‹ Bibliographie de l'œuvre de P.J. de Béranger, contenant la description de toutes les éditions, l'indication d'un grand nombre de contrefaçons, le classement des suites de gravures, vignettes, etc., etcChapitre 2 sur 46 · Tome 2° : Les Capucins · texte numérisé non relu

Tome 2° : Les Capucins

Les Chantres de piaroisse,

Les Missiooinaires ,

Le Bon Dieu,

Le vieux Drapeau,

Troisième couplet delà mort du Roi Christophe ^.

Il fut rendu compte de ce procès dans un vol. in-18 de 188 p., imprimé par Baudouin, sous le titre :

Procès fait aux Chansons de P.-J. de Béranger, avec le réquisitoire de M. Marchangy ; le plaidoyer de M. Dupin,

\. Oui mais papa, gardant la dot,

Traite sa fille comme Loth.

Variante de Béranger [Ma Biographie, 3= édition, page 3i23).

2. Ces trois chansons avaient déjà paru dans la l''" partie originale, sans donner lieu à aucune poursuite.

3. D'autres chansons avaient été poursuivies, mais n'ont pas été condamnées : La Bacchante, Ma Grand' Mère , Margot, Je Prince de Navarre, VEnrhumé et la Cocarde blanche.

V arrêt de renvoi et autres 2^ièces . Paris, chez les marchands de noitveautés. Décembre 1821.

Au verso du titre se trouve la signature de Béranger.

Il y a des exemplaires paginés 152-xxxvi '.

La publication de ce vol. donna lieu à un autre procès intenté à Béranger, accusé de récidive comme ayant fait imprimer in extenso l'arrêt de renvoi, qui contenait le texte des chansons condamnées ; mais cette fois Béranger, défendu encore par M'' Dupin, fut acquitté, ainsi que l'imprimeur (Alexandre Baudouin), défendu par M° Ber ville.

La relation de ce second procès a été donnée dans un autre vol. in-18 de 67 p. sous le titre :

Procès fait à MM. de Béranger et Baudouin, frévenus l'un comme éditeur, l'autre comme impri7neicr, d'avoir publié textuellement et dans son entier^ V arrêt de la chambre d'accusation du 21 novembre 1821, qui renvoie M. de Béranger devant la Cour d'assises, com7ne auteur des chansons relatées dans ledit arrêt. Paris, de l'imprimerie de Baudouin frères, rue de Vaugirard, n° 56, 1822.

A partir de ces procès, qui avaient rendu Béranger trèspopulaire, les contrefacteurs publièrent un grand nombre d'éditions des chansons, le plus souvent mal imprimées et fautives ; contenant des couplets étrangers à l'auteur et contre lesquels il a toujours protesté ^.

i. La contrefaçon, vol. in-18 de 198 p., ne porte pas de nom d'imprimeur, ni la signature de Béranger.

2. Voici trois contrefaçons qui ont eu plusieurs réimpressions : Chansons par M. J.-P. de Béranger. A Paris, chez les marchands de 'ûouveautés, 18:21. — 2 vol. in-18 sans nom d'imprimeur. Même nombre de pages que la bonne édition (tome I", 246 p.; tome II, 252 p.); mais d'un format plus petit et d'une mauvaise impression.

Chansons par M. J.-P. de Béranger. Bruxelles, Auguste Wahlen et C', 1822. — 2 vol. in-18 et supplément de 11 pages.

Chansons par M. J.-P. de Béranger. A Bruxelles, Wahlen, imprimeur-libraire, 1823. — 1 vol. in-32 de 382 p. sans faux-titre. 11 y a des exemplaires en papier fort.

Vers 1822, parut uu vol. de musique sous le litre ;

Airs anciens et noiivemix des chansons de M. P.-J. de Béranger, dont quelques-unes avec accomfagnement de fiano ^ 'publiés far A . Cfuichard-Printemps , professeur de piano. A Paris : chez Hentz-Jouve, marchand de musique, Palais- Royal, galerie de pierre, %° 96 ; Corréard, libraire, Palais- Royal, galerie de lois, oi° 2d8 ; et M. Cfuichard, rue de Qaillon, %« 6.

In-18 de 122 p., entièrement gravé (sans date).

CHANSONS nouvelles par M. P.-J. de Béranger. A Paris, chez les marcliands de nouveautés. M DGGG XXV.

1 vol. in-18 de 21j p., imprim. de Plassan '. Prix : o fr. Tirage, 8,o00 exemplaires; il y en a en papier vélin fort.

3" Partie originale. — Elle contient o3 chansons, dont luue : Im2)romptu sur le mariage de N. et de M. L. '^ n"a été réimprimée que dans les deux éditions de 1826, celle de 1827 et celle de 1832.

Dans Ma Biographie^ ou^Tage posthume, pages 222 et 335 de la 3^ édition , Béranger dit que les libraires ^ et l'imprimeur ^ supprimèrent de leur autorité privée cinq ou six vers dans une partie de l'édition. Rajoute qu"ii en résulta saisie d'exempkires et procès, mais que l'imprimeur seul fut mis en cause.

Voici l'indication exacte des passages supprimés dans les exemplaires cartonnés :

Page 101 — Le Malade — quatrième et sixième vers du dernier couplet ;

Page 1 28 — Le chant du cosaque — Les quatre premiers vers du troisième couplet ;

Page 156 — Le Vieux Sergent ^ cinquième et sixième vers du dernier couplet.

Ces suppressions ayant été maintenues dans trois éditions successives, on pouvait en conclure que Béranger eu avait

1. La Contrefaçon de Paris, in-18 de 175 p., ne porte pas de nom d'imprimeur. — Contrefaçons belges, Walhen, 182j, in-32, et doWrooni, 18-26, in-18.

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