‹ Bibliographie gastronomiqueChapitre 252 sur 348 · PAULET · texte numérisé non relu

PAULET

leur cuisine. Ouvrage dans lequel on enseigne à fabriquer d'une manière facile et à faire cuire, quand on le veut, sans aucune espèce de four dans une cheminée de cuisine ou de chambre, toutes sortes de feuilletages, de pâtés froids ou chauds, de brioches, de biscuits, de gâteaux de Savoie, et d'accessoires ou ornements pour chacun d'eux.

On y a joint un Supplément sur l'emploi des pâtes manquées ou de rebut, et un Vocabulaire de Cuisine pâtissière, par G. P. L., ancien pâtissier retiré.

Deuxième édition, considérablement augmentée; avec sis planches. Paris, Aiidot, 1838, in-i2 de 282 pages. (De 2 à 3 fr.)

La première édition de cet ouvrage a paru la même année; les initiales G. P. L. n'y figurent pas; il est signé : par un ancien pâtissier retiré.

L'auteur, qui s'est caché sous cette dénomination,est un prêtre de la paroisse St-Roch, M. l'abbé Tarenne de Laval, décédé en

PATISSIER (Le) bourgeois. 1000 recettes de ménage, faciles, économiques pour préparer de la manière la plus délicate et la plus salutaire toute espèce de pâtisseries grosses et légères, d'après les recettes des meilleurs pâtissiers de Paris, de Milan, de Berne, de Genève, etc., etc.; avec un traité complet des crèmes, glaces, sirops et confitures ; par l'auteur du Cuisinier des Cuisiniers. A l'usage des grandes et moyennes fortunes. Paris, Audin, 1834, in-12 de 2 lï. n. ch. et 247 pp. (De 2 à 3 fr.)

PATISSIER (Le) en colère svr les Bovlangers et les Taverniers, en vers bvrlesques. A Paris, chei Nicolas de la Vigne, prés Sainct-Hilaire, 1649, in-4 de

Pièce de 188 vers. Le Pâtissier s'y plaint de la concurrence que lui font les Boulangers et les Taverniers. On peut y voir également que le pâté de venaison fait avec du chat de gouttière en guise de lièvre n'est pas une invention moaerne et que les gar-

gottiers d'aujourd'hui n'ont fait que suivre une tradition remontant an moins à deux siècles. Le dit Pâtissier, peu consciencieux raconte ainsi le « bon tour x qu'il a joué :

Car il me ressouuient qu'un iour Au lieu d'un lièvre de campagne Je suuis vn gros chat d'Espagne Et après l'auoir bien couru.

Bien chassé & bien recouru Je le pris dans vne gouttière Puis il me seruit de matière Pour faire selon la saison Un bon pâté de venaison.

PÂTISSIÈRE (La) de la Campagne et de la Ville, suivie de l'art de faire le pain-d'épices, les gaufres et les oublies, pour faire suite à la Cuisinière de Campagne. A Paris, chex^ Audot, 1818, in-12 ! de 13 1 pp. (De 4 â 5 fr.)

— La même... seconde édition, ibidem, idem, 1825, in-12.

Voyez Quentin (Pierre).

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