ESCHOLE
Dames; Auec vne nouuelle manière pour faire toutes sortes de confitures, tant seiches que liquides. A Paris, chex^ lean Baptiste Loyson rue Sainct Jacques près la Poste , à la Croix- Royalle, l66o, in-S" de dix feuillets non chiffrés et 280 pages. (De 12 à 15 fr.)
L'épître dédicatoire à « Monsievr de Siffredy conseiller dv Roy et Maistre d'Hostel ordinaire de la Reine » est signée : P. Erresalde. Le privilège est donné pour dix ans et datée de novembre 165g. On trouve .à la page 2 54 plusieurs recettes pour « faire serises incarnates, abricots liquides, oranges confites seiches, confire clous de girofle et canelle, etc, etc. »
— Le même ibidem, idem, 1669,
in-12 de fF. lim. n. ch. et 240 pages.
ESCHOLE (L') de Salerne en vers burlesques et duo poemata macaronica de bellohuguenoticoet de gestis magnanimi et prudentissimi Baldi. Paris, che\ ]. Henault, 1647, in-4. (De 60 à 80 fr.)
Parodie du Regimen sanitatis écrite par un médecin de Paris, Louis Martin.
MM. Barbier et Quérard citent une édition de YEscbole de Salerne en vers burlesques, portant la même date, mais avec l'adresse suivante : Grenoble, Nicolas, in-12.
— La même A Paris, chei lean Henavlt,
1649, in-4 de II ff. lim. n. ch. dont i bl., 74 pp. et I f. n. ch., front, gravé.
— L'Eschole de Salerne en vers Burlesques et poema macaronicvm de bello- Hvgvenotico. A Paris, chi'i Jean Henavlt, au palais, dans la Salle Dauphine, àV Ange- Gardien, 1650, in-4 de II ff. non chiffr., 74 pages et i feuillet n. chiffr., front, grav. (De 25 à 30 fr.)
Le frontispice représente un docteur assis devant une table et tenant une sorte d'écusson dans lequel on lit : Lescolle de Salerne en vers Burlesqve (sic) par L. M. P. [Louis Martin, parisien], docteur en médecine. La main qui soutient l'écusson est appuyée sur le Gargantua et le Pantagruel de Rabelais. En haut une légende : Ridendo monct.
Les II feuillets liminaires sont occupés par : la dédicace à « monsieur Patin D'^ en Médecine de la très ancienne et très illustre facvlté de Paris » ; 1' « Advis sérieux et important av lecteur » où il est dit que ce
livre fut composé en iioo par Jean de Milan médecin de Salerne ; 1' « Approbation des doctevrs en vers burlesques » ; «A monsieur Scaron, prince des poètes Burlesques » ; « L'EschoIe de Salerne av lectevr Burlesque, d ; « A monsieur Martin sur son eschole de Salerne », épître en vers signée : François Colletet, fils de G. Colletet.
Les vers de l'Ecole de Salerne commencent à la page I et finissent à la page 74. Le dernier feuillet n. chifFr. est pour le privilège daté de juin 1649 au-dessous duquel on lit : acheué d'imprimer le 30 octobre 1649.
Vendue : parchem. ant. 140 fr., Michelot.
— L'EschoIe de Salerne En vers Burlesques & Duo Poemata macaronica ; De bello Huguenotico : Et de Gestis Magnanimi & Prudentissimi Baldi. Stiiuant la copie imprimée. A Paris, MDCL7, pet.in-i2 de 139 pages.
Ce livret, excessivement rare, imprimé h Leyde, est sans nom d'imprimeur mais porte la marque de la Sphère, et sort de l'officine de Bonaventure et Abraham Elzevier. En voici la collation :
Un feuillet blanc. Titre, (2 pages). Dédicace « A Monsieur, monsieur Patin, doyen de la très-Ancienne & tres-Illustre Faculté de Médecine de Paris » (5 pages). Cette épître dédicatoire est signée par Simon Moynet, Par. ; elle est datée de : Leiih ce 12 dcccinhre 1650. — « Advis sérieux et important av lecteur » (6 pages). — " Approbation des docteurs en vers burlesques » (2 pages). Cette approbation est signée : Le comte de Roncas, le vicomte Boniface, le marquis d'Etmola, le baron de Chéri. — « A Monsieur Scaron, prince des poètes burlesques » (2 pages). — « A Monsieur Martin, sur son Eschole de Salerne travestie. Ode burlesque » (3 pages). Cette ode est signée : François Colletet, fils de G. Colletet. — « L'EschoIe de Salerne au Lecteur burlesque » (2 pages).
Ces 24 premières pages ne sont pas chiffrées, mais font partie de la pagination puisque le corps de l'ouvrage commence à la page 25 pour finir à la page 58.
A la page 59, on trouve : « L'imprimeur au Lecteur », avis qui occupe 2 pages ; le Poema macaronicum , etc. (par Remi Belleau), commence à la page 61 et finit à la page 68. Enfin, les pages 69-139 sont occupées par le poème de Merlin Coccaie. Un feuillet blanc.
Voici maintenant quelques-uns des prix atteints par cet elzévir dans les ventes :