‹ Bibliographie gastronomiqueChapitre 16 sur 348 · ARREST · texte numérisé non relu

ARREST

— ART

dit Potherat en tous les dépens envers toutes les Parties (9 juin 1756). Del'imprimerie de Le Breton, imprimeur- ordinaire du Roi, in-4 de 4 feuillets. (4 fr.)

ARREST de la cour du Parlement qui fait deffense à tous pâtissier et boulengers de fabriquer ni vendre à l'occasion de la fête des rois, aucuns gâteaux de quelque nature qu'ils soient. Du 3 1 décembre 1740. (4 fr.)

Réimprimé, p. 23g à 241, tome V des Variétés Instoriques et littéraires, d'Edouard Fournier.

ARREST du Conseil d'État du Roy, du 25 décembre 1742. Qui ordonne l'exécution de l'ordonnance de 1680 et de l'Arrest du Conseil du 20 Juillet 1728. Fait défenses aux Chaircuitiers Forains de faire entrer à Paris des marciiandises de porcs frais, hors les jours de marchés et avant l'heure prescrite par l'ordonnance, etc. A Paris, de l'imprimerie de Mesnier, rue Saint Severin, au Soleil d'or, 1745, in-4 de 5 pages. (4 fr.)

ARREST notable rendu au profit de la Communauté des Maistres Vinaigriers, contre les limonadiers (26 mars 1694'.

De l'imprimerie de la veuve de Charles Coignard, in-4 '^e 1 1 pages. (6 fr.)

ARREST sur le Traffic de Vin des hostelleries et tavernes. S. /., i62y, in-8. (6 fr.)

ARRET de la cour de Parlement de Rouen, qui fait défenses à toutes personnes d'insérer dans les cidres aucuns ingrédiens ou corps étrangers, de quelque nature et qualité qu'ils soient, sous peine d'êtres poursuivies extraord., et punies de peines pécuniaires ou corporelles, même de mort, suivant l'exigence des cas; 7 juillet 1775. Rouen, Rich-Lallemant ^ i77)> ii^"4 ^ pages.

(4 fr.)

ARRET du 29 novembre 1710 qui

défend aux charcuitiers de Paris de faire leurs achats de porcs ailleurs que dans les marchés de Paris, Poissy et Sceaux, etc. In-4. (4 fr.)

ARRÊT du 28 juin 1786 qui permet aux Traiteurs-Restaurateurs de recevoir du monde dans leurs salles et y donner à manger jusqu'à onze heures en hiver et minuit en été, etc. Paris, 1786, in-4. (3 fr-)

ARRÊT du 21 juillet 1759 concernant la communauté des fruitiers-orangers. In-4. (4 fr.)

ARRÊTS de la cour de Parlement et ordonnances faictes sur la Police en ceste ville de Rouen. Roven, Mari. Le Mesgissier, 1587, in-8. (6 fr.)

Ce volume renferme les actes suivants : sur le pain (1578,1 ; sur le vin, sidre et poirey (1574) ; sur le vin, beurre, suif, foing et bois (1578) ; sur la ch?.ir {1578) ; sur le vin, sidre, poirey et conihoux et règlement pour les serviteurs et servantes (1573). [Mail, dubibliogr. noriiiand.]

ARRÊTS du parlement portant permission d'exposer et vendre des œufs dans les marchés et places publiques de Paris, pendant le Carême. Paris, 1755, et années suivantes jusqu'en 1787, in-4. (4 fr-)

ARRIVÉE (L') du brave Toulousain et le devoir des braves Compagnons de la petite manicle. Lons-le-Sauhiier, Gau-thier, s. d., in-12. (De 10 à 12 fr.)

On y trouve le récit du Superlicoqucutieux festin fait aux savetiers parMaximilien Belle-Alesne.

ART (L') CULINAIRE. Recueil périodique de Cuisine française et étrangère. Organe officiel de la Société des Cuisiniers français. Paraissant le i^r et le 16 de chaque mois. Paris, imprim.

Mersch, in-8 de 32 pages.

N'a eu qu'un seul numéro daté du l" juin 1883. Cette publication n'a aucun rapport avec la suivante.

ART

ART

ART (L') CULINAIRE. Revue de la Cuisine et de k Table, organe spécial de la Société des Cuisiniers français et de l'école professionnelle de Cuisine (cuisine, pâtisserie, ofïice), section générale de VUnion universelle pour le progrès de l'Art culinaire à Paris, Cuisine théorique, pratique et historique. Menus et Recettes inédits, Anecdotes, Gastronomie, Causeries, etc., etc. Paris, Rédaction et Administration, i^, rue Gozlin.

Cette revue qui parait le 15 et le 30 de chaque mois a été fondée en 1883. Le premier numéro porte la date du 28 janvier de cette année. Elle est rédigée par des praticiens distingués parmi lesquels nous citerons MM. Dessolliers, Urbain-Dubois, Vassant, A. Suzanne, A. Ozanne. (Voyez ces deux noms.) Les dessins sont signés de MM. Henriot, le spirituel caricaturiste Pif du Charivari, Victor Morin et Noël, tous deux cuisiniers et artistes.

L'Art culinaire publie aussi des chroniques gastronomico-littéraires de MM. Chatillon- Plessis et Fulbert Dnmonteil. Depuis sa fondation, cette publication, pleine d'intérêt pour ceux que touche la gourmandise, a eu quatre rédacteurs en chef, tous quatre des cuisiniers habiles : MM. Tavenet, Levanneur, Genin, le promoteur des concours culinaires, et Dessolliers.

Prix de l'abonnement : France, un an 12 fr. Etranger 14 fr. Un numéro 60 centimes. Voyez Revue (la petite).

ART(L')d'accommoderles restes, dédié aux petites fortunes, par un Gastronome éinérite. Paris, Achille Faiire, 1866, in-i8 de 180 pages, (i fr. 50.)

— Le même... nouvelle édition Paris, HaMte et O", 1879, in-12 de 178 pages. (I fr. 50.)

ART (L') de bien traiter, divisé en trois parties. Ouvrage nouveau, curieux et fort galant, utile à toutes personnes et conditions. Exactement recherché, et mis en lumière, par L. S. R. Paris, chei Jean Du Puis, rue S. Jacques il la Couronne d'or, 1674, in-12 de i feuillet limin. et 41 3 pages. (De 50 à 60 fr.)

Une partie de cette édition porte, sur le titre, la marque et le nom de Frédéric Léo-

nard, imprimeur du Roy, rue S. Jacques, à l'Escu de Venise j 1674.

C'est d'ailleurs à Jean Du Puis, libraire et imprimeur à Paris qu'a été donné le privilège du Ro}', lui permettant d'imprimer ou de faire imprimer VArt de bien traitter (sic). Et il est fait mention dans l'extrait de ce privilège que l'on trouve à la dernière page du volume (verso de la page 413) d'un acccord fait entre Jean Du Puis et Frédéric Léonard.

La préface de VArt de bien traiter que Barbier attribue au sieur Robert est des plus curieuses; on en jugera par ce passage que nous citons : « J'espere donc que cette petite production, écrit l'auteur, ne sera pas tout à fait mal veniie, chés nos illustres friands, pour qui la politesse du manger a des charmes inconcevables, qu'elle sera même goûtée des esprits les plus difficiles, et les moins accoustumés à donner leur applaudissement aux choses, que les experts en cette profession aussi bien que les moins versés y pourront trouver des douceurs, et des satisfactions assés considérables. »

Par exemple, le sieur Robert est peu tendre pour son confrère le Sieur de Varenne qui ne doit être autre que le sieur de la Varenne auteur du Cuisinier français dont nous parlerons plus loin. 11 est permis de supposer que le succès obtenu par la Varenne dont le livre avait eu de 105 1, date de son apparition jusqu'en 1674, année où fut publié VArt de bien traiter, plusieurs éditions, n'a pas été sans exciter chez l'auteur de ce dernier ouvrage une certaine pointe de jalousie. Et ne serait-ce pas sous cette impression que le sieur Robert aurait, dans sa préface, si violemment malmené l'escuyer de cuisine de M. le marquis d'Uxelles ? « Je crois même, écrit-il, qu'on ne verra point ici les absurdités et les dégoûtantes leçons que le Sieur de Varenne ose donner, et soutenir dont il a depuis si longtemps leiiré et endormy la sotte et ignorante popu lace... »

Cette querelle qui est assez humaine en somme, n'a d'ailleurs qu'un intérêt médiocre et il convient d'ajouter que VArt de bien traiter est plein de curieux détails sur la cuisine au xvii" siècle.

Ce livre, dont il n'existe pas, croyonsnous, d'autres éditions est, du reste, fort recherché.

Un exemplaire en maroq. rouge (Traut:^- Bauxpnnet) a été adjugé à la vente de M. le baron Pichon : 150 fr.

ART de conserver les substances alimentaires particulièrement employées

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