CUISINIER CUISINIER
ustensiles en usage pour la cuisine, l'office et la cave ; de l'Art de découper et de servir à table, etc. ; suivi de l'art de conserver les substances alimentaires ; d'un traité des altérations et falsifications des substances solides et liquides employées dans l'économie domestique ; des alimens dangereux et nuisibles ; des empoisonnemens par les champignons, les moules, le vert de gris ; de l'asphyxie par la vapeur du charbon, etc., etc. ; publié avec le concours et sous la direction des auteurs de l'Encyclopédie des connaissances utiles. Paiis, Bureau de l'Encyclopédie, 183 5, in- 18 de xii-24opp. (De 3 à 4 fr.)
Au verso du faux titre un dessin représente une dame et deux messieurs mettant le couvert ; une planche repliée indiquant la manière de découper les mets se trouve après la page xii.
— Le même... nouvelle édition. Paris, ColUn jeune, 1841, in-i8.
CUISINIER (Le nouveau) des Cuisiniers ou trésor de la cuisinière de la ville, de la campagne et de la maîtresse de maison. Bruxelles, Tircher, i86i,in-i8.
(i fr. 50.)
D'après Barbier, c'est une réimpression du Trésor de la Cuisinière de M. A. B. de Périgord. (Voyez ce nom.)
CUISINIER(Lepetit)desgourmands.
Nouvelle édition. Landau, V<^ Fiedel et fils, 1811, in-i2 de 71 pages. (De 2 à 3fr.)
CUISINIER (Le) Durand. M/kw, imprimerie de P. Durand-Belle, 1830, in-8 de xv-480 pages. (De 8 à 10 fr.)
A la suite de la préface qui finit au milieu de la page xiii, on trouve un petit poème « composé pour l'éloge de Durand, premier Traiteur de Nîmes, et inséré au Journal du Gard, le 5 janvier 1810. Ce sujet, mis au concours, fut chanté par beaucoup de gens à talent ; le petit comité, choisi pour juger les divers morceaux, donna la palme au suivant : « ( Suit le poème en vers alexandrins qui finit au recto de la page xv dont le verso est blanc.)
Après la table des matières imprimé e sur deux colonnes qui finit au recto de la page 469 dont le verso est blanc, l'auteur a donné des indications pour la « mise de table ». Pages 475-480, un dictionnaire des termes de cuisine. Un avis placé à la fin de ce dictionnaire informe que « les personnes qui ne voudraient pas se donner la peine de confectionner le sel épice, en trouveront chez l'auteur, rue Notre-Dame à Nîmes ».
Cette première édition du Cuisinier Durand est peu commune.
— Le même.... Cuisine du Midi et du Nord, 8e édition, revue, corrigée et augmentée par C. Durand, petit-fils de l'auteur. Nîmes, V auteur, 1863, in-8 de xix-365 pp., avec portraits et planches.
Souvent réimprimé depuis cette date. La Bibliographie de la France annonce la 9° édition, en 1877, Paris, Garnier frères, in-18, avec 160 fig. (2 fr. 50.)
CUISINIER (Le petit) économe, ou l'art de fifire la cuisine au meilleur marché mis à la portée de chacun, & contenant l'indication des alimens les plus rapprochés des facultés de tous les citoyens ; avec la manière de faire le Pain, & des instructions claires & faciles sur le traitement et l'apprêt des Pommes de terre, dans les temps difficiles &c. On y a joint la manière de conserver les Légumes, les Herbes potagères, les Fruits, &c., & de faire économiquement de bons Ratafias, de bon Vinaigre, le Raisinet, et de bonnes confitures de campagne, &c., &c. A Paris, che\}anet, rue Jacques, vis-à-vis les Mathurins, n° 3 1 (1796), pet. in-18 de XXXVI- 105 pages.
A la fin : De l'imprimerie de Belin, rue Jacques, n» 22, an IV" de la République.
— Suite du petit Cuisinier économe ou l'art de faire la cuisine au meilleur marché ; mis à la portée de chacun .
Supplément ou seconde partie contenant de nouvelles formules de cuisine économique & des Instructions nouvelles & précises pour concilier l'économie avec l'appétit & le goût. On y a
joint la manière de faire soi-même & à peu de frais, la Farine ou Fécule de Pommes de Terre, très utile pour remplacer la farine de Froment, & de nouveaux détails intéressans sur la cuisine en général, & sur quelques parties de l'ofRce, pour les desserts & les collations, à la ville & à la campagne, omis dans la première partie de cet ouvrage, &c., &c. A Paris... (même adresse et même date que le précédent), pet. in-i8 de XXIV-I20 pages. (De 7 à 8 fr. les deux part.)
Ces deux ouvrages peu communs portent chacun comme épigraphe sur le titre : Vart âc vaincre est perdu dans l'art de subsister (Frédéric II, Art de la guerre).
CUISINIER (Le petit) français contenant la cuisine, l'office, la pâtisserie, précédé d'un traité de la dissection des viandes, extrait du Manuel des amphytrions de Grimod de la Reynière ; 2° d'une instruction sur les connaissances des viandes de boucherie, volailles, gibiers, poissons, etc. , 3° d'une Table indicative des productions alimentaires de chaque mois de l'année ; . suivi de l'indication des meilleurs procédés pour conserver les œufs, légumes, fruits et autres substances alimentaires ; d'une instruction sur la manière de conserver les vins, de les coller, mettre en bouteille, etc., etc., et d'instructions pour servir une table de 8, 12, 16, ou 20 couverts et orné de trente-huit figures. Paris, Ferra jeune; Aimé Payen, 1823, in-i8. (De 3 à 4 fr.)
Ce traité de cuisine a été souvent et est encore réimprimé aujourd'hui sous le titre de Manuel complet de la cuisinière bourgeoise. (Voyez Catherine (M"°).)
D'après Quérard, Supercheries, l'auteur du Petit Cuisinier français est J.-J. Mayeux, ancien élève de l'école des langues orientales, et non M. Delarue, à qui on en avait attribué la paternité.
CUISINIER (Le) gascon. A Amsterdam (Paris), 1 740, in- 1 2 de 4 ff. limin. et 208 pages. (De 1 5 à 20 fr.)
Première édition d'un ouvrage anonyme dont l'épître dédicatoire est adressée à « Son Altesse serenissime Monseigneur le Prince de Bombes a et signée « le Cuisinier Gascon ».
Ce petit traité de cuisine contient peu de recettes, mais elles sont, pour la plupart, assez recherchées et désignées sous des noms pittoresques. C'est ainsi que l'on y trouve les Signets hacliiques, le Hachis d'œufs sans malice, les Yeux de veau farcis au gratin, les Œufs au Soleil, les Poulets à l'allure nouvelle, en Chauves-Souris, en Culottes, les Poulets vilains ou à la motte, les Sauces à la marotte, au bleu céleste, à la demoiselle, le Veau en crotte d'âne roulé à la Neuteau, etc.
Un exemplaire en maroquin rouge (Capé), aux armes de M. W. Hope, a été adjugé à la vente Bancel : 30 francs.
— Le Cuisinier gascon. Nouvelle édition, à laquelle on a joint la Lettre du Pâtissier anglois. A Amsterdam, 1747, in- 12 de 4 fï. Hm. n. ch. et 244 pp. (De 10 à 12 fr.)
Vente Desq : en maroq. rougs (Niédrée) 61 fr.
L3. Lettre du pâtissier anglois, qui aété ajoutée à cette édition du Cuisinier gascon, a été écrite par le fils d'un ambassadeur à Constantinople, M. Desalleurs l'aîné.
Le catalogue des livres de M. Benzon 1875 mentionne une édition du Cuisinier gascon, Amsterdam, 1767, in-12 ; mais nous ne la connaissons pas ; il se pourrait fort bien que l'on ait écrit 1767 au lieu de 1747.
Cet exemplaire a été vendu : en maroq. rouge. (Chambolle-Duru) 165 francs.
CUISINIER (Le) gascon ou traité simplifié des substances alimentaires, mis à la portée de tout le monde. Sixième édition. Prix i fr. 50. Se vend seidement à Dax, chei Marcel Herhet, 1858, in-12
— Le même... revu et augmenté d'un grand nombre de recettes. Dax, Hcrhct, 1864, in-12 de 110 pages.
CUISINIER (Le nouveau) impérial, etc., par un officier de bouche. Paris, Tardieu-Denesh\ 1813, in-12. (3 fr.)
CUISINIER (Le) méridional d'après la méthode provençale et languedocienne contenant la cuisine, l'office et la pâtis-