‹ Bibliographie coréenneChapitre 81 sur 413 · CXCVI NOTE SUR LES TKANSCRIPTIONS EMPLOYEES · texte numérisé non relu

CXCVI NOTE SUR LES TKANSCRIPTIONS EMPLOYEES

^ il suffit, de chaque série de syllabes, de rapprocher une série aussi régulière que possible de syllabes françaises (par exemple fi^ iif ^ C < , ka ke ki ko ku, etc.) et de mettre sous chaque signe du mot japonais la syllabe française correspondante. La prononciation moderne de O (à peu près tsou) et de i> (à peu près allemand tchi) ne saurait faire obstacle à l'application de ce i)rincipe, puisque tous les faits linguistiques démontrent que ces deux syllabes appartiennent à la série ordinaire des dentales ; dans la série des labiales, les variations de prononciation entre ha et va, (fi^ entre hu (u) et fu, ^, ne font pas non plus difficulté : il suffit de poser que, dans les transcriptions du japonais, h a une valeur spéciale, qui la rapproche des labiales, et est remplacée, dans certains cas, par v ou f, par b (^ bu) ou par p (^ pu).

Il né me reste qu'à donner quelques indications sur la valeur attribuée aux lettres, quand cette valeur s'écarte de celle qu'elles ont en français :

u se prononce ou ; il est presque muet à la lin des

mots, e se prononce é; cette lettre correspond soit à^ ^ , soit à yi ; ces deux caractères s'employant aujourd'hui indifféremment et se prononçant tantôt é, tantôt yé, la transcription sur ce point ne saurait être tout à fait fixe, o a le son grave de ô,- mais est bref. s a toujours le son dur.

ti i? et tu "^ se prononcent comme j'ai dit plus

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