‹ Bibliographie gastronomiqueChapitre 156 sur 348 · GEOFFROY · texte numérisé non relu

GEOFFROY

— Cervisia potus saluberrimus. Quœstio medica (Prseside Ludovico Lucas de Laurembert, 175 1). Parisiis, typis Quillati, in-4 de 4 pages. (De 2 à 3 fr.)

GEOFFROY (Etienne-Louis) - Hygieine sive ars sanitatem conservandi, Poema . Auctore Stephano-Ludovico Geoffroy, Parisino ; Doctore & antiquo Professore Medico Parisiensi ; Régi à Consiliis & secretis, etc. Parisiis, apiid Petrum-Giiillelmum Cavelier, viâ San- Jacohced, siib signo Lilii aiirei, 177 1 ,in-8 de XI-191 pp. (De 3 à 4 fr.)

Le poème de Geoffroy, divisé en sept livres, est dédié au médecin Lorry.

Suivant Q.uérard, cet ouvrage, relatif à l'Hygiène, est le premier, de ce genre, publié en France, qui ait une certaine valeur. Trois ans après son apparition, ce poème latin a été traduit en français sous ce titre :

— L'Hygieine ou l'art de conserver la santé. Poème latin de M. Geoffroy, Ecuyer, Docteur-Regent de la Faculté de Médecine en l'Université de Paris, etc. Traduit en françois par M. de Launay, Docteur en médecine et membre de plusieurs Académies littéraires. A Paris, chei Pierre Guillaume Cavelier, 1774, in-8 dexlvij-aôgpp. (De 3 à 4 fr.)

Cette traduction en prose est dédiée à M. Geoffroy ; après l'épître dédicatoire, on trouve un « Avertissement de l'auteur » et ensuite les « réflexions du traducteur ». Nous avons dit que le poème de Geoffroy était divisé en sept livres. Le premier est intitulé : De l'air ; le second, des Aliiiiens ; le troisième, de la Boisson ; le quatrième, du Mouvement et du Repos ; le cinquième, du Sommeil et des Veilles ; le sixième, des Différentes excrétions, et le septième, des Affections de l'âme.

Dans le livre 11, l'auteur étudie les propriétés des divers aliments qui servent à la nourriture de l'homme ; légumes, poissons, fruits, fromages, viandes, volailles, etc. Dans le livre III, il parle des vins, du cidre, de la bière, du café, du thé, du chocolat, etc. Parmi les vins, c'est celui de Bourgogne que Geoffroy place au premier rang, réservant la seconde place aux vins mousseux de la Champagne.

Le poème de Geoffroy a été traduit en vers français par M. Lequenne Cousin , Paris,

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