Ballade sur le cardinal. (S. 1.*, 1 649)^ 3 pages
a Trousse bagage et quitte la partie. »
Elle a été publiée dans le recueil de Sautereau de Marsy et Noël, intitulé : Le nouveau siècle de Louis XW ou Poésies anecdotes du: règne et de ia cour de ce prince, p. 217 du I** volume.
56&. Balladed servant à Thistoire. (S. 1.), 1651 , 2 pages.
n ik^j en a qu'une , celle qui est ailleurs intitulée : Ballade à Jules Mazarin , sur son jeu de hoc.
569. Ballades servant à Thistoire des troubles advenus en Berry. Paris , 1 652 , 8 pages. Rare.
Trois ballades : i* Sur l'arrivée de lif . le prince à Bourges , en septembre 4681 ; 2* Sur la démolition de la grosse tour ; 3<* Sur la capitulation de Montrond (sic), le 1'' septembre 16S2.
570. Ballades (les) servant à lliistoire, revues et augmentées. Paris , Nicolas Vivenay, 1652 , 12 pages.
Cinq ballades : i"" Sur la naissance de la Fronde ; S"" Sur l'entre-
[ballsd] des MAZARINÂDES. 175
(wn^e de Ganibray par Mazarin; d^ Sur là déHaraiîon' que Af . le piwœ fit oontn» ce vâain en 49; 4« Sur la fuite nocturne du compagnon; 5° Sur le retpur du drôle.
Les couplets sont tous de dix- vers. Laipremière rime et« la quatmène opnticmaeiit un* a; la denudème et la tmisièmeun e; la cin^èine et la i sixième un i; la 'septième et la neuvième un o; U' huitième et la dixième un u. Ainsi elles font entendre' le son de toutes les voyelles.
Marigny dit, dans une lettre adressée à Lenet, le 25 juillet 1652 : « Je vous envoie mes cinq ballades, que Son Altesse a voulu faire imprimer. » (Manuscrits delà Bibliothèque nationale. )Ce'SCfnt assurément les Ballades sentant à l'histoire. Nicolas Vivenay était l'imprimeur en titre du prince de Gondé.
On a vup plus haut, q^ie la seconde, celle qui a été faite sur Ten-* treprise de Cambray, avait déjà eu deux éditions en 1649, peutêtre sans le consentement de l'auteur.
571 . Ballet dansé devant le roi et Ift' reine régente , sa mère, par le trio mazarinique, pour dire 'adieu à la FraAoe ^ . eai vers burlesques .
Première entrée : Mazarîn, vendeur debatmie.
Seconde entrée : Ses deux nièces, deux danseuses de corde.
^ Troisième entrée: Les partisans, arracheursde dents»
Qujitnème enicée ; Mazarin f . veodeur d'ioublies .
Cinquième entrée: Sa grande nièce, mslqtrerëllé; sa endetté, garcè.
Sixième entrée : Lés partisans, leveurs de manteaux. Gi*and ballet: Le trio mazarinique représentant les figures des sj^p^ planètes. Paris y Claude Morlot^ 1649,
572* Ballet ridicule des nièces de Mazarin, ou Jeur théâ- . tre renversé en France , par P; D. P., sieur de Carigny. Paris, Fr. Musnier, 1649, 11 pages.
Le sieur de Carignj est encoi'e auteur de V Idole renversée ou le^
176 BIBLIOGRAPHIE L>ani>bau]
Mimstre d'État puniy la rentable apparition d'Hortensia BuffaUni à Jules Mazariny et la Lettre d'un gentilhomme italien à un Fran^ çois son ami, etc. .
Il nous apprend, dans VJdole renversée ^ qu'il avait brûlé son encens sur l'autel de Mazarin; mais il se dédit de ses panégyriques parce qu'il n'est pas de savants qui piûssent se vanter des libéralités du ministre; ce qui signifie que le sieur de Garigny s'est lassé de brûler un encens qu'on ne lui payait pas.
573. Bandeau (le) de Thonneur^ en vers burlesques. Paris j 1649, H pages.
Il y a une Réponse , également en vers burlesques.
574. Bandeau (le) levé de dessus les yeux des Parisiens pour bien juger des mouvements présents et de la partie qu'eux et tous les bons François y doivent tenir. (Saint^Germain, s« d.), 12 pages*
« Achevé d'imprimer le S7 février 1649. »
Les pamphlets de cette espèce ne sont pas communs. Gelui^i est une rude attaque contre le parlement.
« Ils dévoient commencer par eux-mêmes, ôtant ou du moins diminuant leurs épices et autres droits, puisqu'ils sont obligés de rendre la justice gratuitement, abolissant les chicaneries, abrégeant la longueur des procès et jugeant sommairement ceux que l'on peut vuider sur^^le-champ, au lieu de les appointer, comme ils font contre l'ordonnance, et les rendre immortels. »
« Se montrant grands zélateurs du bien public , lorsqu'ib ne trouvent point d'autre remède pour se garantir des taxes, qu'on leur demande pour jouir de la Paulette ; ce qui fait appeler , par quelques-uns, nos désordres la Guerre du droif annuel. »
u Ils se plaignent des grandes charges du peuple; et ils ont plus dépensé en deux mois que le roi ne faisoit en six pour une armée de cent mille hommes. »
« Ils ont voulu qu'un prisonnier d'État ne pût être détenu plus de vingt-quatre heures, sans être interrogé; et ils ont rempli la Bastille de plus d'accusés qu'il n'y en a eu durant les six années de la régence.
«( Ils ont blâmé les partisans d'avoir ruiné les affaires du roi; et
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ils ont fait raffle sur toutes les tailles et tous les deniers publics, vendant le sel des greniers de Sa Majesté à moitié prix, sans oublier l'argent des particuliers sur lequel ils ont pu mettre laf main. »
<t Us se sont pl^ts qu'on leur ôtoit leur liberté ; et ils ont tenu jusqu'aux ambassadeurs et aux évéques prisonniers dans leur ville. »
J'ai rencontré de ce pamphlet une ^utre édition , également de Saînt-Oermain, également de 12 pages, mais beaucoup moins nette. Le mot de Présents est écrit dans le titre avec \m a; celui de Bandeau est imprimé en majuscules plus petites; il n'occupe pas» seul, toute la première ligne; et quelques différences encore.
575. Bannissement (le) de Mazarin. Paris, ^ 1651, 8 p. Épigrammes, rondeaux, sonnets, tous fort médiocres.
576. Bannissement (le) du mauvais riche, rempli de choses curieuses. Paris ^ (s. d.), 7 pages.
Cinq épigrammes contre Mazarin ; une sur la mort de Charles I*'; un madrigal au prince de Conti ; un sonnet au duc d'Elbeuf; le tout de peu de valeur. La date doit être de février 1649.