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CXXXIV IHTBODUOnON.
les rues vers la fin de l'année et se rattachent aux vieilles croyances populaires ; des décrçts royaux gourmandent les négligents. On détruit les bonzeries de Séoul, les bonzes ne peuvent plus entrer dans la ville où réside le roi ; les distinctions traditionnelles des diverses écoles bouddhiques ^^^ sont supprimées ; toutes sortes d'entraves sont mises à la profession de bonze- Un bonze nommé Po you^^^ ayant de grands succès auprès du peuple et faisant des miracles, les lettre du temple de Confucius demandent au roi d'interdire ces manifestations ; le roi, dans une heure d'équité, se montrant récalcitrant, les lettrés abandonnent le temple, se retirent chez eux ; le roi cède, Po y ou est exilé à Quelpaërt où il meurt bientôt A Syong to^ existait une chapelle ^% où le peuple se réunissait pour célébrer d'anciens rites, quahfiés de superstitieux : les lettrés y mettent le feu et anéantissent ce vieux culte. Mais les mœurs du peuple attirent encore davantage leur animadversion ; ils réforment donc la famille restée un peu flottante et conservant les vieilles coutumes barbares, on la modèle sur la famille chinoise : les mariages entre personnes du même nom sont formelle-