CROZET
préparées pour ses convives, il s'empresse de tirer un exemple moral, et tel jambon, noirci à la fumée de la cheminée, lui fournit matière à dissertation philosophique et religieuse. Peut-être pourrait-on établir quelque rapprochement entre Cocus bonus et le Quadragésiiiial spirituel qui traicte de toutes sortes de viandes, etc., duquel nous parlons plusloin.
Ce qu'il y a de certain, c'est que ce livre est d'une très réelle originalité et que les exemplaires sont loin d'en être communs.
CROZET (L. de). — Notes pour servir à l'Histoire de la Société des buveurs en Provence au xviiF siècle, in-8 de 67 pp. (De 2 à 3 fr.)
CUCINA (La) facile economica esalubre francese, tedesca ed italiana con aggiunte importanti. Milano, Stabilimento Volpato, i85i,in-i6de 326 pages.
Vign. au titre. (De 2 à 3 fr.)
CUCINA teorico-pratica col corrispondente riposto ed apparecchio di Pranzi e cene Metodo per scalcare, e servire in tavola etc. composta da Ip.
CsLvalcanti. Napoli, i84i,in-8, planches.
(De 7 à 8 fr.)
La reine Amélie possédait dans sa bibliothèque un exemplaire de cet ouvrage écrit en dialecte napolitain et réimprimé en 1844 sous ce titre :
— La Cucina theorico-pratica ; indialetto Napolitano del cav. Ippolito CavalcanteDuca diBuonvicino. iVfl/'oZ/, 1844, in-8.
Cet exemplaire qui a figuré dans la vente de la bibliothèque du château de***, en 1881, était composé de cahiers de trois couleurs, bleu, blanc, rose.
CUCINIERE (II) italiano moderne ovvero l'amico dei Ghiotti economi e dei convalescenti. Opéra necessarissima pei Capi di Famiglia che desiderano fare una cucina economica, famigliare, e sana ; per chi vuole dare degli eccel-
lenti pranzi ; per chi vuole im-
parare la Scalcheria o l'arte di ben
trinciare le carni ; pasticciere, con-
fetturiere, liquorista e diacciatore. Edi-
zione XIV con copiose aggiunte e tavole in rame. Livorno, Egisto Vigno\i^i e Co, 1855, in-i2 de 322 pages, 2 planches.
(De 2 à 3 fr.)
CUCINIERE (II) moderno. Milano M. Giiigoni, 1868, in-i6. (2 fr.)
CUISINE (La) au salon ou le Cuisinier et le marmiton, pièce en un acte, mêlée de couplets, représentée pour la première fois sur le Théâtre des jeunes acteurs de M. Comte le i^r février 1828. Paris, Brêauté, 1829, in- 16 de 57 pp. (2 fr.)
Quinzième livraison du Répertoire du théâtre de M. Comte.
CUISINE (La) de nos pères. L'art d'accommoder le gibier suivant les principes de Vatel et des grands officiers de bouche. Deux cents recettes à la portée de tout le monde. Paris, librairie illustrée, s. d. (1886), in-8 de 111-185 pp. (3 fr. 50.)
— L'art d'accommoder le poisson suivant les principes de Vatel et des grands officiers de bouche. Paiis, librairie illustrée, s. d. (1888), in-8 (3 fr. 50.)
CUISINE (La) de Santé ; préservatif des maladies. Paris, Audot ; Crochard, 1831, in-i2. (De 2 à 3 tr.)
CUISINE (La) des pauvres ou Collection des meilleurs Mémoires qui ont paru depuis peu soit pour remédier aux accidens imprévus de la disette des grains, soit pour indiquer des moyens aux Personnes peu aisées, de vivre à bon marché dans tous les tems. Dédié aux Etats généraux de Bourgogne, par un Ancien officier desdits Etats. A Dijon, che:{ Defay, imprimeur des susdits Etats, de la Ville, de V Université et des Fermes du Roi, 1772, in-4 de 84 pages et 3 feuillets limin. (De 10 à 12 fr.)
Titre encadré d'une vignette. Après le titre, se trouve la table des matières contenues dans cet ouvrage ; en voici la nomenclature :
CUISINH. CUISINE.
Avis contenant la manière de se nourrir bien et à bon marché, malgré la cherté des vivres ; traduction libre de l'allemand. — Mémoire contenant une méthode sûre pour faire du Pain de Pommes de terre, bon et agréable au goût ; traduction libre de l'allemand. — Manière d'apprêter le riz économique. — Supplément à la manière d'apprêter le riz économique. — Mémoire sur les Pommes de terre et sur le Pain économique par M. Mustel. — Lettre d'un citoyen à ses compatriotes au sujet de la culture des Pommes de terre, par M. Mustel. — Rapport fait à la faculté de médecine de Pans, sur l'usage des Pommes de terre. — Lettre de M. le curé de Mondreville sur l'état de la culture de sa paroisse.
L'auteur qui se cache sous le pseudonyme : Un ancien officier, est, suivant Q.uérard, M. Varenne de Béost.
CUISINE (La) du vaisseau-école et la gastronomie pendant ma jeunesse.
Chapitre ix des Souvenirs d'un homme de lettres, publiés dans \t Bulletin du bibliophile. Une note de ce même bulletin, année 1874, p. 537 dit que ces chapitres ne sont pas placés par ordre de dates, mais suivant qu'ils ont été retrouvés. Ils reparaîtront du reste ailleurs, ajoute-t-elle, corrigés et distribués comme il convient.
Ces Souvenirs écrits par M. Jal n'ont jamais été publiés en volume.
CUISINE (La) élémentaire et économique, propre à toutes les conditions et à tous les pays contenant des recettes d'un usage journalier, la plupart inconnues jusqu'à présent, des préceptes généraux clairs et précis pour préparer toutes les espèces d'alimens, de pâtisseries, de confitures et de liqueurs de ménage ; un tarif pour la conservation des viandes avec une planche explicative d'un fourneau et de difîérens ustensiles de cuisine de nouvelle invention. Par D. L***. Seconde édition. A Paris, chei Levacher, an XIII, 1805, in-12 de viii- 304 pp. et I planche. (De 4 à 5 fr.)
Deux éditions de ce livre^ dont l'auteur est, suivant Quérardj D. Leriget, ont paru la même année.
CUISINE (La) hygiénique, économique et confortable à l'usage de toutes
les classes de la Société. Paris, Desloges, s.d. (vers 1850), pet.in-8. (De 3 à4tr.)
CUISINE (La vraie) jurassienne ou l'art de préparer une bonne cuisine bourgeoise économique par M">'= L. M.
deLôns-le-Saulnier avec la collaboration de M. C..., ancien maître d'hôtel dans le Jura. Lons-h-Saulnier , che^H. Damelet, 1875, in-i6 de 123 pages, (i fr. 50.)
CUISINE (La) maigre. Recettes et menus de carême. Paris, Albanel, 1869, in-i8 de iv-86 pp. (2 fr.)
CUISINE (La) moderne, comprenant la cuisine en général, la pâtisserie, la confiserie et les conserves, classées méthodiquement par une réunion de cuisiniers. Le plus complet des livres de cuisine, renfermant outre la classification des vins, les soins nécessaires à l'entretien d'une bonne cave. Indispensable à la maîtresse de la maison et à la cuisinière bourgeoise. Paris, H. Cagnon, 1885, in-8 de 790 pp. (5 fr.)
CUISINE (La\ officiai organ of the universal union ofculinary art. General section of the united states. Devoted to the improvement ofthe American Table, and to the interests of culinary experts and of ail concerned in Alimentary Products and Accessory Industries. New- York, 440 Sixth Avenue, pet. in-fol. de 12 pages.
Au mois de décembre 1885, la Cuisine en était à sa quatrième année d'existence. Le titre de cette revue mensuelle est écrit en français; les articles, à part quelques avis, sont en langue anglaise.
CUISINE (La) omnibus, divisée en trois chapitres comprenant plus de 600 recettes sur l'art culinaire, l'office, la cuisine des malades et des convalescents. Nouvelle édition considérablement, augmentée et mise à la portée de toutes les intelligences par la manière simple et précise dont chaque article est rédigé, et présentant par ses résultats
une économie notable dans tous ses moyens d'exécution par J.-F. Prix 50 centimes. Principal dépôt, au Inircau des Diligentes et Dames-Rèimies, rue Saiiit- Honorè, 202, près la place du Palais-Royal et dans les autres bureaux d'omnibus à Paris, 1842, in-32 de 64 pages. (De 2 à 3 fr.)
Un feuillet de couleur de plus petit forin.it placé à la fin porte comme titre : « Dispositions d'une table dressée et servie selon les règles reçues par exemple pour 12 personnes. » Suivent les instructions.
CUISINE (La) par les membres du Caveau. Paris, che^ E. Dentu, 1879, in-12 de 144 pages, couverture illustrée, (i fr.)
Recueil de chansons culinaires et gastronomiques, par MM. Em.ile La Bédolière, Eugène Grange, Charles Vincent, Louis Piesse, etc., etc.
CUISINE parisienne pour le service des repas à domicile, transportés dans des appareils où les mets qui les composent sont conservés à la température à laquelle ils doivent être consommés, c'est-à-dire chauds ou froids. Paris, chei M. Lejeune, 1849, i""^- C^*^ 2 à ^ fr.)
CUISINE (La) pour tous. A. B. C.
pratique à l'usage des ménagères par l'auteur de l'Art d'accommoder les restes. Paris, Faure, 1867, in-12. (i fr. 50.)
— La niême...Pfl;-«, Hnf/jc//f, 1881, 1882 et 1887, in-12 de 180 pages (i fr. 50).
CUISINE (La bonne) simplifiée et mise à la portée de tout le monde.
Manuel complet, composé par une réunion de chefs de cuisine, de chefs d'office et de confiseurs, appartenant aux premières maisons de Paris. Paris, 1852, in-i8. (2 fr.)
CUISINIER (Le Grand) de toute cuisine : très utille et prouffitable, contenant la manière dhabiller toutes viandes tant chair que poisson, et de servir es banquetz et festes, avec un mémoire pour faire un escriteau pour un ban-
quet; composé par plusieurs cuisiniers, reveu et corrigé par Pierre Pidoulx. A Paris, pour Jehan Bon fous. (A la fin :) Cy fine la fleur de toute ciiysine nouvellement imprime a Paris, pour Jehan Bonfons, s. à., pet. in-8 goth. de 91 ff.
Au titre, fig. en bois. Ce livre, iort rare, est la réimpression, sous un titre différent, du Livre fort excellent de cuisine, Lyon, O. Arnoullet, 1542, in-8, goth. (voyez ce titre). M. le B"" Pichon fournit, à son sujet, dans l'introduction du Mcnagier de Paris, pp. xxxiii-xxxv, d'intéressants renseignements. Ce traité est d'ailleurs, quant au fond, sauf quelques modifications, le même que le Livre de Cuysine très utille et prouffitable et que le Livre de Honneste volupté (voyez ces deux titres), mais il diffère absolument du Taillcvent avec lequel on le confond assez souvent.
L'exempl. de M. le B"° Pichon, provenant de la vente Saint-Albin (1850) et orné depuis d'une reliure en mar. r. doublé, de Trautz-Bauzonnet, s'est vendu, en 1869, 750 fr.
— Le Grand Cuysinier de toute cuysine très vtile et profitable, contenant la manière d'habiller toutes sortes de viandes, tant chair que poisson : et seruir es banquetz et festes ; le tout composé par plusieurs cuysiniers fort expers. Paris, Jean Bonfons, s. d. (vers 1560), pet. in-8, lettres rondes.
Vendu, en mar. bl. (Duru) 170 fr., Armand Bertin.
— Le Grand Cuysinier de toute cuysine, tres-utile et profitable, contenant la manière d'habiller toutes sortes de viandes, tant chair que poisson : et de servir es bancquetz et festes. Avec un mémoire pour faire escriteau pour un bancquet. Le tout composé par plusieurs cuysiniers fort experts. Aussi reveu et corrigé par gens de sçavoir. A Paris, pour Jean Bonfons, s. d. (vers 1560), pet. in-8.
Vend, en mar. bl. (Chambolle -Duru) 150 fr., Béhague.
— Le Grand Cvysinier de tovte cvysine tres-vtile et profitable, contenàt la
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(Ct^é^ùllUr fvvJ-tjJont^ <LYia^Ui, IriMi- chair jae iJÇen^ ,'Lt'Lje^ruc\
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