‹ Bibliographie coréenneChapitre 70 sur 413 · HfS · texte numérisé non relu

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CXLII IJSnODWBOV.

irréconciliables, des vengeances

la fin du XYID siède et tout le oommenoemait du XVIID furent ensanglantes par les représailles ; ce ne furent qu'exils, bastonnades, exécutions, chapdleB élevées, puis détruites, cercueils ouverts, cendres jetées au vent Il fallut toute rénergie du roi Yen^ ^jong^^^ pour calmer la violence des inimitiés, qui ont subsisté, bien qu'adoucies, jusqu'à Fheure présente.

On voit par cet exposé qud rôle le confucianisme a joué ai Corée et combien il est impossible de rien comprendre à Thistoire de ce pays, si Ton m^ge cette doctrine. En dehors des nombreuses éditions coréennes des livres classiques chinois, des ouvrages de Tchou Bif spécialanent du enao Mo (n? 284, etc.), les théories confucianistes ont donné naissance à une littérature considérable : si les commentaires des classiques sont ^utot rares, les * ouvrages originaux, destinés à exposer à nouveau et à développer les idées chinoises, sont loin de manquer. Ils ont porté surtout sur la morale, sur la métaphysique et sur les rites : parmi les premiers, il faut citer le Sam hang haing %il to (n? 253) et le / ryoun hàing sil to (n? 275), qui

INTRODUCTION. CltUIt

exposent les cinq relations résultait de la piété filiale et y ajoutent des exemples ; le Hyo haing rok (n? 250), le Ton hyo rok (nS 296), de sujets analogues ; deux ou trois ouvrages de JRi En tyeh^^^ et de Tjyeng Te tchyang^^^ qui sont des développements sur le Ta Mo (nS 206) et le Tehong yong (nS 210) ; Kim Tjyeng houh^^ a aussi écrit plusieurs traités moraux. En métaphysique, les Coréens se sont surtout occupa d'exposer et d'élucider les théories de l'école des 8ong sur le principe suprême, sur les deux principes primordiaux, sur l'origine du monde et la nature de l'homme et des esprits : Tjyeng To tjyen^ Kouen Keun, Kouen Tchài^^\ Nam Hyo on^ Bjipi hyei ont laissé des ouvrages rmommés sur ces queetionSé Quant aux rites, c'est-à-dire à ce tissu de prescriptions minutieuses qui règlent les moindres actes de la vie et déterminent pour chaque situation l'attitude à prendre, s^appuyant sur cette observation juste que toute . action exercée sur le corps se transmet à req[>rit et espérant, en harmonisant les mouvements, régler aussi les pensées, non seulement les œuvres chinoises, celles de Tchtm Hi surtout, ont été réimprimées, conunentées, élucidées, discutées jusqu^au

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