindre à lui des événements
dont elle avait été victidie longtemps aupararant.
L'inspecteur réussit à s'enijinrer du pirate, le fit
exécuter, condamna sou frère à l'exil par le fait que
son crime était moins grand, puisqu'il avait cou|)é
les cordes ; puis il emmena sa mère à la capitale où
il retrouva sou père, et toute la famille, si tristement
séparée, se vit miraculeusement réunie.
Yang san pàik Ijyen.
HisToiBf: DE Yang San pàik.
CHAP. 111 : KOMANS. 421
1 vol. iii-4, 24 feuillets.