Apologie pour Malefas. (S. 1. n. d.), 11 pages
Ce pamphlet est de Paul Hay^ marquis du Châtelet , l'auteur de la Politique de la France, C'est une satire très -violente contre Isaac de Laftemas, maître des requêtes et poëte mazariniste.
Laffemas avait publié le Frondeur désintéressé , quelques jours après que le roi fut revenu de Bordeaux, en 1650. Davenne, à. qui j'emprunte quelques-uns de ces détails (la Sapience du ciel^ etc. ), fit aussitôt la Réponse (en prose) au frondeur désintéressé par un frondeur désintéressé ; puis parut le Faux frondeur converti et démasqué^ auquel Laffemas répliqua par la Seconde partie du frondeur désintéressé.
C'est ici, je crois, que se place V Apologie pour Malefas, Au moins est-il certain qu'elle fut imprimée avant la Réponse des vrais frondeurs qui nomme du Châtelet dans ces vers adressés à Laffemas :
a Votre personne si bien peinte Autrefois par Duchâtelet. d
Enfin, Davenne composa la Satyre ou Feu à Vépreuve de l'eau ^ etc. , contre la Réponse des vrais frondeurs ,
* CesiV Éloge funèbre du P. Louis Bonnet, etc.
eï MBLIOGRAPHIE [apolmk]
Ancone de ces pièces n'est bieii rare ; mab elles ne laissent pas qae d'être curieuses, surtout V^poiogie.
1 25. Apologie pour messieurs du parlement contre quelques libelles faits à Saint-Germain-en^Laye* Paris, Nicolas De la Vigne, 1649, 12pages.
Après Tarrét de jonction , rendu sur la demande du pariemeDt de Rouen y 5 février 1649.
1 26. Apologie pour messieurs les princes, envoyée par madame de Ijongueville à messieurs du parlement de Paris. (S. 1., 1650), 37 pages.
Le plus curieux et peut-être le plus habile factum qui ait été fait sur la prison des princes. On y trouve beaucoup de choses qu'on chercherait inutilenient ailleurs et qui semblent accuser la coopération directe de madame de Longuerille. Je dois dire pourtant que les faits, relatifs aux négociations de Munster, sont perfidement tronqués ; mais encore pour les dénaturer ainsi, il fallait avoir été très-avant dans les secrets de l'ambassade.
Voici un tradt de mœurs fort bon à recueillir : presque tontes les villes de la Champagne et de la Brie étaient protégées par des princes, des cardinaux, des ducs, des marédiaux qui s'offensaient quand on y mettait des garnisons.
U Apologie a été réimprimée, en 1650, petit in-iS, à la sphère en caractères elzéviriens. Cest un honneur qui n'a été fait qu'à un très-petit nombre de mazarinades.
127. Apologie pour monseigneur le cardinal Mazarin, tirée d'une conférence entre son éminence et monsieur***, homme de probité et excellent casuiste, tenue à Saint-Germain, deux jours consécutifs. Première journée. Paris , François Preuveray , 1 649 , 39 pages.
La seconde journée commence à la page 21 .
C'est une apologie telle que la fronde l'a pu et dû faire. La pièce est d'ailleurs fort spirituelle et embrasse la vie presque entière du cardinal; elle a paru après la comédie de l'ambassade espagnole au parlement.
[âpoldbib] des HAZARINADES. 63
1 28. Apologie pour monsieur de Broussel , conseiller du roi en son parlement, soiis-doyen de la Grand'chambre et prévôt des marchands de Paris , contre les imposteurs qui le qualifient du nom de factieux dans tes édite, déclarations et arrêts du conseil. Paris, Jacob Chevalier, \ 652 , 8 pages.
129. Apologie pour monsieur le président Perrault. Paru, Guillaume Sàssîer, 1651 (df/^aAre/n), Spages. Rare.
130. Apologie royale, ou la Réponse au Manifeste de monsieur le prince. {S. L, 1651), 4 pages.
Il faut se rappeler que le Manifeste de monsieur te prince est de Mathieu du Bos.
131. Apologie sur la puissante union des princes, du parlement, de la ville et des peuples pour bannir le tyran de l'État, et pour redonner ta paix générale à toute l'Europe. (S. I.), 1652, 20 pages.
Pendant le siège d'Éiampes.
132. Apophtegmes de l'esprit de vérité contre les ecclésiastiques qui abandonnent le gouvernement politique des affaires de Dieu pour (sous le masque d'une piété simulée ) usurper avec plus de facilite le gouvernement public des affairesd'État. (S. 1. n. d.), 22 pages. L'auteur a composé en outre le Fléau de l'esprit de Dieu, etc.,
et le Politique universel , etc.
133. Aposthume (1') de toute la cour mazarinistes (sic) crevé contre les Parisiens, avec la réponse des frondeurs aux mazarinistes. Ne dis mot, paix! paix! Paris, 1652, 15 pages.
Celte sotte el ridicule pièce se termine par un dialogue entre
ii'JB 3
64 BIBLIOGRAPHIE [apothéose]
Mazarin et sa bonne amie Cerbère ! elle a d'ailleurs les deux conditions principales des pamphlets les plus recherchés : elle est pleine d'ordures , et elle est rare.
134. Apothéose (F) d^ la paille, prise par les dieux et les déesses en faveur de messieurs les princes , et l^abjection du papier, pris parPriape, les Sylvains, Faunes et Satyres. Galanterie ou caprice. Patis/Jean Brunet, 1652, 8 pages.
135. Apothéose de madame la duchesse de Longueville, princesse du sang. (S. 1.), 1651, 15 pages.
Pièce des plus curieuses par son extravagance, et aussi xles plus rares.
Uauteur compare l'entreprise de la délivrance des princes à l'expédition des Argonautes. Madame de Longueville est Médée; Turenne Jason , Bouteville Thésée , Duras Pollux , et le Canon est le roi Amîcque. Le Havre s'appelle l'île de Lymicaritos. Le bois du vaisseau Argo avait été coupé dans la forêt d'Argonne , parce que M. le prince était seigneur de Glermont en Argonne , et que madame de Longueville s'était retirée à Stenay, aussi en Argonne. Jason fit flotter les chênes à bois perdu, par des torrents, dans la Meuse , de la Meuse dans l'Océan , et dé l'Océan par les Colonnes d'Hercule qui est le détroit Gaditan, maintenant dit Gibraltar, pour aller de là en Thessalie, où se devait faire son embarquement.
Je vois encore , parmi les compagnons de madame de Longueville , Gourville qui ne parle pas de cette expédition dans ses Mémoires, et Sarrazin que l'auteur engage à chanter les exploits de la pHn^cesse.
Il faut joindre kV Apothéose, le Temple de la déesse Bourbonie qui est apparemment du même écrivain et qui n'est ni moins extravagant ni moins rare.
136. Apothéose (F), ou le Mémorial de la vie partout célèbre-miraculeuse (sic) du bienheureux maître Jean- Clément, le coustelier, très-illustre méthodiste aux controverses, exterminateur des hérétiques, donnant la fuite à tous leurs ministres par toutes les provinces
[APPÀiUTiON] DES MAZARINADËS. 65
du royaume de France , et très-merveilleux victorieux triomphateur en conférant, et les convertissant en trèsgrandes-quantités à la sainte foi catholique , apostoli-» que et romaine, s' étant reposé en Dieu notre Seigneur Jésus-Christ , le 8 février 1 650 , âgé de quarante-neuf ans. (S. 1. n. d.), 3 pagies. Très-rare.
Mauvais vers signés par J. Mittanour) « -phytologue de Son Altesse Royale et astronome de Son Altesse de Gonty. »
A côté des vers français , sont des vers latins , semés de mots hébreiv& et de termes de cabale.
Voir, sur maître Clément , la Harangue prononcée aux pieds du roi et de la reine, etc.
Mittanour a encore publié la France congratulante à Ferdse, etc.
137. Apparition au cardinal Mazarin, dans Bouillon^ "âe J'ombre de son neveu Manchiny (sic)^ retourné des
enfers pour l'exhorter à bien faire, et sa rencontre avec saint Mégrin en l'autre monde* (S. 1., 1652), 40 pages.
Manchiny décrit à son oncle les supplices des rois et de leurs ministres dans les enfers , pour le décider à se retirer à Venise et à renoncer au gouvernement de là France. Cestune bonne pièce. Sa date est dans son titre.
138. Apparition (1') d'un fantôme a Saint-Germain-en- Laye, et les discours qu'il tint. Paris , veuve Jean Remy, 1 649 , 8 pages.
Cette pièce a paru après la Seconde partie du (Courrier polonois, qui en a sans doute inspiré Pidée et dont elle peut être considérée comme une sorte de complément. Le fantôme est en effet celui d'un soldat polonais , tué au combat de Brie^Gomte-Robert (février 1649}.
1 39. Apparition (1') de la guerre et de la paix à l'hermite du mont Valérien , et le dialogue de ce religieux avec un gentilhomme, sur les desseins pernicieux du cardinal
66 BIBLIOGRAPHIE [àppâbttiohs]
Mazarin 9 sur le mérite du sacerdoce et la gloire du parlement. Paris, François Noël ^ 1649, 16 pages.
140. Apparition de la Vierge à la reine régente , mère du roi , dans sa chapelle de Saint-C^ermain-ea-Liaye. Paris, Claude Morlot, 1649, 8 pages.
Pendant la conférence de Ruel.
1 41 . Apparition du cardinal de Sainte-Cécile à Jules Mazarin, son frère. Pûrw, veuve Théodore Pépingué et Estienne Maucroy, 1649, 8 pages.
142. Apparition merveilleuse de TAnge gardien à la reine régente. Paris, Robert Sara, 1649, 8 pages.
L'Ange parle à la reine ; et il lui pai*le en prose. Le récit de Papparition est en vers.
143. Apparition merveilleuse de trois phantosmes (sic) dans la forêt de Montargis à un bourgeois de la même ville. Paris, 1649, 11 pages.
Les trois fantômes étaient la guerre, la peste et la famine. Ils apparurent au bourgeois, le jeudi de l'octave. du Saint-Sacrement (juin). Je ne crois pas que cette pièce soit commune.
144. Apparitions (les) épouvantable (sic) de l'esprit du marquis d'Ancre, venu par ambassade à Jules Mazarin. Le marquis d'Ancre en reproches avec Mazarin. ( S. 1.), 1649, 8 pages.
Signée N. R. Drazor , Champenois. C'est l'anagramme de Rozard. J'ai vu de cet écrivain, un des plus mauvais de la Fronde , onze autres pièces qui portent tantôt Rozard, tantôt Drazor, et quelquefois N. R. Champenois.
Ce sont : !• Le Triomphe royal et la Réjouissance des bons Fran' çoisy etc.'j 2° Harangue à Messieurs les échevins et bourgeois de Paris, etc. ; 3** V Italie vengée de son tyran, etc. ; 4° Histoire ira' gique de trois magiciens , etc. ; 5° Récit de ce qui s* est passé à /Vwprisonnement du père de Jules Mazarin; 6* Relation véritable de ce qui s'est fait et passé devant Saint-Denys , etc. ; 7® les Éloges et
[AHMAnnos] DES MAZARINADES. 67
lotum^s du peuple, adressés h V archevêque âe Corinthe, elc; 8° Panégyrique royal ou Triomphe de la paix, etc. ; 9° Première partie des férités françaises , elc, ; 10° Relation curieuse de la pompe du Jour de la Saint-Louis, etc. ; H" Vjirriifée du Courrier extraordinaire des François.
145*. Archi-mazarinade (!').
Jugement du curé bordelais, etc.
146. Ârchiprœsulis , in Joaane, Francisco, Paulo Gondœo, pixipter imptiguàtum Mazarinum, germanus cha-raoter. Oratio panegyrîca. Parisiis, Mathurinus He~ nault, 1649, 32 pages.
L'cpitre dédicatoire est signée Mathaeus du Bos. Voir A monseigneur Charles de Lorraine, dut: d'Elbeuf, etc.
Dans le latin de MatHieu du Bos, Gondy est tour a tour un Cicéron , un Démosthènes , un Ambroîse , un Bernard , un Martin , un Moïse, lin Samuel et même un Alexandre! Il est un héros de piété, de modestie et de chasteté I II faut connaître Mathieu du Bos pour ne pas croire à une ironie.
Après la pais de Ruel.
147. Ariadne (!') mystérieuse et mystique de madame la princesse. (S. 1.), 1651, 16pages.
" Voici un second Orphée qui.,., par la douce et charmante harmotne de son âme, aussi bien viole en effet, qu'il a le nom de Fiole (le président), qui viole nos sens et ravit nos esprits, les remplissant de suavité plus grande que les sirops et Seurs de viole; il attire au sob harmonieux de sa magnifique viole toutes les voix de ce temple. ... ; il guérit les princes de la tareutèle. » La pièce est assez rare pour qu'on me pardonne cette citation.
Nemours, n'aime ours! princesse palatine, non pas latine!
Les princes étaient sortis de prison.
148. Armandiis annans. Parisiis, Joannes Henault, 1 649 , 7 pages.
Cettç pièce est suivie d'une autre, qui a pour titre : Résilia sine rege. Toutes deux sont signées Mérigot.
Armandus, c'est le prince de Conty.
[arrêt]
1 49 '. Arrêt de la chambre des comptes, prtant suppresosion de l'office quatriennal de Targenterie de la maison du roi, en conséquence de la déclaration de Sa Majesté, du mois d'octobre 1648, servant d^e&emple pour les autres offices quatriennaux et restans (sic) à pourvoir depuis ladite déclaration . Du quatorzième jour de février 1650. Paris , Denys de Cay, 1650, 8 pages.
1 50. Arrêt de la cour des Aydes , sur la requête du procureur général du roi , portant qu'il sera informé des abus commis au fait et exécution des contraintes solidaires des tailles et taxes des huissiers et sergents , employés au recouvrement d'icelles, avec règlement, sur ce sujet, au soulagement des sujets du roi. Paris, Pierre Rocollet , 1 648 , 8 pages.
Du 4 S décembre 1648.
1 51 . Arrêt de la cour des Aydes, portant vérification de la déclaration de Sa Majesté, donné pour faire cesser les mouvements et pour rétablir le repos et la tranquillité en son royaume. Du3 avril 1 649. Paris^ par les imprimeurs et libraires ordinaires de SaiyTajesté, 1 649, 4pag.
1 52. Arrêt de la cour des Aydes, obtenu par monsieur le
* Il a paru plus convenable de suivre , pour le classement des pièces ofBcielles, Pordre chronologique qui est toujours possible et facile. C'est ce que j'ai fait ici. Seulement , comme il s*agit d'arrêts rendus par divers parlements, j'ai combiné Tordre alphabétique des noms des parlements avec l'ordre chronologique des arrêts. Ainsi on trouvera, après les arrêts de la cour des Aydes, ceux du parlement de Bordeaux ; puis ceux du parlement de Bretagne , etc.
Les pièces du temps portent, au titre , tantôt arrest avec un j et tantôt arrêt sans s et avec un accent circonflexe. Les deux orthographes étant ainsi autorisées, j'ai cru devoir, pour plus de simplicité et de régularité, m'en tenir k la dernière qui a prévalu définitivement. C'est par la même raison que j'ai , au commencement des titres , toujours écrit Bordeaux et jamais Bourdeaux, Toulouze et non Tholoze ni Toloze.
[arrêt] des MAZARINADëS. 69
procureur général du roi, portant injonction, aux officiers des élections, de vérifier incessamment les rôles des tailles, qui leur seront présentés par les collecteurs, taxer d'office les puissants des paroisses, et informer des abus et malversations , commis au fait des taille)s. Du premier décembre 1 649. Paris ^ P. Rocollet, 1 649, ,8 p.
Cet arrêt n'a pas un rapport direct avec la Fronde ; mais il peut servir à faire connaître les abus, qui se commettaient dans la répartition des tailles.
\ 63. Arrêt de la cour des Aydes, obtenu par monsieur le procureur général, par lequel défenses sontr faites d'exécuter des prétendus mandements, donnés à Stenay au préjudice des commissions des tailles et ordres du roi. (S. 1.), par les imprimeurs et libraires ordinaires du roi, (s. d.), 4 pages.
Du 5 février 16S0.
1 54. Arrêt de la cour des Aydes, donné sur la requête de monsieur le procureur général du roi , portant défenses, aux receveurs des tailles des élections, de décerner des contraintes de solidité contre les habitants des paroisses, sinon es cas de l'ordonnance. Paris, Pierre Rocollet, 1650, 4 pages.
Daté du â7 octobre 1650. Les cas de l'ordonnance sont rébellion des habitants , défaut d'assiette des tailles , insolvabilité de^ <x)]lecteurs» icelle préalablement jugée.
155. Arrêt notable de la cour des Aydes, rendu à l'audience, le 11 janvier 1651, contre M® Jacques Amaury et André Daverdoin , commis à la recette des tailles de l'élection de Paris , portant cassation de la sentence de solidité rendue par les élus de Paris, le 4 octobre dernier; élargissement des particuliers emprisonnés en vertu d'icelle; à ce faire, les geôliers contraints par corps; défense à tous receveurs et huis-
70 BIBLIOGRAPHIE [abbét]
siers de mettre à exécution de pareilles contraintes solidaires; ledit Amaury condamné aux dépens, dommages-intérêts desdits particuliers ; permis à monsieur le procureur général de faire informer des concussions faites par lesdits bujssiers ; et défenses auxdits élus de décerner telles contraintes solidaires^ sinon aux cas de Tordonnance, à peine de nullité et de tous dépens, dommages-intérêts en leurs propres et privés noms et d'interdiction. Parisj Claude Marette, 1651 , 7 pages.
1 56. Arrêt de la cour des Aydes , donné en faTeur des officiers des gabelles de France, portant défenses, à tous maires, échevins, syndics et consuls, de les comprendre aux logements des gens de guerre en quelque sorte et manière que ce soit. Du 23 janvier 1651 . Paris ^ Mathieu Colombel , 1 651 , 4 pages.
1 57. Arrêts de la cour de parlement de Bordeaux , portant défenses, aux gens de guerre, d'approcher de la ville; enjoint aux consuls et communautés de les faire vider dans vingt-quatre heures ; permis de leur courre sus et s'assembler au son du tocsin ; défenses^ à tous officiers de ladite cour et autres ofHciers du roi , juges, con'suls et principaux habitants, de sortir de ladite ville sans'tongé et sans permission expresse ; enjoint, à tous seigneurs et gentilshommes de la sénéchaussée de Guyenne, de se rendre au plus tôt dans ladite ville pour le service du roi; et défense de continuer la construction de la citadelle de Libourne ; donnés , les chambres assemblées, deux du 30 mars^ et un [du 3] avril 1649. Paris y veuve Musnier, 1649, 8 pages.
158. Arrêt de la cour de parlement de Bordeaux, prononcé les chambres assemblées, par lequel il est fait défenses, à monsieur d'Épernon, de faire fabriquer
U&aÊi^ DES MAZARIMÀDES. 71
iponnaie avec son nom et efBgie, et de prendre les qualités de trèfr-haut et très-puissant prince et d'àttesse qu'il s'attribue , avec cassation de ses ordonnances. Paris, Claude Movlotj jouxte la copie imprimée à Bordeaux chez Millanges^ 1649, 14 pagesw
Daté dn 21 tuai 1 649 (voir d-après n* 1 78) . Voici la description de la monnaie de M. d'Épernon. Elle était frappée « sous le -coing de son efBgie d'un côté et de ses armes de Pautre côté, avec les lettres de son nom et de ses qualités et de celle de prince de Buch dans le cordon de lacfite monnaie, faite au monUnet... de l'alloy des quarts de louis d'argent. » On sait que le duc d'Épernon répondait que cette monnaie prétendue était simplement un jeton, qui avait été frappé à son insu et qu'il avait reçu du parlement lui-même.
L'arrêt est rapporté dans V Histoire des mouvements de Bordeaux,
1 59. Arrêt de la cour de parlement de Bordeaux, du seizième jour du mois de juillet 1649, contre certains personnages mal affectionnes à la tranquillité publi- ^e, qui parsèment des discours dans la ville au sujet du voyage du sieur Ardant^ jurât. Bourdeaux, J. Mongiron Millanges , 1 649 ^ 4 pages.
160. Arrêt de la cour de parlement de Bordeaux, portant que les officiers de ladite cour et chambre de Tédict continueront l'exercice de leurs charges. Bour^ (jleq^x ^ J. Mongiroa Millanges^ 1649, 12 pages;
On en a fâit^ à-Paris, iftie édition dont le titre suit :
161. Arrêt de la cour de parlement de Bordeaux, portant que les officiers de ladite cour et chambre de l'édit continueront l'exercice de leurs charges , pour le bien du service du roi et la conservation de la tranquillité publique. Paris, jouxte la copie imprimée à Bordeaux^ 1649, 8 pages.
Daté du 24 juillet 1649. Il est dap<% V Histoire des mouvements 4fi Bordeaux.
72 BIBLIOGRAPHIE [▲bbêt]
162. Arrêt de la cour de parlement de Bordeaux , portant que le roy sera informé des troubles excités de nouveau dans la ville de Bourdeaux et province de Guyenne par la continuation des actes d'hostilité. Bourdeaux^ J. Mongiron Millanges ^ 1649, 7 pages.
Dans J'édition de Paris , on a ajouté au titre , api^ès les mots : de parlement de Bordeaux y la d^te du quatorzième aoâti^è^,
163. Arrêt de la cour de parlement de Bordeaux^ portant inhibitions et défenses, à tous les gentilshommes de ce ressort, de porter les armes à la suite du 'sieur duc d'Épernon, à peine de privation de noblesse et autres plus grandes peines, portées par ledit arrêt. (S. 1.), jouxte la copie imprimée à Bordeaux^ 1 649 , 6 pages.
Daté du la août 1649 et publié lé 19.
164. Arrêt de la cour de parlement de Bordeaux, portant que le roi sera très-humblement supplié de donner un autre gouverneur à sa province de Guyenne. (S. 1.), jouxte lu copie imprimée à Bordeaux, 1 649,
Pâté du 9 septembre 1649.
165. Arrêt de la cour de parlement de Bordeaux, portant rabais de la moitié àe^ tailles dans toute l'eatendue du ressort du parlement de Bourdcaux. Bour» dequx , Mongiron Millanges ,. 1 649 , 1 2 pages.
Daté du 28 septembre 1649. Le parlement mettait ime condition à ce rabais de la moitié des tailles ; c'était qu'on lui payerait l'autre moitié.
On en a donné, la même année, à Paris, une édition de 8 pages, dont le titre est ainsi copçu :