Early japanese bistorj ; cf. Liste des Références
LXXn INTRODUCrnON.
il s'ouvrait vers les régions orientales encore barbares. Il est donc assez étonnant de lire, dans le Sam houk sa heui^ que le roi Tou W, en la neuvième année de son . règne, 32 de l'ère chrétienne, donna aux habitants des six cantons de son royaume des noms de famille chinois, ceux de M, Tchoij Son^ Tjyeng, Pâi et SyeV^^ ; les trois familles royales étaient appelées Pak, Syeh et Kim^\ Si l'exactitude de ces assertions était prouvée, on pourrait en conclure à la connaissance des caractères chinois par les gens du Sin ra dès cette époque reculée : on ne manquerait pas d'apporter, comme preuve à l'appui, l'histoire de ces Chinois qui seraient venus au pays des Tjin ou H^'tn kan^^^ pour fuir la tyrannie de l'empereur CTii des Tshi/n^*^ et qui auraient donné au pays oii ils débarquaient, le nom même de la dynastie qui les chassait de leur patrie : les auteurs chinois ont, en effet, rapproché les deux noms. On citerait aussi les réfugiés venus de la Corée du nord, des états de Keui tjà^ donc Chinois d'origine, que mentionnent les premières lignes du Sam houh sa keui. Mais tout cela est le terrain mouvant de la légende