‹ Bibliographie des chansons de geste. (Complément des Épopées françaises)Chapitre 125 sur 268 · GAYDON · texte numérisé non relu

GAYDON

A Voy., plus haut, la Table par ordre alphabétique dé tous les manuscrits de chansons de geste qui sont parvenus jusquànous [Éjwjiées françaises, t. I, p. 239). — Pour plus de détails bibliographiques, cf . la N o t i c e bibliographique et historique sur la chanson de Gaydon, qui est accompagnée d'une analyse développée et de la traduction littérale de l'épisode du vavasseur Gautier (III, pp. 625- 636).

A. — ' ÉDITION DU POÈME

1488 Guessard (Francis) et Luce (Siméon), Gaydon, chanson de geste publiée pour la première fois d'après les trois manuscrits de Paris. — Paris, 1862, in-16.

Les Anciens poètes de la France, t. VIL

B. — TRAVAUX DONT LA CHANSON A ÉTÉ l'oBJE* 1489 Michel (Francisque): La chansM

GAYDOS — GIRART DE BOUSSILLOS

de Roland. — Paris, 1837, in-8», pp. «iv-

Citation de la première et ilo la dernière laisse de Gaydon.

U90 Paris (Paulin). Les Manuscrits français de la Bibliothèque du Boi. — Paris, in-80, t. VII (1848), pp. 27-i8.

1491 Paris (Paulin). Histoire littéraire de la France, l. XXII, 1852, pp. 429 et ss.

1492 Luce (Siméon). De Gaidone carmine gallico vetustiore disquisitio critica. — Paris, 1860, in-8o.

Thèse de la Faculté des Lettres.

Cf. P. Meyer, Jahrbuch fur romanische und tnglische Literatur, 1861,1. III, pp. 206-507.

1493 Paris (Gaston). Histoire poétique de Charlemagne. — Paris, 1 865, in-8», p. 323.

Origine angevine de Gaydon, etc.

1494 Gautier (Léon). Les Épopées françaises. — 1" édit., t. II, Paris, 1867, pp. 460-472 ; 2» édit., t, III, Paris, 1878, pp. 624-636.

Notice et analyse déreloppée.

1495 Reimann (W.). Ueber die chanson de Gaydon, ihre Quellen, und die an- (jevinische TUierryGaydon-Sage. — Marbourg, 1881, in-8».

{Ausgaben und Abhandlungen, fasc. III,

W. Reiiuann expose que Gaydon renferme les restes évidents d'antiques légendes locales de l'Anjou.

i496 Nyrop (Kri8toffer).Z)en oldfranske Beltedigtning, etc. — Copenhague, 1883, in-8», pp. 175, 209-211,289, 341 et 447. — Cf. la traduction italienne, Storia delV Epopea francese net medio evo, Turin, 1686, in-8», pp. 108, 200, 201, 326 et 437, 438.

ÔIRART DE ROUSSILLON

»*, Voy., plus haut, la Table par ordre Alphabétique de tous les manuscrits de Chansons de geste qui sont parvenus jusqu'à nous {Épopée$ franraiae$, t. I, p. JiO). — Cf. la Liste des derniers romans en vers (11,

pp. U9, 4fi0), celle des romans on prose {iUd., 549, 6S0), et celle enfin des Incunables [ibid., •OS).— Comme on le verra plus loin on ne connaît que deux éditions incunables do VBytoire de Monseigneur Gérard de lioutiilton : l'une est celle dn Lyon, Olivier Amoullet, s. d. commencement du xvi* siècle ; l'autre est celle do Paris, Michel Le Noir, 1610 (Brunet, Hmtut du libraire, cinquième édition, t II. col. 1M8). Ces deux éditions sont représentées chacune par un exemplaire unique et oRVent le même texte qui est celui de la Fleur des histoirts. — Cf. la Nomenclature des chansons françaises qui ont été connues, traduites ou imitées en Italie (II, p. 391).

Pour que la Bibliographie des éditions de Girart de RoussUlon offre quelque clarté et soit de quelque proQt, il est préalablement nécessaire d'élre bien renseigné sur les différentes formes qu'a reçues la légende de Girard, comme sur les différentes œuvres qui loi ont été consacrées et qui sont parvenues jusqu'à nous. Nous emprunterons au Girart de Routêillon de Paul Meyer toutes les lumières dont nous aurons besoin.

La légende de Girart a successivement donné naissance aux œuvres suivantes :

10 Une première Chanson de geste, depuis longtemps perdue et qui était sans doute da XI» siècle ;

i» Une Vie latine qui, selon toute apparence, date do la On du xi* siècle ou du commencement du xii", et dont l'auteur a largement utilisé la première chanson de geste. Paul Meyer en a publié le texte dans la Romania (t. VII, 1878), et en a donné le sommaire en son Girart de RoussUlon (pp; xxii-xxiv) ;

3» Une Chanson de geste « renouvelée - qui ne peut avoir été rédigée avant la seconde moitié du xii» siècle et qui a été, selon toute probabilité, composée sous la latitude de Lyon, mais plus & l'ouest. Le texte de la « cliansou renouvelée r> nous a été conservé dans quatre manuscrits : A. Oxford, Canonici Miscell.,63, milieu du xiii» siècle. — B.Londres, Brit. Mus., Hari. *33i (fragment de 3,600 vers), milieu du xui» siècle. — C Passy. Fragment de cinq feuillets de la première moitié du xm» siècle, appartenant à M. Paul Meyer, — D. Pari». Bibl. nat. fr. «t80. Milieu du xiii» siècle (complet, moins un cahier <le 360 vers.) Ces quatre manascrits peuvent être divisés en «leux familles, la première représentée par ABC ; la seconda prt"

D. = Le ms. A a été publié partiellement dans les Gedichte der Troubadows de Mahn et en second lieu, par W. Fœrsler {Romanische Studien, t. V). M. Karl Schweppe en a publié 1550 vers à Stcttin en 1878. Le ms. B a été publié par Fr. Michel, en 1856, et une édition paléographique en a été donnée par Stûrzinger (Romanische Studien, LV). Le ms. D a été publié partiellement par RajTiouard, au t. I de son Lexique roman, et intégralement : 1» par F. Michel en 1856, et S» par C. Hoflmann, à Berlin, en 1856, 1857, dans les Werke der Troubadours de Mahn. Cette dernière édition a été collationnée par M. Apfelstedt au t. V des Romanische Studien, pp. 282-296;

4» Un renouvellement du xiiie siècle, exécuté en Flandre ou en Brabant, qui no nous est point parvenu ;

5» Un roman en alexandrins qui a été composé entre les années 1330 et 1334 et qui a été publié par M. Mignard ;

6« Un roman en prose de Jehan Vauquelin, qui fut achevé en 1447 et qui a été publié par M. de Montille ;

7» Un abrégé de Vauquelin qui nous a été conservé dans une Histoire de Charles Martel de 1448, dans la Fleur des histoires de Jehan Mansel et en deux éditions incunables : Lyon, Olivier ArnouUet, s. d. et Paris, Michel Le Noir, 1520. « Les deux éditions, sont la reproduction l'une de l'autre et offrent identiquement le irtème texte qui est celui de la Fleur des histoires. » (Paul Meyer, 1. c.) Voy., plus loin, la mention relative à la publication par M. de Terrebasse du texte des deux incuna-

A. — ÉDITIONS ET TRADUCTIONS DU POÈME

Page 1